<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022</id><updated>2012-01-30T13:07:51.040-05:00</updated><category term='pédagogie'/><category term='ailleurs sur le Web'/><category term='challenge'/><category term='radio'/><category term='sainte-cécile'/><category term='société'/><category term='ballet'/><category term='culture'/><category term='danse'/><category term='liste de lectures 2010'/><category term='tranche de vie'/><category term='cuisine'/><category term='télévision'/><category term='arts visuels'/><category term='photographie'/><category term='tag'/><category term='cinéma'/><category term='liste de lectures 2009'/><category term='la recrue du mois'/><category term='liste lectures 2007'/><category term='musique'/><category term='poésie'/><category term='un peu d&apos;humour'/><category term='Bienvenue'/><category term='liste lectures 2008'/><category term='journalisme'/><category term='théâtre'/><category term='les mots des autres'/><category term='littérature'/><category term='littérature'/><category term='swap'/><category term='mode d&apos;emploi'/><category term='liste de lectures 2011'/><category term='un peu de tout'/><category term='fiction'/><title type='text'>Clavier bien tempéré</title><subtitle type='html'>La musique et l’écriture ont été de tout temps les deux pôles de la vie créatrice de l'auteure. Ce site se veut donc un hommage à la musique (particulièrement classique) et à la littérature, mais aussi à toutes les autres manifestations artistiques.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>851</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6863531241671061499</id><published>2012-01-30T13:02:00.001-05:00</published><updated>2012-01-30T13:07:51.051-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>De la vitalité de la scène contemporaine montréalaise (2/2)</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.nicolasgilbert.net/wp-content/uploads/2011/03/2303NB-WEB.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://www.nicolasgilbert.net/wp-content/uploads/2011/03/2303NB-WEB.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;Vendredi soir, Chapelle historique du Bon-Pasteur, un noyau de fidèles s'était déplacé pour assister à la création de &lt;i&gt;Thomas devant la fontaine éteinte &lt;/i&gt;de Nicolas Gilbert. « C’est une sorte d’ovni », admet lui-même le compositeur-romancier, maintenant              dramaturge, dans sa note de programme. « Est-ce une pièce de théâtre?&amp;nbsp; Oui, sans doute. Est-ce une œuvre musicale? Certainement. Du théâtre musical? Je n'en suis pas sûr. J'ai tenté de créer un équilibre entre le texte et la musique, de faire en sorte qu'aucun des deux langages ne prenne le dessus sur l'autre. C'est donc, en ce sens, un projet qui tient du funambulisme.J'ai aussi cherché à ce qu'il n'y ait pas de redites: le texte et la musique devraient être complémentaires, indispensables l'un à l'autre. Plus qu'un décor, le quatuor est une sorte d'extension de la personne de Thomas. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connais bien l'univers romanesque de Nicolas Gilbert, ayant lu avec un&amp;nbsp; plaisir certain ses trois titres, et ai écouté avec attention ses œuvres musicales recensées sur Musiflots et sur son&lt;a href="http://www.nicolasgilbert.net/?page_id=43" target="_blank"&gt; site. &lt;/a&gt;Jusqu'ici, ce touche-à-tout avait résisté à la tentation de mêler les deux mondes, mais l'appel s'est cette fois-ci manifesté de façon suffisamment puissante pour qu'il ose ce « métissage », en un prolongement naturel de son roman &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/la-fille-de-limprimeur-est-triste.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;La fille de l'imprimeur est triste&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, une superposition de deux destins, l'un contresujet de l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec &lt;i&gt;Thomas devant la fontaine éteinte&lt;/i&gt;, Nicolas Gilbert nous propose un étonnant voyage dans la banalité, pourtant aucunement banalisée. Comme tant d'autres, Thomas sort d'un divorce douloureux et doit retrouver ses repères dans un nouvel appartement, un nouveau quartier, avant de pouvoir considérer replonger dans le monde professionnel. Il nous raconte, avec une désarmante simplicité - qui évite la facilité -, cette transition, entre l'avant et le maintenant, à travers des souvenirs d'un premier amour non assumé (la bien nommée Isabelle Jolicoeur, « délicate comme un papillon du printemps »), d'un mariage loin d'être idéal ou idéalisé avec Émilie et une contemplation des mouvements des passants autour de la fontaine du titre. « Quelque chose va se jouer maintenant », dit-il d'ailleurs. Il découvrira une adolescente lisant Harry Potter, aidera une vieille dame qu'il a d'abord percutée dans une folle poursuite de la « sublime et délicieuse » Isabelle (mais cette vision n'est-elle pas simplement celle de l'idéal féminin?), finira par retrouver souffle et inspiration nécessaire pour reprendre son travail... de musicien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.stlc.com/assets/galleries/1057/big2_quatuorbozzini_2005-par-alain-lefort.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="170" src="http://www.stlc.com/assets/galleries/1057/big2_quatuorbozzini_2005-par-alain-lefort.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;Le Quatuor Bozzini, qui privilégie les mariages des genres (et dont j'avais beaucoup aimé la lecture d'&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/06/ange-noir.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Ange noir&lt;/i&gt; de George Crumb&lt;/a&gt;) a créé à ce jour un nombre impressionnant de nouvelles œuvres. Il s'est révélé un complice idéal idéal,&amp;nbsp; transmettant la profondeur de la partition, l'intimité dans le traitement des timbres et un lyrisme non dépourvu d'une certaine sombreur. Le quatuor devient tour à tour narrateur, personnage, émotion sublimée, tableau sonore, prolongement du texte et moteur de son développement. Le soliloque du violoncelle qui se tresse au douloureux constat&amp;nbsp; de Thomas quand il réalise que la jeune femme entrevue n'est pas Isabelle Jolicoeur, superbement interprété par Isabelle Bozzini, permet par exemple une troublante juxtaposition entre rancœur évoquée par le narrateur et solitude musicale. Quand la fontaine se remet en marche, la musique de Nicolas Gilbert facilite un parallèle entre l'eau et le sang qui coule dans les veines (clin d’œil indirect à &lt;i&gt;Fonctions vitales&lt;/i&gt;, entendu la veille), en une délicate apothéose qui mènera à une passation des pouvoirs symbolique entre acteur et premier violon qui, soutenu par les trois autres membres du quatuor, reprend enfin pied dans sa réalité, en se réappropriant les bases du langage musical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeune diplômé de l'École nationale du théâtre du Canada, Simon-Pierre Lambert offre une narration fluide, particulièrement quand il réussit à se détacher entièrement du texte pour devenir Thomas, qu'il habite avec conviction, tant dans le registre banal qu'exalté. On souhaiterait le voir de nouveau incarner le personnage (peut-être dans le cadre d'une tournée des maisons de la culture?), de mémoire, avec une mise en scène légère, doublée de quelques éclairages soignés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6863531241671061499?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6863531241671061499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6863531241671061499&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6863531241671061499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6863531241671061499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/de-la-vitalite-de-la-scene_30.html' title='De la vitalité de la scène contemporaine montréalaise (2/2)'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3827967683253536677</id><published>2012-01-29T09:35:00.002-05:00</published><updated>2012-01-30T11:03:55.939-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>De la vitalité de la scène contemporaine montréalaise (1/2)</title><content type='html'>Deux soirs de suite, deux quatuors montréalais engagés, deux programmes n'ayant que peu en commun, hormis de mettre en lumière la musique contemporaine d'ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi, la SMCQ avait comme invité le Quatuor Molinari, qui nous présentait « Quatre par quatre », quatre lectures de quatuors à cordes d'ici, tous écrits pour le Molinari entre 1998 et 2007, ce qui a permis aux interprètes de retrouver des œuvres, de les approfondir, de les mener ailleurs, avec ce sérieux et cette maîtrise assumée dont fait toujours preuve le quatuor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée s'ouvrait par &lt;i&gt;Como in un film di... &lt;/i&gt;de Silvio Palmieri, peut-être la partition la plus atmosphérique entendue, mais qui laissait une impression de n'effleurer que la surface du propos, la coda relevant plus de la surprise que du prolongement naturel. Créé la même année (2007), &lt;i&gt;Fonctions vitales&lt;/i&gt; de Nicolas Gilbert proposait une transposition musicale de la respiration (particulièrement organique), de la circulation (bouillonnement habilement rendu) et de la conscience, un collage étourdissant dans lequel le compositeur a tissé une centaine de citations de quatuors, en un hommage aux compositeurs d'hier (de Haydn à Ravel) et à des interprètes qui, même s'ils se consacrent à la musique d'aujourd'hui, ne peuvent bien évidemment renier leurs racines.&amp;nbsp;&lt;i&gt;Blanc dominant &lt;/i&gt;d'Ana Sokolovic, compositrice vedette de la série hommage 2011-12, s'est révélée une œuvre dense, aux contours bien définis, hommage aux toiles du peintre qui a donné son nom au quatuor, et comprenait plusieurs&amp;nbsp; trouvailles astucieuses, tant au niveau des textures que de l'opposition entre verticalité et horizontalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième partie du concert était entièrement consacrée à &lt;i&gt;Le grand méridien &lt;/i&gt;de Walter Boudreau&lt;i&gt;,&lt;/i&gt; relecture d'une page d'abord commise en 1998 pour un documentaire de Marie Décary qui retraçait le parcours Roland Brener et Michel Goulet à la Biennale de Venise. D'esprit baroque (car inspirée d'un motet du compositeur Tomas Luis de Victoria) mais ancrée dans le 21e siècle, l’œuvre est bien plus qu'un détournement d'unissons et d'introductions maîtrisées de dissonances. Elle rejoint l'auditeur, le mène dans une série de questionnements sur les métissages musicaux, mais surtout touche par sa réelle beauté. On sort du concert avec l'impression d'avoir été mis en face d'une œuvre assurée, assumée, qui se laisse découvrir encore plus à chaque lecture. (Le début de la partition peut être lue&lt;a href="http://www.centremusique.ca/media/scoreSamples/boudw_55104_grand_x.pdf" target="_blank"&gt; ici.&lt;/a&gt;..)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous parle demain de la création de &lt;i&gt;Thomas devant la fontaine éteinte &lt;/i&gt;de Nicolas Gilbert&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3827967683253536677?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3827967683253536677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3827967683253536677&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3827967683253536677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3827967683253536677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/de-la-vitalite-de-la-scene.html' title='De la vitalité de la scène contemporaine montréalaise (1/2)'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3113180804036440987</id><published>2012-01-27T13:54:00.000-05:00</published><updated>2012-01-27T13:55:58.998-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Zum Geburstag Mozart!</title><content type='html'>Journée particulièrement maussade à Montréal, entre gadoue, pluie, grisaille, déprime saisonnière... Et pourtant, au milieu de tout cela, c'est l'anniversaire de l'homme de ma vie, celui qui ne m'a jamais déçue depuis notre première rencontre, alors que je ne disposais encore que d'un piano-jouet pour m'exprimer en musique. Vous aurez bien sûr reconnu ce cher Wolfgang Amadeus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en voudrais de ne pas m'arrêter une seconde pour le voir souffler... 256 bougies! Bonne nouvelle, avec un tel gâteau, il y en aura pour tous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/twewtJCeKBM?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/twewtJCeKBM?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3113180804036440987?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3113180804036440987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3113180804036440987&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3113180804036440987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3113180804036440987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/zum-geburstag-mozart.html' title='Zum Geburstag Mozart!'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-229750792925781430</id><published>2012-01-25T12:54:00.002-05:00</published><updated>2012-01-25T12:55:48.854-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mots des autres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>L'homme de la Saskatchewan</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1199/1199938-gf.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1199/1199938-gf.jpg" width="168" /&gt;&lt;/a&gt;La voix de l'auteur Jacques Poulin reste unique, peu importe qu'on plonge dans un livre récent ou un de ses désormais classiques. Lentement mais sûrement, parce que son écriture ne se laisse apprivoiser que si l'on accepte pendant quelques heures de vivre et respirer à un autre rythme, je fais le tour de son œuvre. J'aime cette façon dont il dépeint Québec, l'Île d'Orléans, nous permet de rêver un instant à une vie qui, même si en apparence non spectaculaire, déborde d'instants prégnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En lisant &lt;i&gt;L'homme de la Saskatchewan&lt;/i&gt;, son dernier opus, j'ai aussi réalisé que, mine de rien, Jacques Poulin est un militant, que la défense de la langue, d'une identité, d'une pensée indépendante, imprègnent de plus en plus ses pages. Il transmet une urgence de dire, de vivre, que l'on soit Québécois ou Métis, comme Isidore Dumont, le gardien de but dont le petit frère de Jack Waterman doit écrire l'« autobiographie », ce qui permet à Poulin de traiter de l'anglicisation du hockey (alors que le mythique Canadien vient de nommer un entraîneur anglophone...) mais aussi du Québec. Après tout, comme le prônait le titre de son précédent roman, &lt;i&gt;L'anglais n'est pas une langue magique.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mine de rien, Poulin en profite aussi pour nous donner une petite leçon d'écriture, alors que Jack offre quelques pistes de réflexion à son frère qui se demande comment il pourra passer de lecteur à auteur. &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;« Premièrement, tu dois te débarrasser de tous les mots qui ne sont pas indispensables. Les adverbes, les séries d’épithètes, c’est comme de la dentelle, alors tu les enlèves. Ensuite, si tu veux garder le lecteur éveillé, il faut varier la construction des phrases. Troisièmement, pour que ton texte fasse entendre de la musique, tu essaies d’évier les hiatus dans l’enchaînement des mots. Et puis, le lecteur doit respirer; il faut lui donner de l’air en multipliant les alinéas, les phrases courtes et sans verbes. » &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Dans une entrevue parue dans&lt;i&gt; Le Soleil&lt;/i&gt;, il affirme d'ailleurs: &lt;i style="color: blue;"&gt;« Vous ne pouvez pas savoir à quel point j'ai retravaillé ce roman, afin de le simplifier, le dégager des mots inutiles et des lourdes autoanalyses. Quand je cédais à la tentation de l'introspection, je l'éliminais à la relecture. J'ai voulu décrire les simples faits, sans fioriture... et sans confiture! »&lt;/i&gt; &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/livres/201109/30/01-4453098-jacques-poulin-le-fantome-de-lecrivain.php" target="_blank"&gt;À lire dans son intégralité ici...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-229750792925781430?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/229750792925781430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=229750792925781430&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/229750792925781430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/229750792925781430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/lhomme-de-la-saskatchewan.html' title='L&apos;homme de la Saskatchewan'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6159239412523752212</id><published>2012-01-23T03:00:00.000-05:00</published><updated>2012-01-23T08:24:36.693-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Se faire rappeler certaines choses...</title><content type='html'>Quand j'ai appris le décès du pianiste Alexis Weissenberg il y a deux semaines, j'étais abasourdie. Je ne l'ai jamais entendu en concert, puisqu'il a cessé de jouer il y a une trentaine d'années pour livrer un rude combat contre le Parkinson. Pourtant, le nom faisait partie de mon bagage de musicienne et j'avais encore en tête certaines lectures de Rachmaninov, Debussy et Bach.&amp;nbsp; Le jour même, je suis allée piocher dans les archives de Naxos, l'ai entendu dans les concertos de Brahms. Le lendemain, j'écoutais son &lt;i&gt;Clavier bien tempéré&lt;/i&gt; avec des oreilles autres. Comme quoi, un grand artiste ne se tait jamais entièrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous propose de l'entendre, d'abord en entrevue, répondre à certaines interrogations qui empêcheront à un moment ou l'autre un interprète sinon de dormir, du moins d'avancer.&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« J'aime le risque parce que d'abord, le risque vous excite, vous réveille et à partir de ce réveil, on peut aller très loin, y explique-t-il. Je crois que le grand devoir d'un artiste, c'est de se familiariser avec soi-même d'abord, pour pouvoir expulser ce qui est de trop et exposer ce qui est de mieux. On ne découvre pas la musique, on se découvre en musique, c'est une différence très importante. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/b4XdtkDOX70?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/b4XdtkDOX70?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous offre également sa lecture du célèbre &lt;i&gt;Jesus bleibet meine Freude&lt;/i&gt; (Jésus, que ma joie demeure), datant de 1969, qui n'a rien de sage. (N'est-il d'ailleurs pas inspirant de constater qu'en allemand, joie et ami sont si proches dans leur graphie?) Un rappel essentiel qu'un jeu n'a pas besoin d'être aseptisé et peut faire vibrer, malgré certaines libertés prises, certains risques assumés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/yjSQm7QsKg8?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/yjSQm7QsKg8?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6159239412523752212?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6159239412523752212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6159239412523752212&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6159239412523752212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6159239412523752212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/se-faire-rappeler-certaines-choses.html' title='Se faire rappeler certaines choses...'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6184780694984104272</id><published>2012-01-21T02:00:00.000-05:00</published><updated>2012-01-23T09:49:15.571-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Au commencement la nuit était musique</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1209/1209360-gf.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1209/1209360-gf.jpg" width="162" /&gt;&lt;/a&gt;Déjà, le titre s'avérait un véritable poème, mais quand, en lisant le quatrième de couverture, j'ai su que les personnages principaux du roman étaient Franz-Anton Mesmer et Maria Theresia von Paradis, pianiste pour laquelle Mozart écrivit son Concerto K. 456, j'étais vendue d'avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'empêche, le livre ne se laisse pas apprivoiser comme une piécette de style galant, bien au contraire. L'écriture d'Alissa Walser, auteure de deux recueils de nouvelles, de pièces de théâtre et de livres pour enfants (qu'elle illustre elle-même) mais qui a aussi traduit Sylvia Plath en allemand, est dense, chargée, voire poétique. Elle déconstruit avec une habileté étonnante le rythme des phrases, souvent très courtes.&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Mieux vaut commencer tout de suite. Sans trop de mots. Les mots distraient. Et Maria réagit vivement à la parole. Comme à la douleur. » &lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Le lecteur s'y glisse, les fait siennes, en dégage leur musicalité inhérente, qu'elles évoquent la rencontre entre Maria et Mozart (délicieux intermède!), les séances de magnétisme de Mesmer - dans lesquelles la musique joue un rôle essentiel -, les questionnements du chercheur attaqué par ses collègues de la faculté de médecine, les liens qu'il tisse avec sa femme ou ses patients, les doutes qui assaillent Maria qui, alors qu'elle semble récupérer la vue pendant un certain temps, perd le contrôle qu'elle détenait sur son instrument. &lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Elle joua en ouvrant les yeux et les oreilles, jusqu’à ce que son cœur se contracte sous les sons discordants. Ses doigts pleins d’espoir s’élancèrent une fois de plus avant d’entrer en collision comme des chevaux de calèche&amp;nbsp; cherchant à s’échapper de leur attelage. Aussi ignoble fut le son. En dépit de la technique. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;La narration joue plus sur l'évocation que la linéarité, les dialogues s'intégrant sans signes distincts dans le propos, comme un contre-sujet se greffe au sujet principal de la fugue, genre magnifiquement évoqué dans cette citation:&lt;i style="color: blue;"&gt; « Ah, si seulement la vie était une fugue. Aucune voix ne resterait à l’arrière-plan. »&lt;/i&gt; Au fil des chapitres, l'auteure nous laisse ainsi libres de réécrire notre propre version de cette histoire, de nous attarder sur un motif, une texture, une image, une émotion. Un choix audacieux, qui donne envie de passer d'autres heures avec cette auteure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-KMn5jt6I03w/Tn83Y2FnFVI/AAAAAAAABRc/OjxZRiOegPU/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-KMn5jt6I03w/Tn83Y2FnFVI/AAAAAAAABRc/OjxZRiOegPU/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6184780694984104272?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6184780694984104272/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6184780694984104272&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6184780694984104272'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6184780694984104272'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/au-commencement-la-nuit-etait-musique.html' title='Au commencement la nuit était musique'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-KMn5jt6I03w/Tn83Y2FnFVI/AAAAAAAABRc/OjxZRiOegPU/s72-c/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8310192587483104613</id><published>2012-01-19T05:30:00.000-05:00</published><updated>2012-01-19T12:40:56.603-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Deux beaux livres qui traitent de la scène opératique d'ici</title><content type='html'>La création se porte bien au Québec, notamment celle d'opéras, que ce soit au niveau de mises en scène qui repoussent les limites du genre - par exemple&lt;i&gt; Le Rossignol, Renard et autres fables &lt;/i&gt;de&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/le-rossignol-et-autres-fables-la-magie.html" target="_blank"&gt;Robert Lepage&lt;/a&gt; - ou de la création de nouvelles œuvres - comme en témoignait éloquemment, en mai dernier, le spectacle&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/05/liberer-le-chant.html" target="_blank"&gt; 20e anniversaire de Chants libres&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-AqLenvRGu-Y/TjGhmeSpiyI/AAAAAAAABNQ/ViWf1ziWraM/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-AqLenvRGu-Y/TjGhmeSpiyI/AAAAAAAABNQ/ViWf1ziWraM/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Deux très beaux livres, à prix doux (22,95 $ dans le premier cas, 20 $ dans le second) ont été lancés au cours des derniers mois en lien avec ces moments-phares et je m'en voudrais de ne pas vous en glisser mot. On ne parle pas ici d'objet « table à café » (vous savez, ces livres aux pages glacées, débordant de photos léchées, qu'on laisse traîner négligemment mais qu'on feuillette en fait plutôt rarement), mais bien de prolongement de l'expérience scénique vécue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://lacaserne.net/i/news_publishing/Couverture-Rossignol.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="239" src="http://lacaserne.net/i/news_publishing/Couverture-Rossignol.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Dans &lt;b&gt;&lt;i&gt;Le Rossignol, Renard et autres fables&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, aux éditions Alto, on propose un parcours aussi bien musical et pictural. Bernard Gilbert y signe des textes qui refusent la facilité mais se veulent aérés, qui transmettent des informations aussi bien sur Stravinski lui-même et ses œuvres scéniques majeures que sur les pages retenues par Robert Lepage dans l'articulation de son spectacle. Des notes de programme qui s'adressent à tous (sans adopter un ton réducteur) sont intégrées, prolongement historique et stylistique à la matière visuelle. La deuxième section du livre s'attarde à la genèse même du projet. Lepage y explique son choix d'unir marionnettes et opéra, évoque son séjour au Vietnam alors que, en compagnie de Michael Curry et Martin Genest, il se familiarise avec les marionnettes d'eau et un tableau des principales étapes de la création est présenté, des premiers instants d'exploration (en septembre 2007) à la première&amp;nbsp; en octobre 2009 à Toronto et aux reprises depuis à Lyon, New York, Amsterdam, Athènes et Québec. La dernière section s'attarde aux défis techniques (manipulation des marionnettes, comment jumeler chanteurs et marionnettes, traitement des éléments visuels, etc.) et comprend également les biographies des principaux intervenants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.electrocd.com/res/couv/cl_2011.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.electrocd.com/res/couv/cl_2011.jpg" width="210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Chants libres, Vingt ans de créations&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, un projet d'auto-édition, se veut un témoin du parcours exceptionnel de la compagnie dirigée par Pauline Vaillancourt. Cette dernière a fouillé dans les archives pour en extraire croquis, notes de création, réflexions intimes, manuscrits, commentaires des intervenants, ce qui permet de dresser un portrait en mots et en images des deux premières décennies de Chants libres. On ressent une réelle émotion à se plonger dans les photos officielles ou les croquis de scénographie, la lettre signée Claude Ballif (compositeur d'&lt;i&gt;Il suffit d'un peu d'air&lt;/i&gt;, créé en 1992) qui regorgent d'indications précises sur l'opéra, cette page du manuscrit de Giacinto Scelsi des &lt;i&gt;Chants du capricorne&lt;/i&gt;... Genèse de la création et synopsis des 13 opéras sont présentés, autant d'instantanés d'un parcours qui n'a rien de linéaire, qui continue de repousser les frontières. (J'attends avec impatience la création d'&lt;a href="http://www.chantslibres.org/fr/productions/alexandra/" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Alexandra&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, en mai...) Le livre est en vente chez Gallimard (Montréal) et chez certains distributeurs en ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8310192587483104613?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8310192587483104613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8310192587483104613&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8310192587483104613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8310192587483104613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/deux-beaux-livres-qui-traitent-de-la.html' title='Deux beaux livres qui traitent de la scène opératique d&apos;ici'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-AqLenvRGu-Y/TjGhmeSpiyI/AAAAAAAABNQ/ViWf1ziWraM/s72-c/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3354234002693645292</id><published>2012-01-17T00:30:00.000-05:00</published><updated>2012-01-17T00:30:01.429-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Für Anna Magdalena</title><content type='html'>Quand il est venu accorder mon piano, Allan m'a demandé en quittant si j'avais dans mes tiroirs un conte musical ou un texte hybride, qu'il hébergerait avec plaisir sur son site. J'ai hésité une seconde, puis me suis rappelée d'une lettre fictive (mais dont les fondements musicologiques sont fondés, puisque j'ai fait des recherches autour de la date probablement de la création de l’œuvre) que Johann Sebastian aurait pu adresser à Anna Magdalena, sa complice au quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal; padding-left: 30px;"&gt;Ma &lt;i&gt;mi&lt;/i&gt;, ma &lt;i&gt;ré&lt;/i&gt;son de vivre,&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal; padding-left: 30px;"&gt;Quand tu trouveras ces feuillets déposés sur ton instrument, j’arpenterai les corridors de Saint Thomas entre deux répétitions. Je sais combien, ces jours-ci, tu te sens alourdie par ce nouvel être que tu portes et que j’aime déjà de tout mon être. Même si tu penses que j’y suis aveugle, je collectionne les petits gestes d’amour que tu poses au quotidien : la préparation des repas et la tenue de la maison, la tendresse que tu témoignes à nos enfants, la façon dont tu leur transmets les rudiments de la théorie musicale, ton rire qui s’unit aux leurs lors des séances de jeux. Je reconnais aussi l’étincelle qui passe dans ton regard lorsque tu réussis à voler quelques instants pour t’asseoir à l’instrument, seule face à ta musique, que ta voix s’élève sotto voce, dans la nuit largement entamée.&lt;/h3&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal; padding-left: 30px;"&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.pianotechniquemontreal.com/2012/01/fur-anna-magdalena/" target="_blank"&gt;Pour lire le reste du texte, c'est par ici...&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal; padding-left: 30px;"&gt; On peut écouter au même moment l'&lt;i&gt;Adagio &lt;/i&gt;du &lt;i&gt;Concerto italien&lt;/i&gt;, qui a inspiré ce texte aux contours flous...&lt;/h3&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/CNbd5zubs-k?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/CNbd5zubs-k?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3354234002693645292?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3354234002693645292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3354234002693645292&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3354234002693645292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3354234002693645292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/fur-anna-magdalena.html' title='Für Anna Magdalena'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1371090991916968385</id><published>2012-01-15T02:30:00.000-05:00</published><updated>2012-01-16T10:32:07.503-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>L'amour au cinéma</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.lesallusifs.com/livres/img/full_covers/full_095.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.lesallusifs.com/livres/img/full_covers/full_095.jpg" width="193" /&gt;&lt;/a&gt;Tous ne l’admettront peut-être pas mais, à un moment ou un autre, parfois avec un plaisir coupable, parfois de façon totalement assumée, nous avons cédé aux charmes de la comédie romantique. Qu’elle soit grinçante ou relève du conte de fées importe peu, elle nous permet de décrocher d’un quotidien qui nous étouffe ou de croire une seconde qu’amour peut rimer avec toujours. Dans &lt;i&gt;L'amour au cinéma&lt;/i&gt;, premier recueil de nouvelles, Eveline Mailhot fait voler en éclats, avec un apparent malin plaisir, les poncifs du genre, en nous proposant des personnages d’une confondante banalité qui, au fil de scènes, sous des cadrages&amp;nbsp; et points de vue narratifs divers, révèlent leur densité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, « Le mari abandonné » devient de plus en plus troublé – et troublant – au fil des pages alors que le nymphomane de la deuxième nouvelle&amp;nbsp; se voit emporté par une spirale descendante frisant le pathétisme. Les héroïnes de « Le charme d’Agnès » et de l’éponyme « L’amour au cinéma » s’apprivoisent comme deux facettes d’un même prisme. « Face à la mer », premier de deux récits de vacances, d’une maîtrise remarquable, non dépourvu d’une certaine tendresse, s’inscrit en opposition totale avec&amp;nbsp; « Les joueurs fatigués », blasés, insipides, presque insupportables. « Après la course » me laisse encore perplexe. Quel lien le blessé entretient-il en réalité avec la sœur de son amoureuse?&amp;nbsp; Après lecture, impossible de trancher. La vie n’est-elle pas au fond une série de flous assumés et de fondus enchaînés? « Une petite partie de l’histoire de Freddy », dernière nouvelle, peut-être la plus achevée du recueil, nous offre un souvenir d’enfance,&amp;nbsp; touchant et douloureux, sombre et lumineux, dans lequel les livres jouent un rôle essentiel, tout comme l’apprentissage des codes de l’amitié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une plume à surveiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez lire ce que les autres collaborateurs de &lt;i&gt;La Recrue du mois &lt;/i&gt;en ont pensé, mon édito et découvrir &lt;a href="http://www.larecrue.net/" target="_blank"&gt;d'autres suggestions de lecture ici...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1371090991916968385?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1371090991916968385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1371090991916968385&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1371090991916968385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1371090991916968385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/lamour-au-cinema.html' title='L&apos;amour au cinéma'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-9179180025004700576</id><published>2012-01-13T17:16:00.000-05:00</published><updated>2012-01-13T17:16:00.222-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>La journée est finie</title><content type='html'>Ouf, la semaine est terminée... enfin, pas tout à fait, car je pratique des semaines de six jours, avec cette idée rocambolesque de vouloir - un jour - maîtriser une autre langue. N'empêche, j'ai envie d'écouter Thomas Hellmann dans le tapis qui me jure que « La journée est finie ». (Après tout, c'est un vendredi 13!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur-compositeur-interprète iconoclaste, né d'un père américain et d'une mère française, détenteur d'une maîtrise en littérature française de l'Université McGill, qui a déjà fait paraître cinq albums (dans les deux langues), se voit d'ailleurs offrir une carte blanche littéraire lundi soir. Il lira&amp;nbsp; et chantera ses auteurs préférés, dont les poètes beat John Giorno et Allen Ginsberg, Eduardo Galeano, Leonard Cohen, Roland Giguère, Samuel Beckett et Patrice Desbiens. J'ai hâte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/T_XsGUM3JUs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/T_XsGUM3JUs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-9179180025004700576?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/9179180025004700576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=9179180025004700576&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/9179180025004700576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/9179180025004700576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/la-journee-est-finie.html' title='La journée est finie'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1038855564682560597</id><published>2012-01-12T15:16:00.001-05:00</published><updated>2012-01-12T15:24:18.116-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pédagogie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tranche de vie'/><title type='text'>On trouve de tout...</title><content type='html'>Petit matin neigeux, rendez-vous avec &lt;a href="http://www.pianotechniquemontreal.com/" target="_blank"&gt;mon accordeur&lt;/a&gt;, venu requinquer mon piano d'enseignement en ce début d'année. Me rappelant qu'un petit élève avait réussi avec un doigté incroyable à égarer une petite carte de note (de deux cm sur deux) l'année dernière alors que je tentais de lui inculquer (plus ou moins malgré lui) les bases de la lecture, je lui demande de soulever quelques touches pour pouvoir le récupérer. Un souvenir diffus (cela fait quand même plus de six mois) me pousse à lui indiquer l'octave sous le &lt;i&gt;do&lt;/i&gt; central. Pas de succès. On enlève quelques autres touches, récupère non pas une mais deux cartes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois lancé, pourquoi s'arrêter en chemin? L'aspirateur et un pinceau sont offerts et il se met à nettoyer l'assise des touches dans son ensemble. (Cela n'avait clairement jamais été fait...) Et là, surprise, au milieu de la poussière, nous découvrons deux pages du&lt;i&gt; Devoir&lt;/i&gt; datées de janvier... 1958! Malheureusement, on parle ici de nouvelles du sport (le « Rocket » allait arbitrer un match d'anciens à Vancouver), de cotes de la bourse (on peut notamment y suivre le « cours des huiles »!), d'annonces classées et d'avis publics, mais quand même... Pensait-on offrir une isolation à l'instrument de cette manière? Grand mystère...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1toR7m8iRbA/Tw8_D3fC8vI/AAAAAAAACIw/1wVac2XwFwk/s1600/IMG_3218_v2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="251" src="http://1.bp.blogspot.com/-1toR7m8iRbA/Tw8_D3fC8vI/AAAAAAAACIw/1wVac2XwFwk/s320/IMG_3218_v2.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1038855564682560597?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1038855564682560597/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1038855564682560597&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1038855564682560597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1038855564682560597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/on-trouve-de-tout.html' title='On trouve de tout...'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-1toR7m8iRbA/Tw8_D3fC8vI/AAAAAAAACIw/1wVac2XwFwk/s72-c/IMG_3218_v2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7518207852796437677</id><published>2012-01-11T18:08:00.000-05:00</published><updated>2012-01-11T18:12:32.962-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mots des autres'/><title type='text'>Notes sur la mélodie des choses</title><content type='html'>&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;« Et l’art n’a rien fait sinon nous montrer le trouble dans lequel nous sommes la plupart du temps. Il nous a inquiétés, au lieu de nous rendre silencieux et calmes. Il a prouvé que nous vivons chacun sur son île; seulement les iles ne sont pas assez distantes pour qu’on y vive solitaire et tranquille. L’un peut déranger l’autre, ou l’effrayer, ou le pourchasser avec un javelot – seulement personne ne peut aider personne. »&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;Rainer Maria Rilke, &lt;i&gt;Notes sur la mélodie des choses &lt;/i&gt;(XI)&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;« A cette fin, il faut avoir distingué les deux éléments de la mélodie de la vie dans leur forme primitive ; il faut décortiquer le tumulte grondant de la mer et en extraire le rythme du bruit des vagues, et avoir, de l’embrouillamini de la conversation quotidienne, démêler la ligne vivante qui porte les autres. Il faut disposer côte à côte les couleurs pures pour apprendre à connaître leurs contrastes et leurs affinités.&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il faut avoir oublié le beaucoup, pour l’amour de l’important. »&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;Rainer Maria Rilke, &lt;i&gt;Notes sur la mélodie des choses &lt;/i&gt;(XXII)&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7518207852796437677?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7518207852796437677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7518207852796437677&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7518207852796437677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7518207852796437677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/notes-sur-la-melodie-des-choses.html' title='Notes sur la mélodie des choses'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-4507730428185914478</id><published>2012-01-08T13:35:00.000-05:00</published><updated>2012-01-08T13:36:19.808-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pédagogie'/><title type='text'>Ana</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.smcq.qc.ca/smcq/res/photo/517.gif" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.smcq.qc.ca/smcq/res/photo/517.gif" /&gt;&lt;/a&gt;La SMCQ (Société de musique contemporaine du Québec) rend hommage cette saison à Ana Sokolovic. Cet événement à grande échelle permet aux diverses sociétés&amp;nbsp; de glisser une ou des œuvres de la compositrice dans leur grille de programmation. Dans une volonté des plus louables de rejoindre la jeune génération, elle propose également une bande dessinée, signée Marie Décary et Élisabeth Eudes-Pascal, tirée à 25 000 exemplaires, disponible gratuitement aux professeurs qui en font la demande (seuls les frais de poste sont à débourser). L'objet permet d'apprivoiser de façon ludique la vie assez effervescente de la compositrice, de son Belgrade natal à Montréal, ville qu'elle a adoptée en 1992. Elle y complétera une maîtrise en composition avec José Evangelista, sera jouée dès 1995 sur la scène locale (puis nationale et internationale) et y rencontrera également celui qui allait devenir son mari (et père de ses deux enfants), le compositeur Jean Lesage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bande dessinée se dévore avec plaisir, que l'on connaisse ou non le travail de la compositrice. J'ai déposé l'objet entre les mains de plusieurs de mes jeunes élèves qui me l'ont tous remise avec un grand sourire après lecture. En complément, on retrouve quelques jeux d'écoute, une recette pour composer, un lexique, une biographie plus « officielle » de la compositrice, ainsi qu'une liste de ses créations marquantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La SMCQ propose également sur son site des capsules vidéo thématiques, dans lesquelles Ana Sokolovic parle de son parcours hors normes et de sa passion pour la composition ainsi qu'un guide de l'enseignant, qui facilite l'utilisation en classe. Le Centre de musique canadienne a de plus passé commande à Sokolovic pour &lt;i&gt;Viva la musica!&lt;/i&gt;, une œuvre spécialement écrite pour harmonie et chœur scolaires, dont les partitions sont disponibles&lt;a href="mailto:atelier@centremusique.ca" target="_blank"&gt; à coût minime ici...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-4507730428185914478?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/4507730428185914478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=4507730428185914478&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4507730428185914478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4507730428185914478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/ana.html' title='Ana'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2719575151742589647</id><published>2012-01-06T09:30:00.000-05:00</published><updated>2012-01-06T12:08:26.552-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='télévision'/><title type='text'>Le coeur d'Auschwitz</title><content type='html'>La télé nous réserve parfois d'agréables surprises, au moment où on s'y attend le moins. Quand je l'ai allumée hier, je n'espérais rien, hormis peut-être quelque film de saison ou une émission pétrie de&amp;nbsp; bons sentiments qui sonne creux. Et pourtant... Radio-Canada avait décidé de présenter le documentaire &lt;i&gt;Le cœur d'Auschwitz&lt;/i&gt;, véritable inspiration de courage et d'espoir. Le cœur d'Auschwitz est un objet étonnant: une petite carte de vœux qui se déplie comme un origami, fabriquée clandestinement par des prisonnières, pour l'anniversaire de l'une d'entre elles, Fania, le 12 décembre 1944. À l'intérieur, des phrases en hébreu, en français, en polonais, qui traversent l'âme, des décennies après. « Avec les autres, il faut rire. Quand tu pleures, cache-toi. » ou&amp;nbsp; « Quand tu seras vieille, mets tes lunettes et rappelle-toi de mon nom. » ou encore « Notre victoire, ce sera de ne pas mourir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En voyant l'objet, exposé au &lt;a href="http://www.mhmc.ca/" target="_blank"&gt;Centre commémoratif de l'holocauste à Montréal&lt;/a&gt; (il faudra absolument que j'aille enfin y faire un tour), le documentariste Carl&amp;nbsp; Leblanc a su qu'il tenait là quelque chose, sans trop savoir quelle forme le film prendrait. En effet, comment faire revivre cette histoire improbable de courage, le cœur de papier étant passé d'une main à l'autre, dissimulé par toutes celles qui l'ont portée, même lors de la Marche de la mort de janvier 1945? Il a retrouvé Fania Sainer (dont l'anniversaire était alors souligné), qui habite maintenant Toronto, s'est ensuite jeté sur les traces des autres, de l'innommable passé, de façon plus intuitive qu'objective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la facture du documentaire reste assez conventionnelle et que par moments, on s'interroge sur l'insistance avec laquelle Leblanc presse les survivantes de se souvenir d'une époque qu'elles ont tout fait depuis pour oublier, on sort du visionnement bouleversé, bien sûr par l'ampleur du génocide (malheureusement pas le dernier), mais surtout par la luminosité qui perce à travers tout cela. De voir ces grand-mères, se retrouvant après toutes ses années, dénudant leurs avant-bras pour dire à haute voix le numéro tatoué, d'entendre ces enfants d'une des signataires évoquer la générosité de leur mère aujourd'hui décédée, d'être témoin de la tendresse d'une classe d'enfants du primaire qui offre à Fania un nouveau cœur de papier, qui comprend des messages en français, anglais, chinois, espagnol et allemand, rappelle que, au-delà de l'horreur, la vie continue certes, mais surtout continue d'émouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object&gt;&lt;embed src="http://img01.cdn.cinoche.com/flash/extern/jwPlayer/playerCinoche_embed.swf" width="560" height="420" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="video=13750"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/cinema/201011/19/01-4344525-le-coeur-dauschwitz-la-dignite-retrouvee.php" target="_blank"&gt;Une entrevue avec le réalisateur...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://mhmc.ca/media_library/files/LecoeurdAuschwitz-Primaire3ecycle-CCHM.pdf" target="_blank"&gt;Un document pédagogique conçu pour les enfants du 3e cycle primaire en lien avec ce documentaire. &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2719575151742589647?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2719575151742589647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2719575151742589647&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2719575151742589647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2719575151742589647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/le-coeur-dauschwitz.html' title='Le coeur d&apos;Auschwitz'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-272038776162165926</id><published>2012-01-05T14:17:00.001-05:00</published><updated>2012-01-05T14:18:11.245-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Le défi de faire plaisir à une livrophage</title><content type='html'>J'aime les livres et je ne m'en cache nullement. Si on me croise dans un transport en commun, je pourrais ne pas vous remarquer, plongée dans la lecture d'un ouvrage spécialisé ou d'un roman. Je suis celle qui, même dans une toute petite ville, essaie de trouver la librairie, histoire de prendre le pouls des tendances locales. Malheureusement, cela veut souvent dire, paradoxalement, que les gens n'osent pas m'offrir de livres. « Elle l'a sûrement lu, celui-là... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/418yZQED2ZL._SL500_AA300_.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/418yZQED2ZL._SL500_AA300_.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Quelques valeureux ont bravé les interdits dans les dernières semaines; très peu, il faut bien l'admettre. Alors que plusieurs blogueuses nous ont font saliver avec des étalages affriolants de livres glissés dans la hotte du Père Noël, dans mon cas, ce sera bref, et pourtant... De façon assez savoureuse, tous les livres reçus ont rapport à l'Allemagne et/ou à la musique. Une tendance 2012? &lt;i&gt;Vielleicht...&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques livres en version bilingue (il y a quand même une certaine satisfaction à déchiffrer un paragraphe de Rilke dans le texte!), un roman (traduit celui-là) qui évoque la Vienne de 1777, Mozart, Maria Theresia Paradis et Mesmer (&lt;i&gt;Au commencement la nuit était musique&lt;/i&gt;; je vous en reparle sans aucun doute très bientôt) et, dernier arrivé, directement du Dussmann das Kulturhaus (véritable caverne d'Ali-Baba, avec un étage complet dédié aux disques classiques , je salive juste d'y repenser)&amp;nbsp; de Berlin (cet ami qui y a passé les derniers dix jours est bien chanceux que je l'aime beaucoup, sinon, j'aurais été mortellement jalouse): le &lt;i&gt;Mozart Handbuch&lt;/i&gt; de Silke Leopold (oui, tout en allemand celui-là, des heures de plaisir), une véritable mine d'information, que j'ai très hâte d'utiliser lors de la rédaction de futures notes de programme. (&lt;i&gt;Schade&lt;/i&gt;, je dois justement me pencher très bientôt sur le Quatuor pour piano et cordes K. 478, que jouera en février Menahem Pressler et ses amis.) Cela valait la peine d'attendre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-272038776162165926?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/272038776162165926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=272038776162165926&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/272038776162165926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/272038776162165926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/des-defis-de-faire-plaisir-une.html' title='Le défi de faire plaisir à une livrophage'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2125597824374677310</id><published>2012-01-03T09:46:00.000-05:00</published><updated>2012-01-03T09:46:56.598-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liste de lectures 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Liste lectures 2011</title><content type='html'>J'ai peine à le croire, mais il semble que j'aie lu 100 livres cette année, un beau chiffre tout rond. Pourtant, il y a des semaines pendant lesquelles j'avais l'impression de lire uniquement des livres de musicologie ou des analyses d’œuvres... comme quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, voici, pour archivage et consultation ultérieure, la liste complète. Les titres surlignés sont commentés sur le blogue. On remet les compteurs à zéro... et on apprivoise doucement l'idée que les vacances se terminent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Berlin Tales ***&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/04/drag.html" target="_blank"&gt;Marie-Christine Arbour, Drag ****&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Marie-Christine Arbour, Une mère ***&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/sunset-park.html" target="_blank"&gt;Paul Auster, Sunset Park ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/rose-deluge.html" target="_blank"&gt;Edem Awumey, Rose déluge ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/piano-chinois.html" target="_blank"&gt;Etienne Barilier, Piano chinois ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tonino Benacquista, Homo erectus ***1/2&lt;br /&gt;Christian Bobin, Tout le monde est occupé ***&lt;br /&gt;Valérie Carreau, La huitième gorgée ***&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/scenes-denfants.html" target="_blank"&gt;Normand Chaurette, Scènes d'enfants ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=1268910420763059022#editor/target=post;postID=2125597824374677310" target="_blank"&gt;Francis Dannemark, Les petites voix ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/05/leslie-muller-ou-le-principe.html" target="_blank"&gt;Lynn Diamond, Leslie Muller ou le principe d'incertitude ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/05/la-devorante.html" target="_blank"&gt;Lynda Dion, La dévorante ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/05/la-devorante.html" target="_blank"&gt;Philippe Drouin, Les bras de Bernstein ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/01/plaisirs-coupables.html" target="_blank"&gt;Nathaly Dufour, Sous la toge 2 ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/onze.html" target="_blank"&gt;Annie Dulong, Onze ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Isabelle Eberhardt, Amours nomades ***&lt;br /&gt;Christine Eddie, Parapluies ***1/2&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/la-lecon-de-chant.html" target="_blank"&gt;François Emmanuel, La leçon de chant ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/02/contrepoint.html" target="_blank"&gt;Anna Enquist, Contrepoint ****1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/02/une-nouvelle-chasse-lautre.html" target="_blank"&gt;Hélène Ferland, Une nouvelle chasse l'autre ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Maxence Fermine, Amazone ***1/2&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/lennon.html" target="_blank"&gt;David Foenkinos, Lennon ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/fin-dannee.html" target="_blank"&gt;David Foenkinos, Les souvenirs ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/versicolor.html" target="_blank"&gt;Marc Forget, Versicolor ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/k-622.html" target="_blank"&gt;Christian Gailly, K. 622 **1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/01/les-deferlantes.html" target="_blank"&gt;Claudie Gallay, Les déferlantes ****&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/la-fille-de-limprimeur-est-triste.html" target="_blank"&gt;Nicolas Gilbert, La fille de l'imprimeur est triste ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/fin-dannee.html" target="_blank"&gt;Brigitte Giraud, Une année étrangère ****&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/06/la-septieme-vague.html" target="_blank"&gt;Daniel Glattauer, La septième vague ****&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/torturez-lartiste.html" target="_blank"&gt;Joey Goebel, Torturez l'artiste! ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mélissa Grégoire, L'amour des maîtres ***&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/un-secret.html" target="_blank"&gt;Philippe Grimbert, Un secret ****&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hermann Hesse, Le loup des steppes ***1/2&lt;br /&gt;Suzanne Jacob, Amour, que veux-tu faire? ***&lt;br /&gt;Franz Kafka, La colonie pénitentiaire et autres récits ***&lt;br /&gt;Yasmina Khadra, L'Olympe des infortunes ***&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/cite-carbone.html" target="_blank"&gt;Jacinthe Laforte, Cité carbone ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/01/le-bruit-que-fait-la-mort-en-tombant.html" target="_blank"&gt;Guy Lalancette, Le bruit que fait la mort en tombant ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/01/la-petite-et-le-vieux.html" target="_blank"&gt;Marie-Renée Lavoie, La petite et le vieux ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Robert Lalonde, Le seul instant ***&lt;br /&gt;Patrick Lapeyre, La vie est brève et le désir sans fin ***&lt;br /&gt;Elsa Lasker-Schüler, Heimlich zur Nacht (Secrètement à la nuit) ***1/2&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/04/la-legende-des-anonymes-et-autres.html" target="_blank"&gt;Jérémie Leduc-Leblanc, La légendes des anonymes ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Robert Lepage et Marie Michaud, Le dragon bleu (images Fred Jourdain) ***1/2&lt;br /&gt;Katia Lemieux, Dans la lenteur des nuits ***&lt;br /&gt;Patrice Lessard, Le sermon aux poissons ***&lt;br /&gt;Julio Llamazares, La pluie jaune ***&lt;br /&gt;Alberto Manguel, Un retour ***&lt;br /&gt;Gilles Marcotte, L'amateur de musique ***&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/02/le-fantome-de-chopin.html" target="_blank"&gt;Thierry Martin-Scherrer, Le fantôme de Chopin ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pascal Mercier, Léa ***1/2&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/04/la-chorale-du-diable.html" target="_blank"&gt;Martin Michaud, La chorale du diable ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/05/une-langue-venue-dailleurs.html" target="_blank"&gt;Akira Mizubayashi, Une langue venue d'ailleurs ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Yoko Ogawa, Manuscrit zéro ***&lt;br /&gt;Yoko Ogawa, La formule préférée du professeur ***1/2&lt;br /&gt;Jean O'Neil, Montréal by foot ***&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/la-concession.html" target="_blank"&gt;Marc Ory, La concession ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/07/jazzman.html" target="_blank"&gt;Stanley Péan, Jazzman ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Camille de Peretti, Nous sommes cruels ***1/2&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/04/landante-inconnu.html" target="_blank"&gt;Bernard Pingaud, L'andante inconnu ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jacques Poulin, Les yeux bleus de Mistassini ****&lt;br /&gt;Pascal Quignard, Triomphe du temps ***1/2&lt;br /&gt;Pascal Quignard, Tous les matins du monde ***1/2&lt;br /&gt;Pascale Quivigier, Pages à brûler ***&lt;br /&gt;Michel Rabagliati, Paul à Québec ***1/2&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Michel Rabagliati, Paul au parc ****&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/les-imperfectionnistes.html" target="_blank"&gt;Tom Rachman, Les imperfectionnistes ****&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Man Ray et Paul Éluard, Les mains libres ****&lt;br /&gt;Rainer Maria Rilke, Lettres à une amie vénitienne ***&lt;br /&gt;Rainer Maria Rilke, Notes sur la mélodie des choses ***1/2&lt;br /&gt;Rainer Maria Rilke, Lettres à Lou Salomé ***&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/03/lettres-une-musicienne.html" target="_blank"&gt;Rainer Maria Rilke, Lettres à une musicienne ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/03/un-smoking-la-mer.html" target="_blank"&gt;Louis-Henri de la Rochefoucauld, Un smoking à la mer ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/03/vents-sales.html" target="_blank"&gt;Joanne Rochette, Vents salés ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/07/xman-est-back-en-huronie.html" target="_blank"&gt;Joëlle Roy, Xman est back en Huronie ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Antoine de Saint-Exupéry, Lettre à l'inconnue ***1/2&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/05/beethoven.html" target="_blank"&gt;Eric-Emmanuel Schmitt, Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent **1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/07/my-paris.html" target="_blank"&gt;Gail Scott, My Paris ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/petite-armoire-coutellerie.html" target="_blank"&gt;Sabica Senez, Petite armoire à coutellerie ****&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Anne Serre, Les débutants ***&lt;br /&gt;Vikram Seth, Golden Gate ***&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.analekta.com/blog/en/2011/04/01/the-cello-suites/" target="_blank"&gt;Eric Siblin, The Cello Suites ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/05/martel-en-tete.html" target="_blank"&gt;Éric Simard, Martel en tête ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/etre.html" target="_blank"&gt;Éric Simard, Être ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Stendhal, Haydn et Mozart ***&lt;br /&gt;Patrick Süskind, La contrebasse ***1/2&lt;br /&gt;Kressmann Taylor, Ainsi mentent les hommes ***&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/06/inconnu-cette-adresse.html" target="_blank"&gt;Kressmann Taylor, Inconnu à cette adresse ****&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/toi.html" target="_blank"&gt;Kim Thuy et Pascal Janovjak, À toi ***1/2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/01/qui-la-faute.html" target="_blank"&gt;Sophie Tolstoï, À qui la faute? ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/mon-amoureux-est-une-maison-dautomne.html" target="_blank"&gt;Mara Tremblay, Mon amoureux est une maison d'automne ***&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jean-Pierre Vidal, Petites morts et autres contrariétés ***&lt;br /&gt;Marc Vignal, Haydn et Mozart ****&lt;br /&gt;Delphine de Vigan, Les heures souterraines ***1/2&lt;br /&gt;Valérie Zenatti, Mensonges ***1/2&lt;br /&gt;Valérie Zenatti, Les âmes soeurs ***1/2&lt;br /&gt;Yona Zeldis McDonough, Who was Wolfgang Amadeus Mozart? ***&lt;br /&gt;Stefan Zweig, Le voyage dans le passé ***1/2&lt;br /&gt;Stefan Zweig, Le joueur d'échecs ***1/2&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2125597824374677310?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2125597824374677310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2125597824374677310&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2125597824374677310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2125597824374677310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/liste-lectures-2011.html' title='Liste lectures 2011'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1578373717712400943</id><published>2012-01-02T03:00:00.000-05:00</published><updated>2012-01-02T03:00:09.822-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>The story of the impossible</title><content type='html'>En début d'année, on aime croire que rien n'est impossible, que tout peut changer, que l'on saura tenir ses résolutions... Alors, en partage, tiré de son album &lt;i&gt;Going to Where the Tea Trees&lt;/i&gt; are, cette chanson de &lt;a href="http://www.petervonpoehl.com/" target="_blank"&gt;Peter van Poehl&lt;/a&gt;. J'aime beaucoup également son plus récent single &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=JDBoM9RRtW0" target="_blank"&gt;Twenty Twenty-One&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="357"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x3cu46"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x3cu46" width="480" height="357" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x3cu46_peter-von-poehl-the-story-of-the-im_news" target="_blank"&gt;Peter Von Poehl - The Story Of The Impossible&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/vodka33" target="_blank"&gt;vodka33&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1578373717712400943?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1578373717712400943/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1578373717712400943&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1578373717712400943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1578373717712400943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2012/01/story-of-impossible_02.html' title='The story of the impossible'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-4785705858343048232</id><published>2011-12-31T12:54:00.000-05:00</published><updated>2011-12-31T13:00:17.171-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Fin d'année</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.marieclaire.fr/data/photo/mh600_c17/david-foenkinos---les-souve.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.marieclaire.fr/data/photo/mh600_c17/david-foenkinos---les-souve.jpg" width="191" /&gt;&lt;/a&gt;Je termine mon année de lecture dans la tendresse. Je voudrais d'abord vous parler du dernier Foenkinos, &lt;i&gt;Les souvenirs&lt;/i&gt;, ode aux liens qui nous unissent aux autres, aux grands-parents qui nous soutiennent, aux parents que nous ne comprenons (et qui ne nous comprennent) pas toujours, à ces amours évanescentes que nous croyons éternelles.&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Je trouve ça fou à quel point la jouissance, pourtant réelle et belle, s'appauvrit de son émotion initiale. Ainsi, il m'est arrivé parfois en embrassant Louise un peu mécaniquement par la suite de repenser à ce premier souvenir. Et je le voyais non pas comme un vestige, mais comme une cachette où je pourrais me réfugier pour me protéger de la lassitude. »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;Si, bien sûr, on retrouve, glissés entre les lignes, les célèbres Polonais et cette imperturbable Suisse qui hantent tous les romans de Foenkinos, on sent que l'auteur a atteint une certaine maturité - pour ne pas dire une maturité certaine - et qu'il a enfin accepté de se détacher de certains de ses tics d'écriture. Certains commentateurs ont émis des réserves par rapport à ce titre, je n'en ai que très peu. Je retiendrai la délicatesse (et j'attendrai patiemment jusqu'au printemps pour voir le film du même nom) qui se dégage des pages, la nécessité du devoir de mémoire, mais aussi celui de s'en émanciper et de nous offrir un véritable objet littéraire. Merci &lt;a href="http://5emedecouverture.wordpress.com/" target="_blank"&gt;Caroline&lt;/a&gt; pour cet exemplaire signé par ce cher David!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-P7EB2pNDrlM/TvdLW9e-56I/AAAAAAAACTc/hQBbmzFjuUs/s1600/une+ann%25C3%25A9e+%25C3%25A9trang%25C3%25A8re.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-P7EB2pNDrlM/TvdLW9e-56I/AAAAAAAACTc/hQBbmzFjuUs/s200/une+ann%25C3%25A9e+%25C3%25A9trang%25C3%25A8re.jpg" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;Et puis, j'ai enchaîné avec &lt;i&gt;Une année étrangère&lt;/i&gt; de Brigitte Giraud, découvert par hasard lors d'un périple à la bibliothèque. Laura, jeune fille au pair, part vivre six mois dans l'Allemagne d'avant la chute du mur, encore zébrée en son sein par cette frontière encore aujourd'hui impossible à oublier. L'auteure nous raconte cette histoire à mi-voix, par petites bribes, comme lorsque l'on ose enfin émettre une première phrase, une première réflexion, dans une langue étrangère. Que celle-ci soit l'allemand, langue qui me malmène (et que je malmène) depuis un peu plus d'un an maintenant n'est certes pas un hasard.&amp;nbsp; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Je ne dispose pas des adverbes qui me permettraient de nuancer mon refus, tous ces petits mots qui enrobent la langue et son comme des béquilles, qui colmatent ici, amortissent là. savoir parler une langue étrangère, c'est bien cela: être dans le confort de la demi-teinte, dans le doigté de la nuance. Et je suis loin d'être capable de parler, je m'en rends compte avec douleur chaque jour. »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;Mais au-delà du prétexte, j'ai&amp;nbsp; surtout aimé la façon dont la jeune fille devient femme, qu'elle se déleste du poids des souvenirs, de la culpabilité qui mine ses parents, pour se forger doucement une identité bien à elle, accepter qui elle deviendra, oser sortir de sa chrysalide en lisant &lt;i&gt;La montagne magique&lt;/i&gt; de Mann&amp;nbsp; et en acceptant le rythme autre de ses six mois qui changeront irrévocablement sa vie. Déjà, les &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2010/01/ecrire-au-feminin.html" target="_blank"&gt;nouvelles de Brigitte Giraud&lt;/a&gt; m'avaient plu, mais là, chapeau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;À vous tous, que 2012 vous soit clément. Qu'il vous apporte lectures, musique, manifestations culturelles qui vous transformeront sans que vous ne vous compreniez entièrement pourquoi, qui vous permettront de grandir et de vous indigner... dignement!&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-4785705858343048232?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/4785705858343048232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=4785705858343048232&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4785705858343048232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4785705858343048232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/fin-dannee.html' title='Fin d&apos;année'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-P7EB2pNDrlM/TvdLW9e-56I/AAAAAAAACTc/hQBbmzFjuUs/s72-c/une+ann%25C3%25A9e+%25C3%25A9trang%25C3%25A8re.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2345554139693138120</id><published>2011-12-30T19:22:00.000-05:00</published><updated>2011-12-30T19:22:00.145-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>L'année 2011 en lectures</title><content type='html'>L'archivage se fera dans les prochains billets (histoire de pouvoir repartir en neuf avec le début de l'année et donner brièvement l'impression que je ne lis plus), mais que reste-t-il de cette année?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Auteurs chouchous&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul Auster m'a peut-être moins séduite avec&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/sunset-park.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt; Sunset Park&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; qu'avec&lt;i&gt; Invisible&lt;/i&gt;, mais pourtant j'ai l'impression que les personnages du roman continuent de mener une vie parallèle, ce qui est sans aucun doute significatif...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudrait aussi que j'intègre à la catégorie Rainer Maria Rilke, l'auteur que j'ai le plus lu cette année (et que je commence à lire en allemand, mais tout doucement). Que j'aurais aimé avoir une relation épistolaire avec lui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Littérature québécoise&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grande année côté québécois. La littérature d'ici n'a jamais semblé si bien se porter, alors que celle signée par les cousins français démontrent un réel essoufflement. Elle est multiple, comme notre nation, semble définitivement sortie des ornières du terroir et du je-me-moi, et j'ai passé des heures magnifiques en sa compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté lectures coups de poing: &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/01/le-bruit-que-fait-la-mort-en-tombant.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Le bruit que fait la mort en tombant&lt;/i&gt; de Guy Lalancette&lt;/a&gt;, avec lequel j'ai eu le plaisir de m'entretenir assez longuement au Salon du livre de Montréal et &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/04/drag.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Drag&lt;/i&gt; de Marie-Christine Arbour&lt;/a&gt;, parce qu'il y est question d'acceptation des différences, de musique, d'art. Côté classiques,&lt;i&gt; &lt;a href="http://www.blogger.com/goog_1739965585"&gt;Les yeux bleus de Mistassini&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/fenetre-ouverrte.html" target="_blank"&gt; de Jacques Poulin&lt;/a&gt;, que je me suis empressée d'offrir à mon meilleur ami, parce que cet auteur reste l'un de nos plus grands et nous rappelle que la beauté s'atteint par le dépouillement. J'ai hâte de lire son dernier opus, &lt;i&gt;L'homme de la Saskatchewan&lt;/i&gt;, cadeau de moi à moi.&amp;nbsp; Côté BD, un grand coup de cœur pour&lt;i&gt; Paul au parc&lt;/i&gt;, hommage au monde du scoutisme mais aussi d'une certaine époque, un tome des plus personnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Littérature française&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'année 2011 a commencé en force avec&lt;i&gt; Les déferlantes&lt;/i&gt; de Claudie Gallay, mais je devrais aussi noter ici &lt;i&gt;Les heures souterraines&lt;/i&gt; de Delphine de Vigan (les deux titres, des cadeaux de Caro_Carito) et&amp;nbsp; aimerais offrir une mention spéciale à &lt;i&gt;Un smoking à la me&lt;/i&gt;r de Louis-Henri de la Rochefoucauld.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;Littérature étrangère&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un seul livre a franchi le cap du 4 étoiles, pour atteindre le 4 1/2 étoiles (et aurait peut-être même mérité 5 étoiles): &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/02/contrepoint.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Contrepoint &lt;/i&gt;d'Anna Enquist&lt;/a&gt;, une lecture extraordinaire, qui continue encore de m'habiter, dont j'ai extrait des dizaines de citations. Magnifique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;En périphérie du livre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre, c'est une rencontre avec l'auteur, bien sûr, dans un univers parallèle, dans lequel nous régnons en maître, même si placé sous la férule de la fiction. Parfois, on ose passer de l'autre côté du miroir et rencontrer l'auteur en vrai. Dans certains cas, cela donne droit à des échanges tantôt ludiques, tantôt presque intimes lors d'un salon du livre. Dans d'autres, cela mène à une amitié, à une complicité qui se prolonge dans le quotidien. Merci la vie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2345554139693138120?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2345554139693138120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2345554139693138120&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2345554139693138120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2345554139693138120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/lannee-2011-en-lectures.html' title='L&apos;année 2011 en lectures'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2151542308431941778</id><published>2011-12-29T05:57:00.000-05:00</published><updated>2011-12-29T13:05:05.641-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arts visuels'/><title type='text'>Bilan 2011</title><content type='html'>L'année s'achève déjà et vient l'heure des traditionnels bilans. Je n'oserai proposer un top 10, restant persuadée qu'il se transformerait en top 8 ou top 12. Plutôt quelques moments forts de l'année, classés dans quelques catégories pour la convenance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Concerts classiques&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;Je vais ici paraître d'un snobisme involontaire, mais aucun doute dans mon esprit, si je ne devais retenir qu'un seul concert, il faudrait que ce soit celui du &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/02/philharmonique-de-berlin.html" target="_blank"&gt;Philharmonique de Berlin&lt;/a&gt; en février. J'en ai parlé de vive voix des dizaines de fois depuis et le souvenir reste incroyablement vif: la cohésion de l'ensemble, le sourire comblé de Sir Simon Rattle quand il a cessé de diriger pendant une quinzaine de mesures dans &lt;i&gt;Apollon Musagète&lt;/i&gt; de Stravinski, un son de hautbois comme je n'en ai jamais entendu auparavant dans ma vie (sublime Albrecht Mayer dans la &lt;i&gt;Quatrième &lt;/i&gt;de Mahler!), mais surtout le plaisir évident qu'avaient les musiciens de jouer ensemble. De les voir se taper dans le dos avant de quitter la scène de la Philharmonie comme s'ils venaient de jouer un match de foot, ça n'avait pas de prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, je m'en voudrais d'oublier l'&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/se-poser-trois-seecondes-top-chrono.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Appassionata&lt;/i&gt; de Pollini&lt;/a&gt; à Pleyel, le retour (après presque 45 ans!) du New York Philharmonic à Montréal, la poésie pure de Marc-André Hamelin avec l'OSM dans la&lt;i&gt; Ballade&lt;/i&gt; de Fauré et les &lt;i&gt;Variations symphoniques &lt;/i&gt;de Franck ainsi que le plaisir d'assister à la &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/search?q=beatrice+rana" target="_blank"&gt;naissance d'une étoile en entendant Beatrice Rana&lt;/a&gt;, lauréate du grand prix du Concours Musical International de Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Opéra&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois villes, trois coups de cœur.&lt;b&gt; &lt;/b&gt;Je ne pourrai pas oublier &lt;i&gt;Lulu&lt;/i&gt; de Berg, à l'Opéra de Paris, une œuvre que j'admire et que j'ai enfin pu voir sur scène dans une mise en scène qui magnifiait l'univers de l’œuvre. À Québec, il y aura eu cette présentation enchanteresse du &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/le-rossignol-et-autres-fables-la-magie.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Rossignol et autres fables&lt;/i&gt; de Stravinski&lt;/a&gt;, une réussite totale de Robert Lepage. À Montréal, je m'en voudrais de ne pas mentionner &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/05/liberer-le-chant.html" target="_blank"&gt;Arias, le spectacle 20e anniversaire de Chants libres&lt;/a&gt;, qui m'a fait regretter de ne pas avoir vu l'intégralité de la majorité des productions proposées. Je serai assurément dans la salle pour la première d'&lt;i&gt;Alexandra&lt;/i&gt;, opéra consacré à l'exploratrice Alexandra David-Néel, à la mi-mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Autres musiques&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;Je serais tentée de faire mienne cette phrase que m'a récemment confiée l'altiste Antoine Tamestit: « J’ai toujours pensé que la musique, c’est toutes les musiques. » Fan convaincue du travail de Pierre Lapointe, j'ai pris plaisir à me glisser dans la galerie de l'UQAM lors de la première de&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/05/bouleverser-les-reperes.html" target="_blank"&gt; son &lt;i&gt;Conte crépusculaire&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, projet iconoclaste réalisé en collaboration avec David Altmejd, spectacle qui a ébranlé la critique qui n'a pas su réaliser qu'elle assistait à un événement unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, sur disque, j'ai craqué pour le travail de Francesco Tristano, entre musique classique et électro, la délicatesse du premier album de l'Epsen Eriksen Trio, les derniers albums de Yann Perreau (&lt;i&gt;Un serpent sous les fleurs&lt;/i&gt;) et Philippe B (&lt;i&gt;Variations fantômes&lt;/i&gt;), le piano planant d'Olafur Arnalds. Je ne peux pas passer sous silence mon plaisir coupable de l'année, &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/broken-hearts-madmen.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Broken Hearts &amp;amp; Madmen&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; du Gryphon Trio et Patricia O'Callaghan, que j'ai écouté un nombre incalculable de fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Expos&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là aussi, trois villes, trois expos. À Montréal,&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/broken-hearts-madmen.html" target="_blank"&gt; Big Bang&lt;/a&gt; (il vous reste jusqu'au 22 janvier pour y aller, n'hésitez pas, c'est gratuit! J'y retourne!), à Paris, &lt;i&gt;Expressionismus Expressionismi&lt;/i&gt; à la Pinacothèque (jusqu'au 11 mars) et à New York, l'exposition Alexander McQueen, qui m'a permis de constater que la haute couture pouvait susciter des émotions autres que de l'admiration pour la finesse des détails.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Théâtre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si je n'ai pas eu d'illumination cette année, quelques souvenirs puissants refont surface, par exemple la densité de &lt;i&gt;&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/01/tom-la-ferme.html" target="_blank"&gt;Tom à la ferme&lt;/a&gt; &lt;/i&gt;de Michel Marc Bouchard qui, même si pas tout à fait aboutie, continue de me hanter et les coups de poing qu'ont été &lt;i&gt;Temps &lt;/i&gt;de Wadji Mouawad et &lt;i&gt;Trust &lt;/i&gt;du tandem &lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Falk Richter et Anouk Van Dijk du Schaubühne Am Lehniner Platz de Berlin, présenté au Festival Transamériques.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Cinéma&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela me permet de revenir encore une fois sur &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/pina.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Pina&lt;/i&gt; de Wim Wenders&lt;/a&gt;, bien sûr. Je ne l'ai pas encore revu, mais ai depuis téléchargé la BO sur iTunes. J'adore!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Journalisme&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que je fais un métier quand même chouette, qui me permet de faire des rencontres (ne furent-elles que téléphoniques), qui me portent ailleurs, me font réfléchir, je ne peux passer cette catégorie sous silence. La pianiste ne peut oublier cette conversation avec &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/01/simplement-manny.html" target="_blank"&gt;Emanuel Ax&lt;/a&gt; (même si mon voyage en Allemagne m'a empêché d'entendre son récital Schubert). La fan a pris beaucoup de plaisir à écouter Pierre Lapointe parler de ses recherches et de la nécessité de renouveler la chanson française. Celle qui aime comprendre a apprécié cette rencontre &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/classical-music.html" target="_blank"&gt;sur la scène de la nouvelle Maison symphonique de Montréal&lt;/a&gt; avec l'acousticien Tateo Nakajima, Richard Roberts, Paul Merkelo et Marianne Perron (ce qui m'a permis d'être lue pour la première fois en sol britannique). La lectrice et l'artiste retiendront ce lunch passé en compagnie de &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/04/kafka-en-musique.html" target="_blank"&gt;Jean Derome, à parler de Kafka&lt;/a&gt; et des défis liés à la création.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, l'année en lectures...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2151542308431941778?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2151542308431941778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2151542308431941778&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2151542308431941778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2151542308431941778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/bilan-2011.html' title='Bilan 2011'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3144628679778965619</id><published>2011-12-27T11:21:00.002-05:00</published><updated>2011-12-27T11:23:12.981-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Les petites voix</title><content type='html'>&lt;a href="http://lali.toutsimplement.be/wp-content/uploads/2009/03/les-petites-voix.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://lali.toutsimplement.be/wp-content/uploads/2009/03/les-petites-voix.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Paul Grenz: musicien réputé, compositeur de pages qui s'immiscent dans l'imaginaire collectif. Avant de se tourner vers la composition, il a publié des vers. &lt;i style="color: blue;"&gt;« J’aime la littérature mais je préfère la musique parce qu’il y a plus de silence dedans »&lt;/i&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;, aurait-il confié pour justifier sa réorientation de carrière.&lt;/span&gt; On lui connaît quelques flammes, une lignée. Mais qui est-il vraiment? Un magazine confie le mandat d'un portrait à une journaliste. Elle hésite à accepter, ne sait comment elle réussira à aborder le mandat.&lt;i style="color: blue;"&gt; « Mais j’ai écouté la musique et j’en suis tombée amoureuse, ce qui est une autre forme de sagesse, et pas la moindre. »&lt;/i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ignorant où il vit - où même s'il vit encore, les rumeurs circulant à son sujet se révélant autant de fausses pistes -, elle amorce un portrait impressionniste, par petites touches, interrogeant ceux qui l'ont côtoyé, de l'ancienne collaboratrice à la fille, en passant par le meilleur ami et le musicien qui le considère comme un mentor. &lt;i style="color: blue;"&gt;« C’était si simple, ce qu’il faisait, le genre de truc qu’on aurait un peu honte de jouer parce qu’on a l’impression que n’importe qui peut le faire. Jusqu’au jour où on se rend compte que cette musique vous est rentrée dans la peau. Qu’on peut la réécouter sans qu’elle s’use. Un peu comme des chaussures qui grandiraient avec vous. »&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anecdotes, révélations et confidences des interrogés finissent par tisser une trame étonnante, qui dévoile le personnage autant qu'elle l'entoure de mystère. &lt;i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« Classer les notes que j’avais écrites et qui commençaient à s’accumuler? C’étaient comme des îlots qui attendent qu’on leur construise des passerelles. Pour l’instant, ils flottaient les uns près des autres, prêts à se rapprocher – ou à s’éloigner définitivement. » &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;Cette quête finira par devenir but en soi plutôt que finalité, mais surtout changera irrévocablement la façon dont la journaliste abordera la vie. Après tout, ne dit-on pas qu'un portrait réussi en révèle autant sur celui mis en lumière que celui (celle ici) qui reste dans l'ombre pour en tracer les grandes lignes? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gHdMmGHHqf0/Tu9kr7plkGI/AAAAAAAAB4M/UWRx4ERAdZA/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-gHdMmGHHqf0/Tu9kr7plkGI/AAAAAAAAB4M/UWRx4ERAdZA/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="text"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3144628679778965619?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3144628679778965619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3144628679778965619&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3144628679778965619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3144628679778965619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/les-petites-voix.html' title='Les petites voix'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-gHdMmGHHqf0/Tu9kr7plkGI/AAAAAAAAB4M/UWRx4ERAdZA/s72-c/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8925818120279322929</id><published>2011-12-25T01:00:00.000-05:00</published><updated>2011-12-25T01:00:00.944-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Joyeux Noël</title><content type='html'>Parce que, lorsque je suis tombée par hasard sur cette émission au réseau PBS le 22 au soir, j'ai commencé à croire que, oui, Noël était à nos portes... Belmont est une université américaine, située à Nashville, qui compte pas moins de 700 étudiants en musique et possède orchestre symphoniques, chœurs, ensembles jazz, country, big band, etc. et est la seule à offrir un programme en écriture de chansons. Alors, en partage, une relecture de Carol of the Bells... Joyeux Noël à tous!&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/qKoPXPo1Iao?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/qKoPXPo1Iao?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8925818120279322929?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8925818120279322929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8925818120279322929&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8925818120279322929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8925818120279322929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/joyeux-noel.html' title='Joyeux Noël'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2744354459938409848</id><published>2011-12-23T10:56:00.000-05:00</published><updated>2011-12-23T11:00:18.899-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Scènes d'enfants</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/654/654572-gf.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/654/654572-gf.jpg" width="122" /&gt;&lt;/a&gt;Un dramaturge réputé vient de perdre sa femme, qui a cédé aux avances de la folie, ravagée par un souvenir d'enfance qu'elle n'aura jamais pu exprimer autrement qu'en se mettant au piano et en jouant les &lt;i&gt;Scènes d'enfants&lt;/i&gt; de Schumann, ce recueil&amp;nbsp; qui se veut évocation de l'enfance, sublimée par la distance, le passage du temps, à la profondeur presque impossible à saisir pour les jeunes pianistes qui oseraient s'y frotter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman s'ouvre sur un passage magnifique sur la musique de Schumann que j'ai relu d'emblée et que je rêve de pouvoir utiliser un jour dans une note de programme:&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« La musique de Robert Schumann est douce, enveloppante et parfois si passionnée que, même à ses heures les plus inoffensives, il s’en dégage une impression de tempête qui alerte les fous. Ce doit être la raison pour laquelle j’ai aimé Vanessa. Sa vie était un énorme malentendu se traduisant par de longs entretiens avec le piano, où tout semblait se résoudre en apparence, mais où l’on sentait, plus que jamais une brisure. Je n’aurais su dire s’il s’agissait d’un trait particulier à la musique de Schumann ou si cette fébrilité venait de l’interprétation de Vanessa. Par le mélange des deux, probablement, celle-ci semblait évoquer d’anciens secrets avec plus de précision que ne l’aurait fait les mots. La musique étant ce qu’elle est, j’eus plus d’une fois l’impression qu’un récit m’était conté. » &lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Lui-même dramaturge renommé, Normand Chaurette a signé un roman à tiroirs qui se veut aussi bien un hommage au pouvoir libérateur du théâtre qu'à celui, consolateur ou peut-être magnifiant de la musique. On y retrouve les personnages dans leur « réel » mais aussi dans un prolongement théâtral, Mark Wilbraham ayant choisi d’exorciser ses démons en écrivant une pièce dont le rôle principal sera tenu lors d'une unique représentation&amp;nbsp; par son ancienne belle-mère, envahissante castratrice dont la profondeur se révélera au fil des pages. On suit le processus créatif de l'auteur à travers ses notes de travail, les conversations avec ses actrices (l'une jouant le rôle de la professeure de musique ressuscitée et l'autre d'une soldate prétendant avoir connu le fils aîné de cette famille ensevelie sous les secrets), les répétitions souvent houleuses (les actrices travaillant à partir d'un canevas qui se verra modifié selon les interventions des beaux-parents). On reconnaît la maîtrise du texte de Chaurette, le ton si particulier qui hante nombre de ses pièces. En filigrane, les premières mesures des Scènes d'enfants hantent, lancinantes, rappel de ce qui a été et aurait pu - dû - être vécu autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-gmnvTNMeaQk/TvSkEhdbAtI/AAAAAAAAB4k/YKl_Bkid0M8/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-gmnvTNMeaQk/TvSkEhdbAtI/AAAAAAAAB4k/YKl_Bkid0M8/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Merci &lt;a href="http://lali.toutsimplement.be/" target="_blank"&gt;Lali&lt;/a&gt; pour cet exemplaire signé par l'auteur!&lt;br /&gt;Et, en complément, l'oeuvre, jouée par Horowitz...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/dxz2UfCYtQk?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/dxz2UfCYtQk?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2744354459938409848?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2744354459938409848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2744354459938409848&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2744354459938409848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2744354459938409848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/scenes-denfants.html' title='Scènes d&apos;enfants'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-gmnvTNMeaQk/TvSkEhdbAtI/AAAAAAAAB4k/YKl_Bkid0M8/s72-c/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7972691202120457638</id><published>2011-12-21T09:21:00.001-05:00</published><updated>2011-12-21T09:21:11.821-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='un peu d&apos;humour'/><title type='text'>Se tenir au chaud...</title><content type='html'>Le projet est trop fou pour ne pas partager ici le dernier clip du Calgary Philharmonic Chorus, qui propose des façons de se tenir au chaud (quand on habite Calgary, il faut y penser sérieusement), chantés sur fond musical d'« O fortuna » du &lt;i&gt;Carmina burana&lt;/i&gt; de Carl Orff. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des détails? Entre le 21 et le 24 novembre, Tourisme Calgary a utilisé Twitter de façon assez inusitée, en posant la question : « Comment vous gardez-vous au chaud? » Les tweets soumis reprenant le mot-clic #cpowarmup ou transmis au compte Twitter @Calgary ont été compilés et transformés par le chef de chœur du Calgary Philharmonic Chorus, Timothy Shantz, en trame sonore assez inusitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À écouter les pieds près du foyer ou les mains autour d'une tasse de chocolat chaud. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ZNkj9LQINI0?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ZNkj9LQINI0?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7972691202120457638?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7972691202120457638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7972691202120457638&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7972691202120457638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7972691202120457638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/se-tenir-au-chaud.html' title='Se tenir au chaud...'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2110559104860434419</id><published>2011-12-19T11:23:00.002-05:00</published><updated>2011-12-19T11:23:57.128-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>K. 622</title><content type='html'>J'ai découvert Christian Gailly par ricochet, à travers une très belle citation qui lie d'un même souffle la littérature et la musique. En faisant quelques recherches, j'ai pu apprendre qu'il avait déjà tâté du jazz et que la musique jouait un rôle non négligeable dans son corpus, avec des titres comme &lt;i&gt;Be-bop&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Un soir au club&lt;/i&gt; ou celui-ci, &lt;i&gt;K. 622&lt;/i&gt;, qui traite de façon transverse du Concerto pour clarinette de Mozart. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un état de somnolence, le narrateur entend un soir qui s'échappe de la radio le Concerto K. 622, tombe sous son charme (en effet, comment résister à cette œuvre magnifique?), n'a de cesse que de recréer l'émotion ressentie ce soir-là, lors de cette première écoute, de ce coup de foudre fulgurant. Il achète une première version (qui n'est pas celle entendue, puisqu'il n'a pas noté le nom de l'interprète), puis une deuxième (délicieux échange ici avec la vendeuse), on lui en offre une en cadeau, qu'il n'aime pas. Il n'aura de cesse que de se rendre en salle, pour entendre le concerto autrement, dans l'espoir peut-être de retrouver d'une certaine façon l'émotion de cette première écoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une histoire qui aurait pu s'avérer très belle, inspirante, si elle avait été traitée avec un minimum de poésie (comme l'a par exemple réussi Bernard Pingaud dans &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2011/04/landante-inconnu.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;L'andante inconnu&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;), une passion communicatrice pour le concerto qui émeut, même à la centième écoute. Mais ici, l'auteur se perd dans les méandres des préparatifs menant au dit concert et il ne sera question de musique qu'à partir de la page 88 de 125).&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« J'écoute et j'ai le sentiment d'un dialogue, évidemment, ce n'est pas ce que je veux dire, je parle d'un débat, d'une lutte, d'un combat, enthousiaste le plus souvent, d'un conflit, parfois chancelant, haletant toujours, mais je n'arrive pas à le traduire, ce n'est qu'un sentiment. La musique provoque, évoque surtout des sentiments, mais ce ne sont que des ombres, des âmes perdues dans les limbes de la mémoire,des accents, des inflexions, des voix mais des vois qui parlent sans rien dire, qui me me restituent des intentions, des courages, des volontés, des renoncements, des victoires, des échecs évidemment, ça ne manque pas, des passions, des joies, des douleurs, des cris pourquoi pas? [...] La musique parle en se taisant et moi j'écris mon découragement de ne pouvoir traduire de qu'elle dit, elle dit, elle dit, mon sentiment, la somme, la totalité de mes sentiments, elle recouvre, englobe, toute ce que je ressens, comme mutité, aveuglement, impuissance. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;À partir de cette rencontre, le livre semble enfin prendre une autre impulsion, se joue dans les demi-teintes, dans les hésitations liées aux rencontres (celle d'une femme aveugle, que son mari vient de quitter), mais avant, quel verbiage, quelle circonvolutions dans les méandres d'un cerveau vaguement monomaniaque, quelle impression de ne pas avoir su décrypter ce que l'auteur tentait d'établir comme thèse. Mais une fois le livre fermé, il reste, lancinant, le thème du deuxième mouvement du Concerto pour clarinette qui s'immisce naturellement en nous. Ce n'est quand même pas rien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/K98Rwo1fI1U?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/K98Rwo1fI1U?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gHdMmGHHqf0/Tu9kr7plkGI/AAAAAAAAB4M/UWRx4ERAdZA/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-gHdMmGHHqf0/Tu9kr7plkGI/AAAAAAAAB4M/UWRx4ERAdZA/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gHdMmGHHqf0/Tu9kr7plkGI/AAAAAAAAB4M/UWRx4ERAdZA/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2110559104860434419?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2110559104860434419/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2110559104860434419&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2110559104860434419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2110559104860434419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/k-622.html' title='K. 622'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-gHdMmGHHqf0/Tu9kr7plkGI/AAAAAAAAB4M/UWRx4ERAdZA/s72-c/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7145523586264446423</id><published>2011-12-17T03:00:00.000-05:00</published><updated>2011-12-18T12:15:48.070-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Onze</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-RiUGGI6h6W8/TnfdZkHg8_I/AAAAAAAAAb8/FLoih0iQbiE/s400/Onze+Annie+Dulong.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-RiUGGI6h6W8/TnfdZkHg8_I/AAAAAAAAAb8/FLoih0iQbiE/s320/Onze+Annie+Dulong.jpg" width="220" /&gt;&lt;/a&gt;Les attentats du 11 septembre 2001 continuent de hanter l’imaginaire collectif; 10 ans après, la blessure semble encore béante. Après avoir signé en 2008 Autour d’eux, un recueil de nouvelles d’une grande finesse, Annie Dulong propose avec &lt;i&gt;Onze&lt;/i&gt;, son premier roman, d’utiliser le levier de la fiction pour raconter les derniers instants de 11 personnages, mais surtout de saisir l’onde de choc que leur disparition provoquera sur conjoints, enfants, membres de la famille, amis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteure a décidé de consacrer ses études postdoctorales à la question du 11-Septembre et a sans doute entendu des centaines, des milliers d’histoires qui se rejoignent en leur essence, mais qui restent profondément uniques. Ce matin-là, des vies ont basculé, irrévocablement. Pourtant, avec &lt;i&gt;Onze&lt;/i&gt;, Annie Dulong refuse de tomber dans l’anecdotique ou d’adopter un ton clinique. Elle mise sur l’émotion qui s’inscrit au cœur même du quotidien : la joie ressentie envers une grossesse désirée, les déchirements de celui qui hésite entre sa femme et sa maîtresse, l’impossibilité pour une mère d’expliquer à son enfant que son héros – leur héros – a péri au milieu des flammes, les émois d’un couple qui apprend encore à se découvrir …&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Je n’ai pas tracé dans la poussière les lettres de ton nom. E, V, A, une à la fois, comme si tu pouvais les lire, comme s’il était possible que tu les découvres et comprennes que je t’attendais. »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;La romancière sait transmettre avec puissance et délicatesse le contrepoint de ces voix aux timbres distincts, les enchevêtrements des voies empruntées. On plonge, pas tant dans l’horreur que dans la tristesse, le désespoir, la rancœur, la tendresse.&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Andrew, j’ai cherché ta trace sur les images. Dans le fouillis des papiers et de la cendre, dans le désordre des pas emmêlés et des voitures abandonnées. J’ai voulu retrouver quelque chose, l’empreinte de ceux qui ne sont plus là. L’ombre de ton visage. »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UrGhjLLUDyE/TupBIhSXiRI/AAAAAAAABzY/zDNkZFJeISc/s1600/Defi-PR1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-UrGhjLLUDyE/TupBIhSXiRI/AAAAAAAABzY/zDNkZFJeISc/s1600/Defi-PR1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Objet hybride entre recueil de nouvelles et roman, le livre est divisé en deux parties de onze chapitres qui se répondent, nous questionnent mais nous n’offrent aucune conclusion. Comment regarder vers l’avant quand on ne souhaite qu’une seule chose : arrêter le temps et retourner en arrière?&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Continuer, avancer, aller de l’avant. Je ne leur dis pas qu’à force de regarder vers l’avenir, j’ai mal au cou. »&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/blockquote&gt;Malgré la densité du sujet, le lecteur accepte ce voyage au bout de la nuit, porté par le souffle de Dulong, conscient que nul n’en sortira indemne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7145523586264446423?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7145523586264446423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7145523586264446423&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7145523586264446423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7145523586264446423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/onze.html' title='Onze'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-RiUGGI6h6W8/TnfdZkHg8_I/AAAAAAAAAb8/FLoih0iQbiE/s72-c/Onze+Annie+Dulong.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1736458370430977937</id><published>2011-12-15T01:30:00.000-05:00</published><updated>2011-12-15T01:30:00.087-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Jour de recrue</title><content type='html'>Mi-décembre, période de frénésie avant les fêtes. Qu’offrir à tante Gertrude, cousin Robert, votre meilleur ami? Un livre bien sûr! Plusieurs experts nous incitent à consommer local, alors, pourquoi pas offrir un premier roman québécois? Vous éviterez ainsi que l’être aimé reçoive de multiples exemplaires du dernier bestseller à la mode, mais surtout, vous soutiendrez un auteur en devenir car, qu’on se le dise, un premier roman est le plus souvent suivi de plusieurs autres Vous en doutez? Christine Eddie et Martin Michaud, deux anciennes recrues, ont ainsi publié un deuxième roman cette année, tandis que Dominique Fortier et Nicolas Gilbert ont signé des exemplaires de leur troisième titre au dernier salon du livre de Montréal! Quelle satisfaction de pouvoir dire qu’on suit un auteur depuis ses débuts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre collaborateurs ont lu ce mois-ci &lt;i&gt;L’amour des maîtres&lt;/i&gt; de Mélissa Grégoire, roman initiatique qui refuse toute facilité et se veut un hommage à la littérature et à la transmission du savoir. Je ne saurais trop vous recommander de vous pencher sur le questionnaire de notre auteure. Elle y dit notamment :&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;« La vague du romanesque (dépaysement culturel, spatial, temporel, etc.) qui souffle actuellement sur le Québec et qui fait qu’une jeune écrivaine d’ici décide d’enraciner son personnage dans l’horreur des goulags trahit, selon moi, une difficulté d’assumer ce « je ». C’est symptomatique non seulement d’un malaise identitaire, mais aussi du malentendu qui subsiste en littérature (l’écrivain n’a de mérite que s’il réussit à s’abstraire de sa propre histoire). »&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;Je vous invite à lire le reste de mon édito et à découvrir &lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;notre numéro courant ici...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1736458370430977937?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1736458370430977937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1736458370430977937&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1736458370430977937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1736458370430977937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/jour-de-recrue.html' title='Jour de recrue'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6527092454008787013</id><published>2011-12-13T16:34:00.000-05:00</published><updated>2011-12-13T16:34:53.364-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='danse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Pina</title><content type='html'>Depuis que j'ai vu la bande-annonce du film, au printemps dernier, je trépignais de voir le &lt;i&gt;Pina&lt;/i&gt; en 3D de Wim Wenders, non pas pour juger des prouesses technologiques que permet le médium (certes remarquables par moments), mais parce que le travail de la chorégraphe allemande, disparue en 2009, m'émeut, me trouble, me questionne, me mène ailleurs, et que je n'ai pas hésité il y a quelques semaines à m'engouffrer dans un bus vers Ottawa pour enfin avoir le privilège de voir la compagnie « live ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Que ce soit la puissance de sa relecture du &lt;i&gt;Sacre du printemps&lt;/i&gt; (qui ouvre d'ailleurs le film de Wenders), la douloureuse fragilité de ces danseuses aveugles dans &lt;i&gt;Café Müller&lt;/i&gt;, le côté décalé cabaret allemand (qu'on retrouve par exemple dans certains segments de &lt;i&gt;Danzon&lt;/i&gt;),&amp;nbsp; les œuvres de Pina magnifient la beauté et la fragilité, décomposent le geste, les codes sociaux, secouent le spectateur, peut-être parce que, comme l'aurait dit l'écrivain allemand Heiner Müller, « j’ai vu pour la première fois au théâtre des spectacles qui possédaient la structure de la tragédie, ce qu’on ne voit pratiquement plus sur aucune scène, enfin pour ce qui est du théâtre parlé. Je me trouvais soudain face à un théâtre et qui était sans texte, ce qui m’a directement touché ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, oui, j'ai fait ce que j'avais encore jamais tenté, j'ai participé à deux concours pour obtenir une paire de billets pour la première montréalaise du film hier soir, me suis glissée avec une amie également fan de la chorégraphe dans une salle bondée et remarquablement attentive, ai plongé dans la magie des gestes imaginées par Pina, tout en me retrouvant renversée par la façon dont le réalisateur a articulé son hommage. Dans cette époque de normalité, d'interchangeabilité, constater que chaque danseur du Tanztheater Wuppertal est absolument unique, que les liens qu'ils ont entretenus avec Pina Bausch sont si intimes (et ce, même s'ils ont à peine échangé de vive voix avec elle), qu'ils peuvent transmettre tristesse, joie, douleur, d'un seul regard, est un réel bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les lumières se sont rallumées, après deux heures qui ont semblé passer à la vitesse de l'éclair, je n'avais qu'une seule envie: y retourner. Je partage ici quelques scènes du film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="315"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/PCe0U4Qc8VQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/PCe0U4Qc8VQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;object width="560" height="315"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/svpcx4jOX0Y?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/svpcx4jOX0Y?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;object width="560" height="315"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4Fy63Y1qAMI?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4Fy63Y1qAMI?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6527092454008787013?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6527092454008787013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6527092454008787013&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6527092454008787013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6527092454008787013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/pina.html' title='Pina'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6008736527475947144</id><published>2011-12-12T10:02:00.002-05:00</published><updated>2011-12-12T10:02:50.228-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arts visuels'/><title type='text'>Big bang</title><content type='html'>Le Musée des beaux-arts de Montréal s'est refait une beauté, a ouvert un nouveau pavillon consacré à l'art canadien, s'est doté d'une nouvelle salle intime. Pour fêter cette renaissance annoncée, il invite tout un chacun à se réapproprier l'espace en présentant, tout à fait gratuitement et ce, jusqu'au 22 janvier, l'exposition Big Bang. Une vingtaine d'artistes provenant de divers horizons (a&lt;span class="text"&gt;rts                                                        visuels, sculpture, design, musique, cinéma, cirque,                                                        danse, architecture, littérature, théâtre, bande dessinée                                                        et mode), &lt;/span&gt;ayant élu domicile à Montréal, se sont vu confier le mandat de s'inspirer d'une œuvre d'une des collections du musée (toile, objet décoratif, sculpture...) et d'en proposer une relecture, peu importe le médium retenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, on a par exemple droit à une « installation expérientielle » avec l'auteur-compositeur-interprète Pierre Lapointe et l'architecte Jean Verville, alors qu'une chaise sert de point de départ à une réflexion sur la scène et l'expérience de concert (un édifice a été édifié grâce à 2000 chaises blanches de jardin, curieux temple dans lequel on peut méditer sur le rôle de l'artiste en écoutant une pièce originale de Lapointe). Jeannot Painchaud du Cirque Éloize a proposé un écrin de vidéos multiples (des artistes de cirque au travail) à la magnifique toile &lt;i&gt;Cirque &lt;/i&gt;de Jean-Paul Riopelle. Le multi-instrumentiste et compositeur Jean Derome a quant à lui poursuivi son exploration des timbres sonores en proposant un habillage sonore particulièrement réussi à une quinzaine de toiles canadiennes, tandis que Nancy Huston a écrit un très beau texte en hommage à Edmund Alleyn, réflexion également sur la langue, que l'on peut écouter, lu par elle, en s'improvisant un parcours au cœur même de toiles du peintre, choisies par sa fille Jennifer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans certains cas, on reste soufflé par les œuvres elles-mêmes (mais où avait-on caché cette sculpture de George Segal toutes ces années?), à d'autres par l'installation elle-même (Gilles Saucier magnifie littéralement la toile de Borduas avec &lt;i&gt;Réflexion&lt;/i&gt;). L'installation du parcours (chaque installation étant traitée de façon indépendante, comme si on pénétrait, de façon presque illicite, dans une série de petits salons privés) favorise une communion avec l’œuvre, la relecture à niveaux multiples, offre une nouvelle façon, tantôt ludique, tantôt presque mystique, de s'approprier le vocabulaire visuel, permet de comprendre que l'art peut - doit - faire partie du quotidien. J'y retournerai sans aucun doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.mbam.qc.ca/au2011/images/expos/femmeassise_b.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="201" src="http://www.mbam.qc.ca/au2011/images/expos/femmeassise_b.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;On peut voir les &lt;a href="http://www.mbam.qc.ca/BIGBANG/photos_fr.html" target="_blank"&gt;photos des installations ici&lt;/a&gt; et visionner des &lt;a href="http://www.mbam.qc.ca/BIGBANG/videos_fr.html" target="_blank"&gt;vidéos de présentation là&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6008736527475947144?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6008736527475947144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6008736527475947144&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6008736527475947144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6008736527475947144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/big-bang.html' title='Big bang'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-5757195163992078868</id><published>2011-12-10T08:41:00.001-05:00</published><updated>2011-12-10T08:56:34.298-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Bonnes nouvelles</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.bach-cantatas.com/Pic-Bio/Sosa-Raoul-04.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.bach-cantatas.com/Pic-Bio/Sosa-Raoul-04.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Avec un examen (pas facile pour un prof de se retrouver de l'autre côté du miroir) et deux concerts aujourd'hui, j'admets que je n'ai pas vu passer la dernière semaine. Pourtant, je m'en voudrais de ne pas parler quelques instants d'un entrefilet qui m'a chaviré, de façon positive, quand je l'ai lu. En effet, après plus de 25 ans à avoir adopté le répertoire pour la main gauche, s'être consacré à la composition, à l'enseignement, à la direction d'orchestre, le pianiste Raoul Sosa a récupéré l'usage complet de sa main droite et est de nouveau sur le circuit des concerts « réguliers ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.scena.org/lsm/sm13-6/raoulsosa-fr.html"&gt;Je l'avais interviewé il y a trois ans&lt;/a&gt; et ce moment passé dans mon studio reste gravé dans ma mémoire. J'écrivais alors. &lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq" style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;Pour un interprète salué sur les scènes du monde entier, qui avait transcendé une technique infaillible pour transmettre l’essentiel du message musical, le choc de perdre la mobilité de sa main droite reste la grande douleur de sa vie. Quand on évoque le sujet avec lui, on sent immédiatement sa réserve. « D’être arrivé à un certain point dans une carrière et d’être pratiquement obligé de faire autre chose, cela a été très difficile au début, confie-t-il simplement. Ce fut une épreuve très grande, non seulement pour moi, mais pour ma famille aussi. En plus, j’étais engagé dans l’enseignement à temps plein, j’avais une responsabilité envers les élèves, il fallait que je reste en contact avec le piano tous les jours, malgré ce qui m’arrivait. C’était doublement difficile parce que les élèves attendent toujours le maximum et d’une certaine façon, il a même fallu que j’essaie de dissimuler cela un peu. »Quand, après lui avoir demandé ce qu'on pouvait lui souhaiter pour les prochaines décennies, il avait répondu sur le ton de la confidence « J’ai toujours l’espoir que ma main droite revienne », j'en avais frémi. Difficile pour un pianiste d'imaginer pire tourment...&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;J'avais l'intention de lui envoyeer un mot, mais le hasard a fait que nos routes se sont croisées hier soir au Goethe-Institut. De l'entendre parler avec le sourire de concerts, de la vie de tournée et des appels pour relancer les agents m'a réchauffé le cœur bien plus que le Glühwein...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-5757195163992078868?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/5757195163992078868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=5757195163992078868&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5757195163992078868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5757195163992078868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/bonnes-nouvelles.html' title='Bonnes nouvelles'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6681358660701519750</id><published>2011-12-08T17:44:00.001-05:00</published><updated>2011-12-08T17:47:21.389-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Défi premier roman chez Anne</title><content type='html'>J'admets, c'est un peu chiqué, considérant que je lis au moins un premier roman par mois dans le cadre de &lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;La Recrue du mois&lt;/a&gt;, mais ce n'est pas bien grave, n'est-ce pas? Pour une fois qu'un challenge est facile à réaliser, je m'inscris dans la catégorie « envoie ton manuscrit »!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite à vous inscrire chez Anne, que vous souhaitiez lire un premier roman qui vient tout juste d'être publié ou celui d'un auteur aujourd'hui confirmé, de France, de Québec ou d'ailleurs.&lt;a href="http://desmotsetdesnotes.over-blog.com/article-premier-roman-un-defi-91713258.html"&gt;Tous les détails ici...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-FnfvfsVipn4/TuE9_ncJ7dI/AAAAAAAABzQ/ynRoOHiNuhU/s1600/Defi-PR1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-FnfvfsVipn4/TuE9_ncJ7dI/AAAAAAAABzQ/ynRoOHiNuhU/s1600/Defi-PR1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6681358660701519750?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6681358660701519750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6681358660701519750&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6681358660701519750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6681358660701519750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/defi-premier-roman-chez-anne.html' title='Défi premier roman chez Anne'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-FnfvfsVipn4/TuE9_ncJ7dI/AAAAAAAABzQ/ynRoOHiNuhU/s72-c/Defi-PR1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8415580715856592653</id><published>2011-12-07T10:11:00.001-05:00</published><updated>2011-12-07T10:25:55.224-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Un numéro du Libraire entièrement québécois</title><content type='html'>Saluons l'initiative:&lt;i&gt; Le libraire&lt;/i&gt;, bimestriel des librairies indépendantes, a décidé d'offrir à son lectorat un numéro spécial, entièrement consacré à la littérature québécoise. « Prétendre résumer en 52 pages une année de publication au Québec est une gageure. Il faudrait plutôt parler d'un survol littéraire qui, espérons-le, donnera le goût de pousser plus loin l'exploration », expliquent Josée-Anne Paradis et Gilles Herman d'entrée de jeu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retrouve en couverture Perrine Leblanc, auteure du premier roman &lt;i&gt;L'homme blanc&lt;/i&gt;, qui a raflé presque tous les honneurs possibles. Je recommande particulièrement l'article sur &lt;a href="http://www.lelibraire.org/article.asp?cat=14&amp;amp;id=6110"&gt;les livres envoyés au pilonnage&lt;/a&gt; et l'entrevue avec &lt;a href="http://www.lelibraire.org/PDF/Libraire-HorsSerie.pdf"&gt;Jocelyne Saucier, auteure d'&lt;i&gt;Il pleuvait des oiseaux&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; qui deviendra vendredi le premier auteur du Québec à recevoir le prestigieux Prix des cinq continents de la Francophonie. L'équipe du &lt;i&gt;Libraire &lt;/i&gt;propose également de nombreuses suggestions de lecture, à glisser sous le sapin ou dans votre sac. De quoi être fiers de notre littérature!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8415580715856592653?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8415580715856592653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8415580715856592653&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8415580715856592653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8415580715856592653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/un-numero-du-libraire-entierement.html' title='Un numéro du Libraire entièrement québécois'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2385082673502190031</id><published>2011-12-05T12:47:00.001-05:00</published><updated>2011-12-06T14:28:22.311-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mots des autres'/><title type='text'>Mozart, encore, toujours...</title><content type='html'>Le deuxième billet que je signais ici (juste après celui qui annonçait la naissance du blogue) &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2007/03/mozart-dieu-descend-terre-aussi.html"&gt;était consacré à Mozart&lt;/a&gt;. On dit souvent qu'on n'oublie jamais son premier amour. Pour moi, celui qui a précédé tous les autres se nomme Wolfgang Amadeus Mozart. Je me souviens que j'écoutais avec fébrilité le livre-disque de la collection du Petit Ménestrel consacré au compositeur. Je ne me souviens plus vraiment des pièces qui y étaient présentées (mais j'ai gardé un exemplaire du long jeu), mais je me souviens de la connexion profonde que je ressentais avec cet univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je partage ma date d'anniversaire avec un autre géant, Beethoven, mais pourtant, celui que je déchiffrais instinctivement, qui me comprenait à demi-mots, c'était Wolfgang. Oui, bien sûr, je trouvais fascinant son parcours d'enfant prodige, mais c'était surtout la musique qui m'interpellait. Pour mes neuf ans, une tante - qui avait lu en moi ou souhaitait me faire un cadeau « pédagogique » - m'avait offert &lt;i&gt;Mozart raconté en 50 chefs-d’œuvre &lt;/i&gt;de Paul Roussel. « À notre chère nièce Lucie », une dédicace toute simple, mais un livre qui m'a toujours suivie, à travers les déménagements. Une quinzaine de titres consacrés au compositeur trônent maintenant à ses côtés&amp;nbsp; - dont un ou deux plutôt pointus -, mais peu importe, cet ouvrage accessible, je le feuillette encore régulièrement quand vient le temps d'écrire une note de programme, de situer une œuvre, de retrouver la proximité avec le compositeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 220 ans aujourd'hui, Mozart nous quittait tragiquement, alors que la gloire lui faisait un ultime clin d’œil et que sa &lt;i&gt;Flûte enchantée&lt;/i&gt; était devenue &lt;i&gt;le&lt;/i&gt; spectacle à voir à Vienne. Qu'aurait-il encore pu écrire si la mort n'avait pas réclamé son dû aussi rapidement? Aurait-il abordé le virage vers le romantisme aussi subtilement qu'il avait délaissé le style galant? Autant de questions sans réponses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son &lt;i&gt;Autoportrait au radiateur&lt;/i&gt;, Bobin a résumé l'essence même de son œuvre en ces termes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Je n’écoute plus que Mozart, et c’est plutôt bon signe. Je ne sais rien de plus frais que cette musique, comparable seulement au chuchotement des rivières ou au balbutiement des nouveau-nés. Une telle perfection ne prouve rien et surtout pas, comme on le prétend parfois, l’existence de Dieu.&amp;nbsp; D’ailleurs une existence – fût-elle celle de Dieu – ne se prouve pas. Elle s’accueille ou se rejette, et ce n’est pas la même chose ni le même langage. Prouver est un désir de savant ou de policier. Accueillir est un désir d’amoureux. Mozart ne prouve rien, il simplifie. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Au-delà des années, des engouements qui passent, il continue de me toucher, peut-être parce qu'une seule de ses phrases suffit pour que je me rappelle la fragilité de la vie et la puissance du geste créateur.&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/R1BueycmmoQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/R1BueycmmoQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2385082673502190031?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2385082673502190031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2385082673502190031&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2385082673502190031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2385082673502190031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/mozart-encore-toujours.html' title='Mozart, encore, toujours...'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8174385752508369983</id><published>2011-12-02T16:16:00.001-05:00</published><updated>2011-12-03T14:37:22.428-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Sunset Park</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1202/1202410-gf.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1202/1202410-gf.jpg" width="163" /&gt;&lt;/a&gt;J'aime Paul Auster, je l'ai déjà admis plus d'une fois. J'ai dû m'y reprendre à deux fois avant de céder aux charmes de son écriture (peut-être n'étais-je pas prête lors de notre première rencontre), mais depuis, j'ai tout lu de lui. J'ai adoré&lt;i&gt; Leviathan&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le livre des illusions&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;La nuit de l'oracle&lt;/i&gt;, lui en veut encore d'avoir commis&lt;i&gt; Dans le scriptorium &lt;/i&gt;(seul livre de lui que j'aie fourgué à une bouquinerie), aurais pu me passer de &lt;i&gt;Tombouctou&lt;/i&gt; peut-être mais, pourtant, je me rappelle assez précisément de cette histoire de chien, comme quoi... Je me suis mise aux transcendantalistes après avoir lu la &lt;i&gt;Trilogie newyorkaise&lt;/i&gt;, ai relu &lt;i&gt;L'invention de la solitude&lt;/i&gt;, ce que je fais rarement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'ai croisé &lt;i&gt;Sunset Park&lt;/i&gt; à Paris, même si je savais qu'il arriverait dans les bacs montréalais deux semaines plus tard, je n'ai pas résisté. J'aimais bien l'idée de ce triangle New York-Paris-Montréal. Après tout, au début de sa carrière, Paul Auster traduisait Mallarmé dans une chambre de bonne et New York avait été ma destination voyage précédente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, &lt;i&gt;Sunset Park&lt;/i&gt;... J'ai peiné à y entrer, non plutôt à y respirer peut-être. J'ai aimé Miles, qui fuit son passé et s'éprend d'une toute jeune fille. &lt;i style="color: blue;"&gt;« Sa jeune bouche ardente l’a fait prisonnier. Il est chez lui dans le corps de cette fille, et si jamais il trouvait le courage de partir, il sait qu’il le regretterait jusqu’à la fin de ses jours. » &lt;/i&gt;J'ai aimé ces marginaux qu'il vient rejoindre à New York, avec lesquels il squatte une maison reprise par les banques. &lt;i style="color: blue;"&gt;« Chacune de ces maisons est une histoire d’échec – de faillite, de cessation de paiement, de dette et de saisie – et il s’est chargé personnellement de relever les dernières traces encore perceptibles de ces vies éparpilles afin de prouver que les familles disparues ont jadis vécu là, que les fantômes de gens qu’il ne verra ni ne connaîtra jamais restent présents dans les débris qui jonchent leur maison vide. »&lt;/i&gt; J'ai aimé son père éditeur, sa mère actrice. Pourtant, j'ai trouvé ce regard si particulier qu'Auster pose sur l'Amérique, en faillite, en quête de sens, presque clinique, comme s'il ne savait plus comment s'inscrire dans cette masse humaine en transhumance, comme s'il considérait le cynisme, mais aurait préféré pouvoir traiter le propos autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réflexion sur la littérature, sur l'art qui transcende la vie, sur ces infinis possibles, a fini par me réconcilier avec le roman. Nous sommes la somme de nos choix et notre vie aurait pu être orientée différemment si nous en avions fait d'autres; l'essence du propos reste là. &lt;i style="color: blue;"&gt;« Telle est l’idée avec laquelle il joue, dit Renzo, celle d’écrire un essai sur les choses qui ne se produisent pas, sur les vies non vécues, les guerres qui n’ont pas été livrées, sur ce monde d’ombre qui s’étend parallèlement au monde que nous prenons pour le monde réel, le non-dit et le non-fait, le non-remémoré. Un terrain hasardeux, peut-être, mais qui vaudrait peut-être la peine d’être exploré. »&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, &lt;i&gt;Invisible&lt;/i&gt; demeure plus fort, plus abouti. Malgré tout, &lt;i&gt;Sunset Park&lt;/i&gt; continue de m'habiter, quelques semaines après l'avoir refermé. Comme si Auster avait tout au plus déposé des pistes, qu'il me laissait libre de nouer autrement les fils des histoires qu'il avait partagées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8174385752508369983?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8174385752508369983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8174385752508369983&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8174385752508369983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8174385752508369983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/12/sunset-park.html' title='Sunset Park'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-500614697202698741</id><published>2011-11-30T14:18:00.001-05:00</published><updated>2011-11-30T14:21:48.134-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Baudelaire dit par Reggiani</title><content type='html'>Je suis tombée par hasard sur une &lt;a href="http://youtu.be/DGAdcBcCchY"&gt;lecture allemande et anglaise du classique &lt;i&gt;Enivrez-vous&lt;/i&gt; de Baudelaire&lt;/a&gt; sur Youtube, puis me suis retrouvée complètement KO suite à cette (re)lecture qu'en avait jadis donné Reggiani. &lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3aIW0sWUpZs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3aIW0sWUpZs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-500614697202698741?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/500614697202698741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=500614697202698741&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/500614697202698741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/500614697202698741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/baudelaire-dit-par-reggiani.html' title='Baudelaire dit par Reggiani'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3960628670215872963</id><published>2011-11-29T05:26:00.000-05:00</published><updated>2011-12-06T14:51:05.072-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mots des autres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Fenêtre ouverte</title><content type='html'>&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Je l’ai déjà dit à l’un de vos collègues : un bon livre c’est quand on a envie de tourner les pages pour connaître la fin de l’histoire et qu’on se retient de le faire par crainte de rater les qualités de l’écriture… » (p. 53)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Selon lui, la première phrase devrait être comme une fenêtre ouverte, une lumière dans la nuit ou le sourire d’une inconnue, c’est-à-dire une chose si attirante et séduisante qu’on ne puisse résister à l’envie de lire la suite. » (p. 120) &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;Jacques Poulin&lt;/i&gt;, Les yeux bleus de Mistassini&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Parfois, on a besoin de retrouver un auteur après deux ans pour que l'admiration qu'on lui porte ressurgisse, intacte...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3960628670215872963?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3960628670215872963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3960628670215872963&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3960628670215872963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3960628670215872963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/fenetre-ouverrte.html' title='Fenêtre ouverte'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1966628188470002309</id><published>2011-11-27T05:48:00.000-05:00</published><updated>2011-11-27T05:48:00.168-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Voyage chez nos voisins du Sud (5/5)</title><content type='html'>La prochaine métropole, celle dans laquelle Starship disait &lt;i&gt;We Built This City on Rock and Roll&lt;/i&gt;, est aussi célèbre&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7flrwE-bZVo?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/7flrwE-bZVo?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;parce qu'un certain Tony Bennett &lt;i&gt;Left my Heart in San Francisco&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ryF9p-nqsWw?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ryF9p-nqsWw?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir le périple, rencontrer les &lt;i&gt;California Girls&lt;/i&gt; (The Beach Boys)&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/DJ1UqDnY7as?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/DJ1UqDnY7as?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en étant en plein milieu d'un &lt;i&gt;California Dreamin'&lt;/i&gt; (The Mamas and the Papas).&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/V0UcQDUR-fU?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/V0UcQDUR-fU?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite visite à&lt;i&gt; San Jose&lt;/i&gt; sans Burt Bacharan&lt;br /&gt;&lt;object width="420" height="315"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/C1oIXP7XFTA?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/C1oIXP7XFTA?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;en s'assurant de ne pas aller à l'&lt;i&gt;Hotel California&lt;/i&gt; avant de partir.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LMFqh_tiHoQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/LMFqh_tiHoQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour la frontière, en passant par le&lt;i&gt; Ohio &lt;/i&gt;de Crosby, Still, Nash et Young.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/82CYNj7noic?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/82CYNj7noic?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Don't Stop Believin&lt;/i&gt;g, dans les quartiers miteux et pauvres de Détroit pour finir ce Journey.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rfUYuIVbFg0?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/rfUYuIVbFg0?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Back in the USA&lt;/i&gt;, à la manière de Chuck Berry, d'ici peu?&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/HcI8AiCO9cU?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/HcI8AiCO9cU?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1966628188470002309?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1966628188470002309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1966628188470002309&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1966628188470002309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1966628188470002309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/voyage-chez-nos-voisins-du-sud-55.html' title='Voyage chez nos voisins du Sud (5/5)'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-269979161095831669</id><published>2011-11-26T05:42:00.000-05:00</published><updated>2011-11-26T05:42:00.672-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Voyage chez nos voisins du Sud (4/5)</title><content type='html'>Se sentir chez soi, &lt;i&gt;Sweet Home Alabama &lt;/i&gt;(Lynyrd Skynyrd), surtout grâce à l'hospitalité légendaire des gens de là-bas.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/C29Fs-WNIrg?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/C29Fs-WNIrg?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait pu se dire &lt;i&gt;Mississippi,&lt;/i&gt; comme John Oates le disait, mais pas vraiment le temps.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/j594wL2JcRY?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/j594wL2JcRY?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers l'autre côté du pays, faire un petit arrêt dans &lt;i&gt;Hazard&lt;/i&gt;, ville inconnue contrairement à Richard Marx.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/gdmHHoI9beM?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/gdmHHoI9beM?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même état, &lt;i&gt;Nebraska&lt;/i&gt; sur un air lugubre en écoutant le disque éponyme du Boss.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nTtUbWyeyLs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/nTtUbWyeyLs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-269979161095831669?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/269979161095831669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=269979161095831669&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/269979161095831669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/269979161095831669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/voyage-chez-nos-voisins-du-sud-45.html' title='Voyage chez nos voisins du Sud (4/5)'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6376687479669468462</id><published>2011-11-25T05:40:00.000-05:00</published><updated>2011-11-25T05:40:01.254-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Voyage chez nos voisins du Sud (3/5)</title><content type='html'>Vers les États sécessionnistes,&lt;i&gt; Kentucky Woman &lt;/i&gt;de Neil Diamond&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Ool28EXGiAU?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Ool28EXGiAU?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;avant de retrouver &lt;i&gt;My Old Kentucky Home&lt;/i&gt; (Johny Cash).&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/uLyYYY1ITiY?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/uLyYYY1ITiY?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être même se souvenir de la &lt;i&gt;Blue Kentucky Girl &lt;/i&gt;(Loretta Young), celle qui, sait-on jamais, aurait pu...&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/VAMmt77PnXI?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/VAMmt77PnXI?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des larmes dans la &lt;i&gt;Kentucky Rain&lt;/i&gt; en pensant à tout ça et au King lui-même. &lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/O-v38lbPNZs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/O-v38lbPNZs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Georgia on my Mind,&lt;/i&gt; sans besoin de référence.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_3clBZqaA54?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_3clBZqaA54?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visiter &lt;i&gt;Jackson &lt;/i&gt;au Tennessee sur des airs de Johnny Cash&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zyCOtV6amp0?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/zyCOtV6amp0?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et avoir une envie folle de &lt;i&gt;Walk in Memphis &lt;/i&gt;(Marc Cohn).&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/KK5YGWS5H84?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/KK5YGWS5H84?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6376687479669468462?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6376687479669468462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6376687479669468462&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6376687479669468462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6376687479669468462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/voyage-chez-nos-voisins-du-sud-35.html' title='Voyage chez nos voisins du Sud (3/5)'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7821252780455066814</id><published>2011-11-24T05:33:00.000-05:00</published><updated>2011-11-24T05:33:00.175-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Voyage chez nos voisins du Sud (2/5)</title><content type='html'>La Pennsylvanie, ça te dit? Oui, hein? C'est ce que je pensais. En arrivant et en voyant William Penn, on ne peut s'empêcher d'écouter &lt;i&gt;Philadelphia &lt;/i&gt;de Neil Young.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/IHpQFF_Et4s?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/IHpQFF_Et4s?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mains dans les poches, en déambulant dans les &lt;i&gt;Streets of Philadelphia &lt;/i&gt;(Bruce Springsteen),&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4z2DtNW79sQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4z2DtNW79sQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;on se dit que vraiment, c'est &lt;i&gt;Philadelphia Freedom &lt;/i&gt;cet endroit (Elton John).&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/IhyMvQ_N7Zc?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/IhyMvQ_N7Zc?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme toute bonne chose à une fin, on quitte en se disant &lt;i&gt;Goodbye Philadelphia&lt;/i&gt;, peut-être même qu'une station de radio ferait jouer Cincotti à ce moment.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/avvkHK-lhM4?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/avvkHK-lhM4?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Garden State. Atlantic City, la ville du vice aux dires de Bruce Springsteen.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/M3eu1gW-bQ8?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/M3eu1gW-bQ8?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'important, ce serait d'être avec sa Jersey Girl (Tom Waits), celle qui vous accompagne pendant tout le voyage.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/j-ROB8kI_fw?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/j-ROB8kI_fw?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;i&gt;American Pie&lt;/i&gt;, la musique de Don Mclean.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Y0Y_XRiJsCI?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Y0Y_XRiJsCI?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7821252780455066814?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7821252780455066814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7821252780455066814&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7821252780455066814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7821252780455066814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/voyage-chez-nos-voisins-du-sud-25.html' title='Voyage chez nos voisins du Sud (2/5)'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1136848929714087662</id><published>2011-11-23T05:43:00.000-05:00</published><updated>2011-11-23T05:43:00.188-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Voyage chez nos voisins du sud (1/5)</title><content type='html'>Vous me connaissez, j'aime les échanges.&amp;nbsp; J'échange du répertoire avec &lt;a href="http://www.youtube.com/user/ClassicalCDT"&gt;un ami &lt;/a&gt;depuis plusieurs mois déjà. Selon les jours, cela peut aussi bien être du Bach que du jazz, du Rihm que du Brahms, du Duran Duran que du Pärt. Il est particulièrement en répertoire contemporain américain, je suis plutôt du genre touche-à-tout, cela donne souvent des propositions assez étonnantes, qui laissent rarement indifférentes. Il y a quelques jours, il me proposait un voyage pop chez nos voisins du sud. Avec sa permission, je vous invite à m'y suivre pendant les cinq prochains jours. &lt;i&gt;All aboard!&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En traversant la frontière, avec &lt;i&gt;The Border &lt;/i&gt;d'America dans les oreilles,&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Q2DmMAJOLG8?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Q2DmMAJOLG8?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il faudrait se diriger vers le Big Apple, le tout dans un &lt;i&gt;New York State of Mind &lt;/i&gt;comme Billy Joel l'a si bien montré.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UFlsXgw_SFE?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/UFlsXgw_SFE?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendu là-bas, passer sur les avenues et entendre &lt;i&gt;The 59th Street Bridge Song&lt;/i&gt;, peut-être par Paul Simon lui-même s'il se décide à surprendre les gens sur la rue concernée!&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/TJBhdKrwTOc?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/TJBhdKrwTOc?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, comme on le sait, &lt;i&gt;New York is a Woman&lt;/i&gt; (Suzane Vega) et peu importe l'endroit, elle sait bien nous charmer.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/32wzah2nmHY?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/32wzah2nmHY?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un &lt;i&gt;Breakfast in America&lt;/i&gt;, sans nécessairement être un Supertramp, avant de traverser le fleuve vers un autre État.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Ir7-R8WdtcM?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Ir7-R8WdtcM?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boston, &lt;i&gt;More Than a Feeling&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/SSR6ZzjDZ94?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/SSR6ZzjDZ94?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En marchant dans les rues de la vieille ville, écoutant d'une oreille distante &lt;i&gt;Sweet Caroline &lt;/i&gt;en septième manche au Fenway Park, Neil Diamond en personne derrière le micro.&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1vhFnTjia_I?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/1vhFnTjia_I?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une discothèque avec les Bee Gees et pourquoi pas &lt;i&gt;Massachusetts&lt;/i&gt; tant qu'à y être?&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4XWYefe9EzI?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4XWYefe9EzI?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1136848929714087662?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1136848929714087662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1136848929714087662&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1136848929714087662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1136848929714087662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/voyage-chez-nos-voisins-du-sud-15.html' title='Voyage chez nos voisins du sud (1/5)'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-5035727119480656915</id><published>2011-11-22T08:44:00.001-05:00</published><updated>2011-11-22T08:53:57.897-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Joyeuse Sainte-Cécile</title><content type='html'>Que vous soyez musicien, mélomane ou même si la musique ne joue qu'un rôle secondaire dans votre existence, vous voudrez sans doute prendre un instant pour penser à Sainte Cécile, la sainte patronne des musiciens. Vous pourriez par-exemple regarder &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=c2yxRMW48-g"&gt;ce documentaire mettant en lumière des pages de Purcell et Haydn consacrées à cette inspiratrice&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, je vous propose trois époques, trois langages, trois déclinaisons...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/0Ca3WWyL6UE?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/0Ca3WWyL6UE?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/fussEgy_j5M?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/fussEgy_j5M?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Q2VQB_dMAHM?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Q2VQB_dMAHM?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-5035727119480656915?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/5035727119480656915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=5035727119480656915&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5035727119480656915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5035727119480656915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/joyeuse-sainte-cecile.html' title='Joyeuse Sainte-Cécile'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8675937448675873259</id><published>2011-11-21T08:24:00.001-05:00</published><updated>2011-11-21T09:01:30.144-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Un salon sous le signe des rencontres</title><content type='html'>Je rassure tout de suite &lt;a href="http://papoustory.over-blog.com/"&gt;Le Papou &lt;/a&gt;qui craignait que je ne fasse sauter ma carte de crédit en me mêlant au 125 000 lecteurs et curieux qui se sont pressés (ceci explique certainement les embouteillages dans les allées, hier particulièrement) au Salon du livre de Montréal. En effet, je n'ai acheté que deux livres: le dernier Emmanuel Carrère, que j'offrirai à ma mère dans quelques jours pour son anniversaire (très belle dédicace de l'auteur, d'ailleurs), et le dernier Catherine Mavrikakis (qui se souvenait de moi d'il y a deux ans et a sorti un très joli stylo-feutre rose pour m'écrire un petit quelque chose).&amp;nbsp; Pourtant, j'ai fait trois sauts au salon, à coups de deux ou trois heures à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.e-karbe.com/wp-content/uploads/2011/11/SalonLivreMontreal2011.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.e-karbe.com/wp-content/uploads/2011/11/SalonLivreMontreal2011.jpg" width="213" /&gt;&lt;/a&gt;Alors, me suis-je complue dans les étalages? Pas tout à fait. Deux des trois passages étaient essentiellement consacrés à la rencontre d'éditeurs et d'attachés de presse, histoire de leur rappeler (ou leur parler de) l'existence de &lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;La Recrue du mois&lt;/a&gt; et&amp;nbsp; au suivi auprès d'auteurs qui, à un moment ou un autre, avaient été lus par l'un ou l'autre membre du collectif. Recrue un jour, recrue toujours? Il semble que, une fois mis en lumière, les auteurs continuent de se tenir au courant des nouveaux titres et reviennent nous voir. Tant mieux! Petit velours également quand j'ai aperçu, non pas une fois, mais bien deux, une phrase extraite d'un commentaire de lecture proposé dans le cadre du webzine, adroitement placé afin de mettre le livre en valeur. Si parfois (souvent), j'ai eu l'impression de prêcher dans le désert avec ce projet, ces retours m'ont permis de constater que le rôle de la promotion restait essentiel et méritait qu'on y consacre quelques heures bénévoles ici et là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le samedi, j'ai triché et ai plutôt opté pour la rencontre Emmanuel Carrère / Jean Rolin, amis dans la vie, offerte dans le cadre du salon par ma librairie indépendante préférée, Olivieri. J'ai aimé la fièvre à peine retenue avec laquelle ils parlaient de leurs plus récents ouvrages, de la façon dont Rolin a abordé &lt;i&gt;Le ravissement de Britney Spears &lt;/i&gt;ou des hésitations de Carrère qui, en milieu de parcours, a considéré arrêter la rédaction de &lt;i&gt;Limonov&lt;/i&gt;, se demandant sérieusement s'il n'était pas en train de faire l'apologie d'un simple fasciste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi décidé de me faire plaisir et d'aller rencontrer des auteurs qui m'avaient touchée. Outre Carrère et Mavrikakis, j'ai aussi échangé avec Mathieu Blais (je parlerai bientôt de sa poésie), particulièrement allumé et presque ludique, Annie Dulong (j'en suis aux dernières pages de son roman &lt;i&gt;Onze&lt;/i&gt;, dont je reparlerai dans le prochain numéro de La Recrue), Nicolas Gilbert (avec lequel j'ai aussi bien parlé de ses livres que de musique, ce dernier étant également compositeur), Guy Lalancette (dont j'avais beaucoup aimé &lt;i&gt;Le bruit que fait la mort en tombant&lt;/i&gt;, avec lequel j'ai eu une conversation presque intime sur la mort et les liens qu'elle ne rompt jamais entièrement), Edem Awumey (un être particulièrement délicat et charmant, qui avait l'air de trouver ahurissant que j'aie lu et aimé ces deux derniers titres) et Robert Lalonde (que j'ai beaucoup lu, qui avait annulé sa séance de signature la dernière fois que j'avais voulu le rencontrer).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, bien sûr, le salon, c'est surtout le plaisir de retrouver des copines lectrices, de croiser des amis qui y travaillent, de noter des titres (surtout des premiers romans, bien sûr) et de vivre, quelques heures, au rythme bruissant des pages partagées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8675937448675873259?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8675937448675873259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8675937448675873259&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8675937448675873259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8675937448675873259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/un-salon-sous-le-signe-des-rencontres.html' title='Un salon sous le signe des rencontres'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8408911502593333877</id><published>2011-11-19T07:00:00.000-05:00</published><updated>2011-11-19T17:25:01.196-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tranche de vie'/><title type='text'>La deuxième fois...</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.centennialtheatre.ca/fileadmin/centennial_documents/images/programs/2011-2012/ecm_/madame_merveille-big.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://www.centennialtheatre.ca/fileadmin/centennial_documents/images/programs/2011-2012/ecm_/madame_merveille-big.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne vous referai pas le coup d'une nouvelle critique de l'opéra-BD &lt;i&gt;Les Aventures de Madame Merveille&lt;/i&gt;, car elle ne saurait être diamétralement opposée à celle que j'avais commise lors de la création de l’œuvre en mai 2010. Bien sûr, je savais exactement ce qui allait se produire. Pourtant, j'avais très hâte de retrouver les coups de crayon des illustrateurs, particulièrement ceux de Michael Cho (&lt;i&gt;Je t'aime Catherine&lt;/i&gt;) et Pascal Girard (&lt;i&gt;Un gros osss&lt;/i&gt;) et de pouvoir me réapproprier la partition autrement. Après tout, comment peut-on espérer tout capter d'une pièce contemporaine à la première écoute, quand les repères habituels sont floués et qu'en plus, on aborde un genre hybride, non balisé, comme celui de l'opéra-BD?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La partition d'André Ristic m'a paru encore plus ludique qu'à la première écoute (notamment grâce à ses décapants effets de percussions et de sons pré-enregistrés) et les chanteurs ont su tirer leur épingle du jeu avec beaucoup de conviction, même si on perdait parfois le baryton de Pierre-Étienne Bergeron dans les ensembles (peut-être n'était-ce qu'une question de calibration des micros sans-fil). La direction de Véronique Lacroix s'est quant à elle révélée précise et fluide à la fois. On sentait que la partition était maintenant parfaitement intégrée et que musiciens et chef pouvaient enfin vraiment s'amuser avec celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sortie de la salle, le sourire aux lèvres, inconsciente que j'allais faire une rencontre qui me réconcilierait d'un seul coup (si besoin était) avec le rôle de passeur que j'ai choisi d'adopter. En effet, alors que je conversais avec la musicothécaire de l'ECM+, un jeune homme que je n'avais pas vu depuis plus de deux ans s'est avancé vers nous. Je l'ai connu enfant, je l'ai vu développer un intérêt poussé pour la guitare au secondaire, j'ai échangé avec lui sur le monde musical à quelques reprises, répondant à une série de questions formulées. Il a expliqué à mon interlocutrice qu'il me connaissait et que, de fait, c'était grâce à moi, car je lui avais déniché un billet pour le concert consacré à la création contemporaine donnée par l'OSM en octobre 2008 (programme Ligeti, Prévost, Reich, Vivier et Frehner), qu'il n'avait pourtant pas entièrement digéré ce soir-là (il était parti à l'entracte, vaguement dépassé), qu'il avait pris la décision il y a un an de se diriger... en composition au Cégep Saint-Laurent! Aucun doute: je devais avoir la mâchoire décrochée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'a ensuite parlé d'une partition sur laquelle il travaillait, qui serait lue en février lors de l'événement Générations 2012 de l'ECM+, me confiant qu'il avait regardé la violoncelliste jouer avec un intérêt décuplé, sachant qu'elle serait celle qui la jouerait. Nous avons ensuite continué à échangé sur l'électroacoustique, Ligeti, Stockhausen (je ne suis pas nécessairement convaincue), l'importance du lyrisme, de toucher l'auditeur, même si on n'utilise que quatre notes. De toute évidence, nous parlions le même langage. Après l'avoir quitté, je me suis dit que, parfois, la vie vous fait quand même de ces clins d’œil incroyables...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8408911502593333877?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8408911502593333877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8408911502593333877&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8408911502593333877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8408911502593333877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/la-deuxieme-fois.html' title='La deuxième fois...'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2268479826876494894</id><published>2011-11-17T05:00:00.000-05:00</published><updated>2011-11-17T05:00:11.516-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Le retour de Madame Merveille</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;Oui, je sais, les livrophiles et livrophages salivent, puisque le Salon du livre de Montréal est maintenant ouvert. Une semaine chargée en perspective pour ceux qui aiment découvrir de nouveaux titres, s'entretenir avec des auteurs ou tout simplement profiter de l'occasion pour se retrouver entre copains dans les allées plus ou moins encombrées selon les heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne m'y cherchez pas ce soir car je serai à la première d'une nouvelle série de représentations des &lt;i&gt;Aventures de Madame Merveille&lt;/i&gt;, cet opéra-BD créé en mai 2010 par l'ECM+. &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2010/05/faire-eclater-les-frontieres-entre-les.html"&gt;J'avais regretté alors que le tout ne soit présenté qu'à deux reprises&lt;/a&gt;. Bonne nouvelle, le projet reprend vie pour huit représentations (à Montréal, Sherbrooke et Lennoxville) et petits et grands pourront découvrir la partition d'André Ristic, servie parsept musiciens et quatre chanteurs invités et les projections de bandesdessinées conçues par les artistes graphiques renommés Michael Cho, PascalGirard, Scott Hepburn et Cameron Stewart.&amp;nbsp; &lt;a href="http://www.ecm.qc.ca/"&gt;Les dates et lieux de représentations sont ici...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/9xgp8uT_cmM?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/9xgp8uT_cmM?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2268479826876494894?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2268479826876494894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2268479826876494894&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2268479826876494894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2268479826876494894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/le-retour-de-madame-merveille.html' title='Le retour de Madame Merveille'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1486708362315735739</id><published>2011-11-15T11:07:00.001-05:00</published><updated>2011-11-15T11:12:33.315-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>L'homme blanc continue de rafler les honneurs</title><content type='html'>On vient tout juste d’annoncer que le premier roman de Perrine Leblanc, &lt;em&gt;L’Homme blanc&lt;/em&gt;, a remporté le Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie « romans et nouvelles ». Le communiqué souligne que le roman « nous convie à un voyage à travers une tranche d’histoire où un  personnage profondément humain atteint l’universel. Un roman qui nous  montre que le destin n’est jamais prévisible et qui témoigne avec force  que même la blancheur a des nuances inusitées. » Le jury comprenait Salah Benlabed (Montréal), Nadine Bismuth (Montréal) et Alain Bernard Marchand (Ottawa).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les autres lauréats, je suis ravie de retrouver l'excellente traduction de &lt;i&gt;Toxique&lt;/i&gt; &lt;i&gt;ou L’incident dans l’autobus&lt;/i&gt; de Greg McArthur réalisée par Maryse Warda et devrai me procurer impérativement le lauréat catégorie « essais »: &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;i&gt;Wanderer&amp;nbsp;: essai sur le&lt;/i&gt; Voyage d’hiver &lt;i&gt;de Franz Schubert &lt;/i&gt;de Georges Leroux, aux Éditions Nota bene, livre qui m'a complètement échappé lors de sa sortie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://conseildesarts.ca/nouvelles/communiques/2011/xq129656809722393796.htm"&gt;On peut retrouver le nom de tous les lauréats ici...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1486708362315735739?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1486708362315735739/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1486708362315735739&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1486708362315735739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1486708362315735739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/lhomme-blanc-continue-de-rafler-les.html' title='L&apos;homme blanc continue de rafler les honneurs'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3122723393276988946</id><published>2011-11-15T08:21:00.001-05:00</published><updated>2011-11-15T08:23:00.844-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Le 15, jour de Recrue</title><content type='html'>Novembre, mois morose? Pas pour&lt;em&gt; La Recrue du mois&lt;/em&gt;! La nuit tombe à 17 h? Tant mieux! Cela permet de passer la soirée avec un livre sans culpabilité et nous avons nombre de titres intéressants pour vous ce mois-ci!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Baldam l’improbable, &lt;/em&gt;notre Recrue,&lt;em&gt; &lt;/em&gt;nous propose une incursion dans un univers décalé, pourtant simple projection de celui dans lequel nous vivons aujourd’hui. Baldam, « répondant universel », « trop médiocre pour se découvrir exceptionnel », espère accéder au Club des 5000, une vision magnifiée des fameuses 15 minutes de gloire proclamées par Andy Warhol.&amp;nbsp; Grâce à une langue décapante et une maîtrise certaine de la formule, Carle Coppens&lt;a href="http://larecrue.net/2011/11/carle-coppens-baldam-limprobable/"&gt;&lt;/a&gt; signe ici un premier roman foncièrement original, qui n’a laissé aucun de nos chroniqueurs indifférent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vent souffle certes, mais il se veut vent de renouveau, alors que deux autres plumes se joignent à l’équipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour continuer de lire cet éditorial et découvrir ce que les chroniqueurs ont pensé de &lt;i&gt;Baldam l'improbable &lt;/i&gt;ou céder à l'attrait d'un des sept titres proposés en repêchage, &lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;c'est par ici... &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3122723393276988946?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3122723393276988946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3122723393276988946&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3122723393276988946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3122723393276988946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/le-15-jour-de-recrue.html' title='Le 15, jour de Recrue'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-9117780925053683042</id><published>2011-11-14T11:44:00.001-05:00</published><updated>2011-11-15T09:46:14.103-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Céder à l'enchantement</title><content type='html'>Au milieu d'une saison écourtée, relativement conservative, l'Opéra de Montréal ose offrir en première québécoise &lt;i&gt;Rusalka&lt;/i&gt; de Dvorak, connu des amateurs d'art lyrique grâce à son magnifique « air à la lune » (entendu dès le premier acte, juste avant que la nymphe des eaux accepte les plus grands sacrifices pour enfin connaître l'amour charnel du prince), mais sinon peut-être plus difficile à vendre. Peut-on encore espérer séduire un public parfois frileux? Oui, si l'on en croit la production, réussie à plus d'un niveau, présentée en première samedi soir salle Wilfrid-Pelletier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-66niuQaEDC0/TsFNlfi-rJI/AAAAAAAABy4/q8Znzu9A3nM/s1600/Pomakov_Kaduce+%25281%2529+%25C2%25A9+Yves+Renaud.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" src="http://2.bp.blogspot.com/-66niuQaEDC0/TsFNlfi-rJI/AAAAAAAABy4/q8Znzu9A3nM/s400/Pomakov_Kaduce+%25281%2529+%25C2%25A9+Yves+Renaud.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;(La photo est d'Yves Renaud.)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'aient affirmé nombre de prépapiers publiés, l'histoire de Rusalka n'est aucunement difficile à suivre. Tout un chacun garde en mémoire l'histoire de la &lt;i&gt;Petite sirène&lt;/i&gt;, que ce soit dans la relecture d'Andersen ou la version épurée (ou aseptisée) qu'en a tiré Walt Disney. Ici, l'immortelle est prête à renoncer à ses acquis, troublée par ce prince qui se baigne dans ses eaux à la nuit tombée. Comme plusieurs, elle connaîtra un instant d'extase, espérera connaître la félicité éternelle, mais se verra trahie par celui à qui elle a tout sacrifié, un être lâche comme le sont souvent les hommes. Dvorak mise sur ses dons évidents d'orchestrateur pour transmettre le récit de cet amour condamné avec raffinement et poésie. La musique, moteur du propos,&amp;nbsp; enveloppe le spectateur dans un cocon qui favorise l'évasion dans un monde imaginaire, même si elle n'est pas ponctuée d'airs attendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sein de la distribution internationale, il faut saluer la présence scénique de Kelly Kaduce en Rusalka qui habite l'espace, même quand elle ne chante pas (alors qu'elle assiste, impuissante et muette, à la trahison de son bien-aimé), la puissance remarquable d'Ewa Biegas (dans le rôle de la princesse étrangère aux charmes de laquelle le prince cédera) et l'aplomb de Robert Pomakov en roi des eaux. Khachatur Badalyan n'aura pas réussi à me convaincre dans le rôle du prince, peinant par moments à s'extraire de la pâte sonore de l'orchestre et à donner une crédibilité au personnage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à une technologie particulièrement efficace, composée d'un dispositif de panneaux à diodes électroluminescentes (DEL) qui permet la projection (sur les trois surfaces verticales et le plancher) d'une multiplicité d'éléments visuels et d'éclairages, la scénographie somptueuse projette d'emblée le spectateur dans un univers parallèle, entre la profondeur des fonds marins et la touffeur de la forêt (le confondant parfois), entre jour et nuit, entre rêve et réalité. Cet encadrement visuel permet également de mieux délimiter la scène, facilitant par exemple des superpositions entre avant-plan (par exemple quand Rusalka hésite avant de se présenter au bal) et arrière-plan (alors que des danseurs évoluent derrière un tulle). Les chanteurs peuvent aussi plus facilement projeter leur voix, l'« action » se déroulant plus près du spectateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce dernier accepte de pratiquer le lâcher prise et de se laisser porter par ce qu'il voit, ce qu'il entend, ce qu'il ressent, il sortira de sa soirée envouté. Cela n'arrive certes pas si souvent à l'opéra...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;En complément, cette vidéo vous permettra de mieux saisir la puissance des éléments visuels. Il vous reste trois soirs pour vous glisser en salle: demain, jeudi et samedi.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6vvTVIM71is?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6vvTVIM71is?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-9117780925053683042?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/9117780925053683042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=9117780925053683042&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/9117780925053683042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/9117780925053683042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/ceder-lenchantement.html' title='Céder à l&apos;enchantement'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-66niuQaEDC0/TsFNlfi-rJI/AAAAAAAABy4/q8Znzu9A3nM/s72-c/Pomakov_Kaduce+%25281%2529+%25C2%25A9+Yves+Renaud.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1042015044534955606</id><published>2011-11-11T16:23:00.001-05:00</published><updated>2011-11-11T17:04:23.498-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Devoir de mémoire</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.armenews.com/IMG/arton73443-435x290.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://www.armenews.com/IMG/arton73443-435x290.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;Le programme d'hier soir de la SMCQ se voulait un hommage à Maryvonne Kendergi, qui se décrivait elle-même comme la « vieille grand-mère » de la musique contemporaine. Table ronde proposée avant le concert, exposition dans les foyers de la salle, vidéo de présentation avant le concert, la SMCQ a honoré de noble façon la mémoire de cette pionnière. Le concert, à géométrie variable, s'inscrivait également dans le cadre de la série Hommage à Ana Sokolovic, née à Belgrade en 1968, mais installée au Canada depuis le début des années 1990. Il comportait donc deux œuvres de la compositrice: son&lt;i&gt; Hymne d'Orford&lt;/i&gt;, commande passée par le Centre d'arts Orford pour son 60e anniversaire, qui tisse en une même courte pièce musique traditionnelle serbe et rythmes québécois, hors-d’œuvre sympathique de trois minutes, et sa &lt;i&gt;Ciaccona&lt;/i&gt; (datée de 2002), basée sur huit accords, en sections contrastantes misant sur les superpositions de textures et d'attaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre les deux, Walter Boudreau avait glissé une relecture de &lt;i&gt;La création du monde&lt;/i&gt; de Milhaud, ballet créé à Paris en 1923, aux rythmes africains fortement infusés de jazz, qui prenait ici une couleur presque postmoderne, juxtaposé aux autres œuvres présentées. Marc Boivin et Chi Long offraient une nouvelle interprétation dansée de l’œuvre dans une vidéo qui, par moments, distrayait plus qu'elle ne renforçait le propos musical. J'aurais peut-être souhaité une direction un peu plus « musclée » ici et là, mais je tiens à saluer la sonorité riche et ample, particulièrement raffinée, de la saxophoniste Chantal Leclerc, qui a brillé lors de toutes ses interventions. La vidéo m'a semblé mieux intégrée dans &lt;i&gt;Chute libre&lt;/i&gt;, création de Julien-Robert Legault Salvail particulièrement atmosphérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La SMCQ innovant hier en ouvrant sa salle de concert aux internautes du monde entier, j'ai quitté en vitesse à l'entracte, histoire de vivre la deuxième partie du concert autrement. Saluons ici les prises de vue dynamiques, la qualité de la transmission et le plaisir réel d'avoir l'illusion de se glisser presque littéralement sur la scène du Centre Pierre-Péladeau. &lt;i&gt;Music for a Thousand Autumns&lt;/i&gt; d'Alexina Louie fait la part belle au piano et aux percussions (Matthieu Fortin a su donner à la partie de piano, notamment la longue cadence, densité et brio), en trois mouvements, dans lesquels la compositrice tresse adroitement des éléments de musique traditionnelle chinoise aux textures instrumentales. La pièce, écrite peu de temps après la mort prématurée de Claude Vivier, se veut un hommage au compositeur et une réflexion sur le rôle de l'artiste. « Sa mort m’a fait          beaucoup réfléchir à la contribution de l’artiste au monde et à ce qui existe après la          mort de celui-ci. Il m’est apparu très clairement durant la composition de l’œuvre que          c’est notre musique qui reste très longtemps après que nous soyons partis », explique judicieusement la compositrice dans sa note de programme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée s'est terminée sur la création de &lt;i&gt;Musiques immergées &lt;/i&gt;d'Alex Pauk, pour ensemble instrumental plus imposant et bande, reproduisant certains sons naturels issus de l'environnement (pluie, vent, vague, chant d'oiseaux, tonnerre, etc). Tout au long de la pièce, on assiste à une juxtaposition entre sonorités orchestrales et sons naturels, tour à tour traitée de façon antagoniste, comme une superposition de couches ou en jouant sur les glissements de masses sonores. Introspective, poussant à la réflexion, à percevoir plus loin que les sons entendus, les apparences, les diktats, la pièce s'avère particulièrement efficace et continue d'habiter, les dernières notes envolées. Elle mériterait sans aucun doute d'être entendue de nouveau ou enregistrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1042015044534955606?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1042015044534955606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1042015044534955606&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1042015044534955606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1042015044534955606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/devoir-de-memoire.html' title='Devoir de mémoire'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3661011958846297070</id><published>2011-11-10T09:25:00.003-05:00</published><updated>2011-11-11T17:05:45.960-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Chutes libres</title><content type='html'>La Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) se joint aux autres organismes novateurs qui proposent aux internautes une expérience de concert en direct. En effet, le concert de ce soir, Chutes libres, un hommage à la grande dame de la musicologie Maryvonne Kendergi (qui nous a quittés en septembre), sera proposé gratuitement aux internautes en direct ce soir au &lt;a href="http://www.smcq.ca/"&gt;www.smcq.ca&lt;/a&gt; dès 20 h - en temps réel donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourra lors du concert entendre la création montréalaise d'&lt;i&gt;Hymne d'Orford&lt;/i&gt; ainsi que &lt;i&gt;Ciaccona&lt;/i&gt; de la compositrice Ana Sokolović,&amp;nbsp; honorée dans le cadre de la Série Hommage 2011/12, &lt;i&gt;Music for a Thousand Autumns&lt;/i&gt; d'Alexina Louie et la création de &lt;i&gt;Musiques immergées &lt;/i&gt;d'Alex Pauk. On pourra aussi apprécier sur grand écran une improvisation du danseur Marc Boivin, sur &lt;i&gt;La création du monde&lt;/i&gt; (1923) de Milhaud, alors qu'une seconde vidéo accompagnera &lt;i&gt;Chute libre&lt;/i&gt; de Julien-Robert Legault Salvail, interprétée par des musiciens en chair et en os.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serai en salle pour ma part et dispose d'un deuxième billet. Si l'un de vous souhaite se joindre à moi, n'hésitez pas à communiquer avec moi par courriel au cours des prochaines heures. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3661011958846297070?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3661011958846297070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3661011958846297070&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3661011958846297070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3661011958846297070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/chutes-libres.html' title='Chutes libres'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-78429355648367054</id><published>2011-11-08T08:21:00.000-05:00</published><updated>2011-11-09T18:24:41.838-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journalisme'/><title type='text'>Classical Music</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-l4vDzGNm_-U/TrksYMeOj1I/AAAAAAAAByw/PkcfhIgJW0U/s1600/Montreal.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="260" src="http://1.bp.blogspot.com/-l4vDzGNm_-U/TrksYMeOj1I/AAAAAAAAByw/PkcfhIgJW0U/s400/Montreal.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Parfois, le monde est un village global. J'ai ainsi pu écrire un article récemment pour &lt;a href="http://www.rhinegold.co.uk/magazines/classical_music/"&gt;&lt;i&gt;Classical Music&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, un magazine spécialisé britannique, sur les défis rencontrés par l'équipe d'acousticiens et les musiciens, maintenant que la Maison symphonique de Montréal est devenue la nouvelle résidence officielle de l'OSM. L'article est publié dans le numéro courant du magazine. (En cliquant sur l'image, vous pourrez lire le tout plus aisément.)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-78429355648367054?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/78429355648367054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=78429355648367054&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/78429355648367054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/78429355648367054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/classical-music.html' title='Classical Music'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-l4vDzGNm_-U/TrksYMeOj1I/AAAAAAAAByw/PkcfhIgJW0U/s72-c/Montreal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-185443396152833717</id><published>2011-11-07T09:31:00.002-05:00</published><updated>2011-11-07T09:31:23.802-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mots des autres'/><title type='text'>Le seul instant</title><content type='html'>Dans &lt;i&gt;Le seul instant&lt;/i&gt;, Robert Lalonde propose un journal de réflexion plutôt que de création, qui contient nombre de citations percutantes, toujours aussi pertinentes aujourd'hui qu'au moment où elles avaient été écrites. J'en partage quelques-unes ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Être écrivain, c’est devenir un autre. Être écrivain, c’est devenir quelqu’un d’étrange, un étranger : il faut se mettre à se traduire soi-même. » (Enrique Vila-Matas)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;« Si ce que l’on fait donne sur l’infini, si on voit le travail avoir sa raison d’être et continuer au-delà, on travaille plus sereinement. » (Van Gogh à son frère Théo)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;« Tout le visible tient à l’invisible, l’audible à l’inaudible, le sensible au non-sensible. Peut-être le pensable tient-il à l’impensable? » (Novalis)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;« Nous nous racontons tous l’histoire de notre vie dans l’illusion de continuer à être nous-mêmes. Nous vivons dans l’idée que nous ne pouvons pas nous connaître, mais que nous pouvons nous raconter. » (Vila-Matas)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Seuls les peintres survivent au soleil : ils le capturent grâce aux pigments floraux de leurs peintures et aux poils animaux de leurs pinceaux. Les peintres sont des êtres de la lumière et de la terre. Les écrivains sont des créatures de l’océan : notre encre provient des monstrueux calamars tapis dans les profondeurs. » (Martin Page, &lt;/i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;De la pluie&lt;/span&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;)&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-185443396152833717?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/185443396152833717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=185443396152833717&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/185443396152833717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/185443396152833717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/le-seul-instant.html' title='Le seul instant'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-456662506076708438</id><published>2011-11-04T18:23:00.003-04:00</published><updated>2011-11-04T18:24:00.180-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Rose déluge</title><content type='html'>Sambo, un jeune Togolais, doit honorer une promesse faite à sa tante Rose et enterrer ongles et cheveux à la Nouvelle-Orléans, ville qui est toujours restée pour elle mythique. Louise, aspirante danseuse, s’apprête à monter dans l’autobus qui la mènera à New York. Elle souhaite aussi bien s’y réaliser en tant qu’artiste que fuir quelques démons intérieurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les premiers chapitres, ils se racontent en alternance. Le lecteur hésite sur la façon de s’approprier leurs destins, troublé par la structure narrative, tout semblant de prime abord séparer les deux héros. Et puis, comme dans l’histoire, tout bascule au moment de leur rencontre, à Hull. Les mélodies que l’on croyait indépendantes deviennent contrepoint l’une à l’autre, certaines interrogations sur le devoir de mémoire, le déracinement, les liens familiaux, se répondant, en une superposition de lignes au grand lyrisme, porté par le souffle puissant de l’écriture d’Edem Awumey, sélectionné sur la première liste du Goncourt en 2009 pour &lt;i&gt;Les pieds sales&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que dans ce dernier, l’auteur parlait de destins qui se fracassaient sur les pavés de Paris, le voyage se veut cette fois avant tout intérieur, malgré les kilomètres avalés, du Togo à la Louisiane, avec détour par le Canada. Grâce à des retours en arrière astucieusement intégrés, dépourvus de toute lourdeur, Edem Awuney dresse un portrait troublant de Lomé, la capitale du Togo, sans taire les abus de pouvoir occidentaux en Afrique. Servi par une langue poétique et pourtant jamais ampoulée, &lt;i&gt;Rose déluge&lt;/i&gt; rend floue la frontière entre rêve et réalité, hier et demain, ailleurs et ici. On se laisse porter par une voix distincte, dense, chose trop rare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« … disparition, extinction des corps et des mots, le beau français des bayous y passera, cette langue à laquelle je ne comprends rien, ni moi ni les fils de Cajuns devenus Américains, leurs chants, leurs histoires de clairs de lune vont s’effriter, s’effacer mot après mot pour ne laisser qu’une page blanche de l’absence de mots pour dire qu’ils n’ont jamais existé, à l’heure où je te parle, cette belle langue, ils ne sont pas plus de mille à la parler, c’est l’automne de leur chant, quoique… »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;L'auteur parle ici de son livre:&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="220" src="http://player.vimeo.com/video/30870045?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0" webkitallowfullscreen="" width="400"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/30870045"&gt;Edem Awumey, auteur de « Rose déluge »&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/user8980380"&gt;Les Éditions du Boréal&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com/"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre a été lu dans le cadre de l'opération Masse critique Québec de Babelio.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-456662506076708438?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/456662506076708438/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=456662506076708438&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/456662506076708438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/456662506076708438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/rose-deluge.html' title='Rose déluge'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-5206955784006313081</id><published>2011-11-02T05:22:00.000-04:00</published><updated>2011-11-02T05:22:00.229-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Der Erlköning</title><content type='html'>Parce que c'est le rêve de tous les pianistes de se voir ouvrir les portes de l'usine Steinway, parce que j'aime les arrangements et la fougue du duo Anderson &amp;amp; Roe, parce que&lt;i&gt; Le roi des aulnes&lt;/i&gt; est peut-être bien mon lied préféré de Schubert...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5xH4uKPDAEE?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5xH4uKPDAEE?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-5206955784006313081?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/5206955784006313081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=5206955784006313081&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5206955784006313081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5206955784006313081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/11/der-erlkoning.html' title='Der Erlköning'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6612995397970880423</id><published>2011-10-31T12:35:00.000-04:00</published><updated>2011-12-15T13:49:43.660-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Mon amoureux est une maison d'automne</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1201/1201694-gf.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1201/1201694-gf.jpg" width="142" /&gt;&lt;/a&gt;Quand on sait écrire des chansons, peut-on transmettre ses acquis à un récit qui exige plus de souffle? Pas nécessairement. Il faut le reconnaître d’emblée : Mon amoureux est une maison d’automne peut difficilement être considéré un grand roman, le travail sur l’écriture n’étant pas entièrement assumé. (Un éditeur aurait-il accepté ce texte dans cet état précis si l’auteure avait été moins connue? On peut s’interroger.) Pourtant, on pénètre facilement dans l’univers de Florence, artiste-peintre, mère de deux enfants qu’elle adore, blessée profondément par le décès de sa propre mère, qui se laisse porter ou combat, selon les jours, sa bipolarité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette bipolarité est intimement tissée à la vie amoureuse de la narratrice. Entre Renald, également artiste, père de ses fils, la relation épisodique qu’elle entretient avec le sculpteur Armand qui ravage tout sur son passage, cette attirance difficilement contrôlable pour Simon, en couple mais ouvert à l’admiration d’une autre, la séduction offre à Florence la décharge d’adrénaline nécessaire à la création, à l’acceptation du deuil, et lui permet d’oublier les sévices sexuels dont elle a souffert enfant.&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Dans sa main, j’ai senti ma vie se blottir.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;Mon cœur s’ouvrir.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;Ma sexualité s’épanouir.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;Dans sa main, je suis tombée amoureuse.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;Je me suis assise dans l’auto de location, figée par le coup au cœur que je venais de recevoir. »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;En choisissant de parler de sujets tabous – la mort, l’inceste, la dépendance affective, la bipolarité –, Mara Tremblay fait preuve d’un courage qu’on ne peut que saluer. Néanmoins, en plongeant dans ce roman qui ne se veut pas autobiographique selon l’auteure, on a l’impression de parcourir un exercice de catharsis, écrit dans l’urgence, plutôt que de découvrir un véritable objet littéraire. On bute sur les répétitions inutiles, la narration décousue (qui, assumée dans sa non-linéarité, aurait pu devenir convaincante), la surenchère du pronom personnel je, l’essoufflement du propos. De façon paradoxale peut-être, ces réserves n’empêcheront vraisemblablement pas le lecteur de se reconnaître au détour d’une phrase percutante ou d’une réaction de la narratrice. Et si l’effervescence de la société dans laquelle nous vivons nous avait tous rendus bipolaires?&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UrGhjLLUDyE/TupBIhSXiRI/AAAAAAAABzY/zDNkZFJeISc/s1600/Defi-PR1.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-UrGhjLLUDyE/TupBIhSXiRI/AAAAAAAABzY/zDNkZFJeISc/s1600/Defi-PR1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ce livre a été lu dans le cadre de l'opération Masse critique Québec organisée par Babelio.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6612995397970880423?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6612995397970880423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6612995397970880423&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6612995397970880423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6612995397970880423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/mon-amoureux-est-une-maison-dautomne.html' title='Mon amoureux est une maison d&apos;automne'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-UrGhjLLUDyE/TupBIhSXiRI/AAAAAAAABzY/zDNkZFJeISc/s72-c/Defi-PR1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-4550197824117188896</id><published>2011-10-30T02:30:00.000-04:00</published><updated>2011-10-30T02:30:01.900-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mots des autres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arts visuels'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Montreal by foot</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.sogides.com/images/produits/9782/764/802/mo_9782764802366.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.sogides.com/images/produits/9782/764/802/mo_9782764802366.jpg" width="185" /&gt;&lt;/a&gt;Peut-on décrire Montréal en sonnets? Peut-on laisser cohabiter dans un même recueil ses visages francophone et anglophone?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Montréal est un univers, le sonnet est un jeu et le jeu est une façon différente d'affronter l'univers, de le fixer pour un instant dans sa course », explique Jean O'Neil dans le préface de la réédition de ce recueil publié à compte d'auteur et donné en 1983 à 500 chanceux! Oui, certains des lieux évoqués ont changé,&amp;nbsp; parfois même de nom (le boulevard Dorchester est devenu René-Lévesque par exemple), mais peu importe, on reconnaît la ville et on aime s'y perdre - ou peut-être bien s'y retrouver - quelques instants. Je partage ici &lt;i&gt;Museum&lt;/i&gt;, hommage à certains de nos grands peintres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i&gt;Museum&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier magicien se nomme Alfred Pellan&lt;br /&gt;Le plus pathétique Marc-Aurèle Fortin&lt;br /&gt;Celui qui peint en rond s'appelle Tousignant&lt;br /&gt;Et le graveur anonyme est Sindon Gécin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Borduas McEwen Molinari Lyman&lt;br /&gt;Mousseau Roberts Cosgrove Ferron et Toupin&lt;br /&gt;Riopelle Bougie Bonet Tatoussian&lt;br /&gt;De Tonnaucourt Ayotte Simard Daudelin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barbeau Raymond Rhéaume Arsenault Bellefleur&lt;br /&gt;Surrey qui aimait peindre sous les réverbères&lt;br /&gt;Ignorant tout des fantaisies de Jean Dallaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dumouchel Hurtubise Duquette Giguère&lt;br /&gt;Beaulieu Alleyn Gadbois J'en passe et des meilleurs&lt;br /&gt;Ont fait de Montréal des sonnets en couleurs&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;Jean O'Neil&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-4550197824117188896?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/4550197824117188896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=4550197824117188896&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4550197824117188896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4550197824117188896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/montreal-by-foot.html' title='Montreal by foot'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-4984642680428698502</id><published>2011-10-28T04:30:00.000-04:00</published><updated>2011-10-28T04:30:03.082-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>La leçon de chant</title><content type='html'>&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Quelquefois nous échangions des disques, plus rarement des livres, autant de signes qui prolongeaient un peu la présence. Parler de livres et de musique permettait aux mots de peser moins. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.francoisemmanuel.be/lecon/leconCover.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.francoisemmanuel.be/lecon/leconCover.jpg" width="194" /&gt;&lt;/a&gt;L’auteur belge  François Emmanuel a commis il y a quelques années un très beau roman, &lt;em&gt;La leçon de chant&lt;/em&gt;, découvert tout récemment grâce à &lt;a href="http://lesheuresdecoton.canalblog.com/archives/2011/10/10/22272547.html"&gt;Caro_Carito&lt;/a&gt;. Il y est question bien sûr de chant mais surtout d’acceptation du passé, même s’il nous ronge (Clara, la cantatrice dont le narrateur raconte le parcours, voit son instrument compromis un soir, alors qu’elle devient trop envahie par de douloureux souvenirs), de la frontière si floue entre amour et amitié, du temps qui passe implacablement, qui parfois nous permet de nous redéfinir, des liens familiaux qui peuvent tantôt nous envelopper de tendresse, tantôt nous plonger dans le désarroi, de la nécessité de créer pour s’extraire d’un quotidien.&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt; « … j’entrevoyais un seul instant d’autres raisons à nos rencontres, d’autres mots derrière ses mots, peut-être une note tenue, inouïe, inaudible, sous la rumeur paisible de nos conversations. »&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Le style de l'auteur est précis, mélodieux, profondément rythmique. Selon les moments, il propose des phrases longues, presque suspendues, alors qu'à d'autres, comme les émotions qui s'emballent, les mots se bousculent, se découpent en phrases courtes, presque hachées. Si on y lit de très belles descriptions sur le geste musical, je retiendrai surtout le doigté avec lequel l'auteur évoque la femme, aussi bien dans l'abandon que lorsqu'elle tente de protéger ses failles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Découvrant que la femme hoquetant ce chagrin sec était une femme en son secret, forclose, que ce qu’il avait cru posséder d’elle ne tenait qu’en de vagues images, n’étaient leurs rares moments d’amour physique lorsqu’elle consentait à de brusques tressaillements, et que lisant la déprise sur ses lèvres, l’abandon dans la lumière de ses yeux, il croyait enfin la posséder tout entière, exulter et mourir à cette exultation, dans un moment très bref et toujours illusoire, comme une dague perce un corps dont toute la vie s’échappe. » &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Un dossier propose, en annexe, la partition évoquée de Schubert, des toiles qui prolongent l'émotion et une piste de lecture. Une plus qu'agréable découverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-u3vmUpI4h0I/TqmsDXyBhLI/AAAAAAAAByo/jw3oRJoyxLc/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-u3vmUpI4h0I/TqmsDXyBhLI/AAAAAAAAByo/jw3oRJoyxLc/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://desmotsetdesnotes.over-blog.com/article-un-challenge-sur-la-musique-76599980-comments.html#anchorComments"&gt;Lu dans le cadre du challenge « Des notes et des mots ».&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-4984642680428698502?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/4984642680428698502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=4984642680428698502&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4984642680428698502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4984642680428698502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/la-lecon-de-chant.html' title='La leçon de chant'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-u3vmUpI4h0I/TqmsDXyBhLI/AAAAAAAAByo/jw3oRJoyxLc/s72-c/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7414364401326315788</id><published>2011-10-26T13:12:00.002-04:00</published><updated>2011-10-26T13:16:30.887-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tranche de vie'/><title type='text'>Musique d'ici</title><content type='html'>Je fais mes emplettes dans des supermarchés détenus par des intérêts canadiens et ai toujours refusé de mettre les pieds chez le supergéant américain (et ce, malgré les pubs répétées tentant de me convaincre que des emplois sont créés ici grâce à lui). Je fréquente le milieu de la musique contemporaine québécoise, aime fureter dans les archives du Centre de musique canadienne pour y découvrir des œuvres, me tiens au courant des dernières sorties jazz. Je lis québécois - et canadien - et glisse toujours, quand je voyage à l'étranger, des titre d'auteurs d'ici et quelques disques classiques qui mettent en lumière les interprètes canadiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, quand il s'agit de consommer de la pop québécoise, j'ai un peu de mal. Depuis le 1er janvier, je n'ai acheté que deux albums: &lt;i&gt;Pierre Lapointe seul au piano&lt;/i&gt; (procuré le jour de sa sortie, que j'ai offert en cadeau illico) et &lt;i&gt;Un serpent sous les fleurs&lt;/i&gt; de Yann Perreau, que je trouve particulièrement achevé. Sinon, qu'ai-je acheté sur iTunes? Il faut l'admettre, c'est plutôt hétéroclite. &lt;i&gt;Solo Piano&lt;/i&gt; de Gonzales, &lt;i&gt;Remembrance&lt;/i&gt; de Ketil Bjornstad, &lt;i&gt;You had me at goodbye &lt;/i&gt;de l'Epsen Eriksen Trio et deux albums du Tord Gustavsen Trio (des albums de jazz scandinave, donc), &lt;i&gt;Not for piano&lt;/i&gt; de Francesco Tristano (de l'électro, mais interprétée et trafiquée par un pianiste de formation classique), deux albums de &lt;i&gt;Das Rilke Projekt&lt;/i&gt; (et j'ai reçu le plus récent en cadeau il y a deux mois), deux albums de Marianne Trudel, &lt;i&gt;A Fable&lt;/i&gt; de Tigran Hamasyan, les Suites pour violoncelle seul de Bach de Jan-Guihen Queyras et les &lt;i&gt;Variations Goldberg&lt;/i&gt; dans la lecture de Simone Dinnerstein, &lt;i&gt;The Momen&lt;/i&gt;t, premier album d'Atomic Tom, le premier et le dernier albums d'Olafur Arnalds (classé « alternatif » dans un cas, « classique » dans l'autre, essayez de comprendre pourquoi!) et &lt;i&gt;Modern Music&lt;/i&gt; de Brad Mehldau et Patrick Zimmerli (jazz/musique contemporaine pour deux pianos). J'ai aussi beaucoup écouté &lt;i&gt;3e temps &lt;/i&gt;de Grand corps malade, cadeau d'une amie, et craque toujours pour &lt;i&gt;Broken hearts &lt;/i&gt;&lt;i&gt;&amp;amp; Madmen&lt;/i&gt; de Patricia O'Callaghan et du Gryphon Trio, mon dernier coup de cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'appréhendais un peu mon passage à l'Autre gala de l'ADISQ lundi soir, soirée pendant laquelle les prix classiques sont remis, en même temps que ceux en électro, musique alternative, musiques du monde, album d'humour, rap, hip hop, albums pour enfants, instrumental, alouette... bref, certainement une soirée « un peu de tout », les cliques de l'une ou l'autre de ces sphères se mélangeant plutôt mal. Quand, comme l'année dernière, se côtoient sur le tapis rouge un rappeur bâti comme une armoire à glace, à peine alourdi par son &lt;i&gt;bling bling&lt;/i&gt;, une ou deux vedettes pop et un pianiste classique qui trouve qu'il y a décidément beaucoup trop de bruit ici, difficile de trouver spontanément un sujet de conversation, à part celui - fort évident - que tous deux aiment la musique. Et puis, quand le moment fort musical d'un gala est la performance (fort divertissante au demeurant) d'&lt;i&gt;On est né nu&lt;/i&gt; de Damien Robitaille, &lt;i&gt;ça va mal à shoppe&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien, agréable surprise cette fois-ci. L'autre gala était passablement plus convaincant que ceux des trois dernières années, à cause du lieu peut-être (le St-Denis se prête mieux à un événement du genre que le Métropolis), certainement de l'animatrice (Catherine Pogonat, très efficace), du pacing de l'événement (à aucun moment, je n'ai eu envie de consulter ma montre) et des invités musicaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ainsi beaucoup apprécié le côté éclaté mais travaillé de Random Recipe, un groupe improbable, dans lequel deux filles débordantes d'énergie se greffent à deux gars vaguement décalés (tous possédant une formation musicale solide, acquise notamment dès le primaire à l'École Le Plateau selon mes sources).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/cv43dREbox0?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/cv43dREbox0?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Si je n'ai vraiment pas tremblé en écoutant le rock un peu réchauffé de &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=JaGy4Z0P0_U"&gt;Galaxie&lt;/a&gt;, j'ai évidemment apprécié la performance de &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=WbqzH5065x0"&gt;Pierre Lapointe de &lt;i&gt;27-100 Rue des Partances&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, l'une de mes chansons préférées de l'auteur-compositeur-interprète. Sinon, j'ai vibré aux&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=DkOYGlI-zoo"&gt; rifs endiablés d'Alain Caron &lt;/a&gt;(ex-UZEB), ai été transportée par l'&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=eStKVVXzcWc"&gt;énergie brute d'Elage Diouf&lt;/a&gt; et ai craqué pour juxtaposition Diane Tell/Anodajay (rappeur dont j'ignorais jusque là tout).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/DLyQ65G6j2g?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/DLyQ65G6j2g?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Bilan de cette soirée : plutôt que de pester contre une pop qui ne me représente en rien, c'est peut-être bien dans les « autres » catégories de la musique québécoise qu'il faudra que je pige à l'avenir, plus proches de ce qui m'allume. Il n'est pas dit que je ne glisserai pas quelques titres des artistes ici mentionnés dans ma bibliothèque iTunes...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7414364401326315788?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7414364401326315788/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7414364401326315788&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7414364401326315788'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7414364401326315788'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/musique-dici.html' title='Musique d&apos;ici'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3734965504938377084</id><published>2011-10-24T12:31:00.002-04:00</published><updated>2011-10-25T16:12:51.672-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>La concession</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.triptyque.qc.ca/images/couvertures/couv_Concession.png" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.triptyque.qc.ca/images/couvertures/couv_Concession.png" /&gt;&lt;/a&gt;Marc Ory nous avait fait découvrir les dédales de la Venise du 18e siècle, à travers l'histoire inusitée d'un couple de jumeaux siamois chanteurs d'opéra dans&lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2010/11/zanipolo.html"&gt;&lt;i&gt; Zanipolo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Cette fois, il nous propose plutôt un voyage dans le 21e siècle, plus précisément en 2030, alors que Paris est occupée par les Chinois. Science-fiction? Dès le début, le lecteur doute. L'auteur évoque-t-il ici quelque chose d'inconcevable? Peut-être pas tant que cela, si l'on examine avec attention la montée de la Chine en tant que puissance politique et surtout économique dans les dernières années, revers pas si improbable au passé colonisateur&amp;nbsp; de la France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut saluer l'adresse avec laquelle Ory nous plonge dans cette métropole qui, malgré la présence de l'occupant et la véhémence de la résistance, demeure une ville de culture, les musées y jouant un rôle essentiel - et la production de lingerie fine un rôle secondaire non négligeable. Une histoire d'amour à la &lt;i&gt;Roméo et Juliette&lt;/i&gt;, condamnée dès ses premiers instants, entre explorateur français et jeune femme chinoise, récit miroir, est juxtaposée à la trame futuriste, offrant un délicat équilibre. Le style est volontairement précis, efficace, rapide, quand on baigne dans le 21e siècle, plus éthéré et « écrit » lorsque l'on bascule un siècle en arrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les portraits de personnages sont adroitement esquissés. On rêve de voir l'amour récompensé, petit Pierre guérir (on sera déçu, mais peu importe), découvre avec fascination ce qui anime les protagonistes, s'attendrit à la pensée de ces robots de maison qui, non seulement s'occupent du ménage ou de la gestion de la prise de médicaments, sourient à ses maîtres, ont besoin d'écouter des histoires. Néanmoins, alors qu'on souhaite se laisser emporter par un récit rondement mené, on trébuche parfois dans des descriptions muséales longuettes et des analyses politiques ambigües. D'autre part, le propos continue d'interroger, plusieurs jours après que l'on ait refermé le livre (ce qui explique en grande partie pourquoi j'ai attendu une semaine avant de publier ce commentaire). Il aurait été si simple pour le lecteur de prendre parti si les personnages des Chinois du roman, loin d'être des extraterrestres sans foi ni loi, ne possédaient pas eux aussi une réelle densité. Et si tout cela était possible? L'amour pourrait-il triompher de la haine, de l'oppression? Où commence la démesure? Fonçons-nous tout droit vers l'inévitable? Comme dans &lt;i&gt;Zanipolo&lt;/i&gt;, l'auteur privilégie les zones de gris et refuse la facilité. Comment pourrait-on lui reprocher?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3734965504938377084?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3734965504938377084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3734965504938377084&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3734965504938377084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3734965504938377084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/la-concession.html' title='La concession'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-9112711182058273807</id><published>2011-10-22T09:04:00.002-04:00</published><updated>2011-10-30T17:13:24.779-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tranche de vie'/><title type='text'>Se poser trois secondes... top chrono</title><content type='html'>Les voyages ont ceci de particulier (et de formidable) qu'ils déstabilisent entièrement votre horaire, que ce soit la semaine de votre périple lui-même, celle qui précède (passée à courir) ou celle qui suit (passée à rattraper les impondérables). Cela donne une drôle d'impression de compression ou de dilatation du temps, selon le moment de la journée choisi pour s'y arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, cinq jours plus tard, qu'en reste-t-il? Des images d'expos (Munch à Pompidou, Beauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde au Quai d'Orsay, Cézanne et Paris au Palais du Luxembourg, Les expressionnistes allemands à la Pinacothèque, le Musée des instruments de musique à la Cité de la musique), des lieux, des sourires d'amis plein la tête, auxquelles se superposent des trames sonores typées, de Beethoven à Reich, en passant par &lt;i&gt;Lulu &lt;/i&gt;de Berg, Chopin, Schumann, Elvis et Quilapayun), différentes selon les jours et heures. J'extraie ici deux moments forts, histoire de prolonger un tant soit peu l'instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures à peine après mon arrivée en sol français - et après une sieste de 45 minutes -, je me suis dirigée vers la salle Pleyel pour entendre &lt;b&gt;Pollini&lt;/b&gt;. J'avais déjà fait le voyage plus ou moins pour lui il y a deux ans, il me semblait naturel d'une certaine façon de le retrouver, dans son cycle « Perspectives ». D'entrée de jeu, il a fait preuve d’une belle poésie dans la création de Manzoni (pour voix, alto, clarinette, piano et percussions) qui comprenait plusieurs solos en douceur du piano, mais ce n'était là qu'une entrée en matière, avant la traversée de trois sonates de Beethoven, opus 53, 54 et 57. Un instant ou deux, j'ai eu peur que le rendez-vous ne soit raté. En effet, son premier mouvement de la « Waldstein » était précipité et nous avons eu droit à quelques glissements et imprécisions (Pollini qui avale les notes plutôt qu'il ne les partage) puis tout s’est replacé dans le mouvement lent, particulièrement expressif. Le finale était subtil et, encore et toujours, d’une facilité déconcertante (notamment les glissandis de sixtes à la fin).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai ensuite découvert la très courte sonate opus 54, que - haro sur moi! - je n’avais apparemment jamais entendu en entier (seulement le premier mouvement) et ai pu apprécier une énergie digne de Scarlatti dans le second mouvement. Malgré son expression plus concentrée, j'ai été renversée de découvrir qu'on y retrouvait le même travail sur la décomposition d’accords, si typique du compositeur (et toujours aussi maîtrisée), que dans ses voisines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’&lt;i&gt;Appassionata&lt;/i&gt; restera le moment fort du concert. J’aurais aimé que Pollini prenne le mouvement central un peu moins rapidement, mais sinon, c’était là du grand Beethoven, qui justifiait le prix du billet, le voyage et l’absence de sommeil. Quel grand artiste, encore et toujours, malgré son côté parfois un peu plus froid, reproché bien souvent et quelle élégance racée. De longues minutes d’ovation (il est revenu cinq fois sur scène saluer) mais pas de rappel. En même temps, que peut-on ajouter après une telle somme? Toute note supplémentaire aurait probablement été de trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un tout autre registre, je dois parler de ma visite du &lt;b&gt;domaine de George Sand à Nohant&lt;/b&gt;. Quelle émotion de fouler le sol même qui avait accueilli Chopin, Delacroix, Flaubert, Dumas fils, tous invités de George Sand. En compagnie d'une guide passionnée par l'histoire d'amour entre George et Frédéric - et d'un car rempli de Polonais, venus sans doute d'une certaine façon en pèlerinage -, j'ai ainsi visité le salon, la salle à manger, la cuisine, la chambre de George, celle des petites-filles de George (qui continuait de l’habiter même dans la trentaine), les deux théâtres (dont un de marionnettes), la chambre qu'occupait Delacroix quand il venait en visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle de Chopin (bien plus grande que celle de George, mais qui contenait deux pianos Pleyel), avec sa porte traitée au crin de cheval pour couper les sons ambiants de la maisonnée, a été scindée en deux par après coup et transformée en bureau de travail et bibliothèque, mais elle possédait deux immenses fenêtres (photo), qui donnaient sur le sud, desquelles il pouvait entendre la diligence passer et rêver par exemple que sa sœur débarquait. (Elle a passé un mois à Nohant avec son mari après la mort de leur mère mais n’y est jamais retournée.)&amp;nbsp; Je me suis ensuite promenée dans le verger, ai avalé une pomme (provenait-elle d'un arme qui avait donné des fruits il y a près de 200 ans?), en ai profité pour faire quelques clichés et suis revenue autre, consciente que ce détour par la campagne berrichonne était impératif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-gatPve6G0v4/TqK-J6ZO1HI/AAAAAAAABoo/Jo5KcQkW_PM/s1600/097.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-gatPve6G0v4/TqK-J6ZO1HI/AAAAAAAABoo/Jo5KcQkW_PM/s320/097.JPG" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-rgqlPItiVw0/TqK-SI9cRJI/AAAAAAAABo4/0rMPvw4TctY/s1600/107.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-rgqlPItiVw0/TqK-SI9cRJI/AAAAAAAABo4/0rMPvw4TctY/s320/107.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-cRK83isqtdo/TqK-aFEx7HI/AAAAAAAABpA/O7nw17FYp50/s1600/093.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-cRK83isqtdo/TqK-aFEx7HI/AAAAAAAABpA/O7nw17FYp50/s320/093.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-9112711182058273807?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/9112711182058273807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=9112711182058273807&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/9112711182058273807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/9112711182058273807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/se-poser-trois-seecondes-top-chrono.html' title='Se poser trois secondes... top chrono'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-gatPve6G0v4/TqK-J6ZO1HI/AAAAAAAABoo/Jo5KcQkW_PM/s72-c/097.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2499566828674577716</id><published>2011-10-19T10:27:00.000-04:00</published><updated>2011-10-19T10:27:00.074-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Les bras de Bernstein</title><content type='html'>&lt;a href="http://image4.archambault.ca/2/D/C/1/ACH002998655.1315327687.580x580.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://image4.archambault.ca/2/D/C/1/ACH002998655.1315327687.580x580.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Avec ce premier recueil, Philippe Drouin nous propose de plonger dans l’univers de trois enfants qui, même s’ils ne le réalisent pas encore, deviendront poètes. Des années plus tard, on ne les connaîtra que par un simple patronyme – Höderlin, Rimbaud, Supervielle – mais ils en sont encore à apprivoiser le verbe, le rythme, guidés par leur première muse peut-être, celle qui les accompagne lors de leurs premiers pas, leur professeure.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« La maîtresse ramène la clarté et les lilas. Elle monte le grand escalier menant à la classe. J’entends chaque ménage de sa respiration, le son frais de son cœur qui échappe à la pluie. Le désir est le premier instrument du poème. » (p. 28)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Même s’il aborde ici trois univers bien différents, Philippe Drouin nous offre un recueil unifié par une même pulsation, un souffle musical. Les images se répondent, comme des leitmotive, d’une section du triptyque à l’autre : les fleurs et leurs parfums, les cuivres qui transmettent tantôt sons, tantôt textures, ces femmes légèrement éthérées qui permettent aux mots d’éclore, mais aussi une réflexion également sur l’écriture elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Le poète libère les métaphores / Dans les marges de son cahier /Afin d’empêcher l’esclavage / Des verbes vivre et mourir » (p. 51)&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Je pourrais citer aussi :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Depuis septembre, je rêve de me soumettre au parfum des mots, j’enregistre sur une feuille des séismes réguliers, de forte magnitude. Le poème est si vaste que je deviens son ombre. J’écris pour qu’on ne me célèbre plus. » (p. 60)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;On referme ce recueil, à l’esthétique minimaliste mais d’une réelle densité, avec une seule envie : s’y replonger aussitôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2499566828674577716?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2499566828674577716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2499566828674577716&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2499566828674577716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2499566828674577716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/les-bras-de-bernstein.html' title='Les bras de Bernstein'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-4991311279730516308</id><published>2011-10-18T10:17:00.002-04:00</published><updated>2011-12-15T13:50:19.704-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Le sermon aux poissons</title><content type='html'>Trois fois en ligne que la technologie me fait défaut en Europe. Serait-ce un coup monté pour que j'accepte le sevrage, que je me détache de cet écran, que j'apprécie la vie autrement? C'est bien possible. Grâce à la complicité de &lt;a href="http://5emedecouverture.wordpress.com/"&gt;Caroline&lt;/a&gt;, j'ai pu transmettre deux des trois fichiers attendus par mon dédié webmestre Maxime pour le numéro courant de La Recrue, l'autre ayant voyagé à partir d'une médiathèque. Je reviens donc avec quelques jours de retard sur notre Recrue du mois, Patrice Lessard, et son premier roman &lt;i&gt;Le sermon aux poissons&lt;/i&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.editionsheliotrope.com/images/poisson.1312251262.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.editionsheliotrope.com/images/poisson.1312251262.jpg" width="231" /&gt;&lt;/a&gt;La voie de la facilité n’est certes pas celle choisie par Patrice Lessard avec ce premier roman touffu, dans lequel le lecteur doit accepter de se perdre, oublier les repères syntaxiques usuels,&amp;nbsp; se plier autrement à la musique des mots,&amp;nbsp; se laisser porter par le côté aléatoire et éphémère des rencontres. Si l’on a fréquenté un tant soit peu l’univers de Saramago, on acceptera sans doute plus facilement le lâcher-prise, le rythme imposé, la non-linéarité du propos. L’auteur lui-même fera quelques clins d’œil directs au géant portugais de la littérature (ainsi qu’à Pessoa) dans son récit.&amp;nbsp;&lt;i style="color: blue;"&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« On ne le voit pas, dit Antoine, on ne peut pas dire qu’on le voit, ce mort n’a pas de visage pour nous. C’est vrai, mais ça ne veut pas dire que nous n’avons pas d’yeux, conclut Clara. On se serait cru dans un roman de Saramago. » &lt;/i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;(p. 15)&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;Lessard propose au lecteur une quête protéiforme. En cherchant son téléphone perdu, Antoine tente de se forger une nouvelle identité mais aussi de retrouver le souvenir de Clara, retournée à Montréal, celle qu’il tente de susciter dans le regard, dans le corps de toutes les femmes qu’il croise, qu’il se rappelle avoir aimées, une nuit, un mois, une année.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Qu’est-ce tu fois là? demanda-t-elle, J’ai perdu un truc, répondit-il, elle dit, Ta femme? Il la trouva vraiment vache de le lui rappeler, il dit, Oui, c’est ça, ça me fait beaucoup de peine, toutes les autres femmes sont désormais pour moi totalement insignifiantes » &lt;/i&gt;(p. 115)&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Pendant qu’Antoine se perd dans les dédales de Lisbonne, il croise nombre de personnages plus ou moins étranges&amp;nbsp; qui, eux aussi, tentent d’extraire un certain sens de leur vie, prêchant (parfois presque dans le désert, compte tenu de l’incompréhension de leurs semblables) pour convaincre les autres que leur vie vaut la peine d’être vécue puisqu’elle peut être narrée, qu’elle s’inscrit dans une certaine continuité, fut-ce cette dernière imprégnée de pans d’ombre.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Depuis que je vis à Lisbonne, je parle beaucoup moins qu’avant, le silence m’est devenu une espèce d’idéal dans ce monde où tout le monde crie. Pour fuir l’aveuglement, pour trouver des réponses (qui le plus souvent n’existent pas) au marasme de leur vie, les gens sermonnent, cherchent à convaincre leurs semblables qu’ils ont raison, peut-être pour se convaincre eux-mêmes, et nous les suivons trop souvent en oubliant qu’en ne voient pas plus clair que nous. »&lt;/i&gt; (p. 259)&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UrGhjLLUDyE/TupBIhSXiRI/AAAAAAAABzY/zDNkZFJeISc/s1600/Defi-PR1.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-UrGhjLLUDyE/TupBIhSXiRI/AAAAAAAABzY/zDNkZFJeISc/s1600/Defi-PR1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Lessard signe ici un premier roman audacieux et exigeant qui ne laissera pas le lecteur indifférent. Dans cette ère de relatif conformisme, on ne peut que saluer le geste et avoir hâte de découvrir comment il réussira à se redéfinir en tant qu’auteur dans un prochain ouvrage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-4991311279730516308?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/4991311279730516308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=4991311279730516308&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4991311279730516308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4991311279730516308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/le-sermon-aux-poissons.html' title='Le sermon aux poissons'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-UrGhjLLUDyE/TupBIhSXiRI/AAAAAAAABzY/zDNkZFJeISc/s72-c/Defi-PR1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6366265976844455415</id><published>2011-10-07T19:21:00.000-04:00</published><updated>2011-10-07T19:21:02.822-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tranche de vie'/><title type='text'>De Maurizio à Steve sans oublier Alban</title><content type='html'>Comment résister à l'invitation d'une ville qui vous offre la même semaine trois programmes Steve Reich (Cité de la musique), un récital de Pollini (qui comprend la création d'&lt;i&gt;Il rumore del tempo&lt;/i&gt; pour alto, clarinette, percussions, soprano et piano de &lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;Giacomo Manzoni et trois sonates de Beethoven) et la répétition générale de &lt;i&gt;Lulu &lt;/i&gt;de Berg à l'Opéra Bastille? Surtout quand, en périphérie, il y a une expo Munch à Pompidou, Cézanne au Palais du Luxembourg et Beauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde au Musée d'Orsay?&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;Exactement, on cède. On essaie de faire rentrer 30 heures dans 24 pour ne pas (trop) travailler là-bas, on espère ne rien oublier dans la valise, on prend une grande respiration et on s'envole pour une petite semaine. Alors, ne vous surprenez pas trop si vous ne me croisez pas ici, sauf le 15, pour vous rappeler que c'est jour de Recrue. Paris m'attend...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1 style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6366265976844455415?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6366265976844455415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6366265976844455415&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6366265976844455415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6366265976844455415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/de-maurizio-steve-sans-oublier-alban.html' title='De Maurizio à Steve sans oublier Alban'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1100249030104542135</id><published>2011-10-05T05:00:00.000-04:00</published><updated>2011-10-05T05:00:06.308-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Rufus symphonique</title><content type='html'>Rufus Wainwright demeure l’un de ces êtres polymorphes qui rejettent les étiquettes. Musicien, auteur, fils, frère, ami, amant, père, porté aussi bien par la musique folk que les pages opératiques, le romantisme pur que le classicisme assumé, il transmet l’émotion brute, la traduit en deux accords, l’offre à l’autre avec toute la délicatesse et la folie dont on le sait capable.&amp;nbsp; Ce soir, à la Maison symphonique, deux géants se rencontrent, deux univers se complètent, le sien et celui du grand William Shakespeare. On y entendra notamment la première montréalaise de ses &lt;i&gt;Five Shakespeare Sonnets&lt;/i&gt;, deux pages tirées des &lt;i&gt;Nuits d'été&lt;/i&gt; de Berlioz, l'ouverture du &lt;i&gt;Songe d'une nuit d'été &lt;/i&gt;de Mendelssohn et, bien sûr, nombre de ses compositions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Je vous le propose, dans deux registres fort différents, d'abord avec le vibrant et intime &lt;i&gt;The Art Teacher&lt;/i&gt;. &lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/M1ReFah2lCQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/M1ReFah2lCQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dans l'effervescence pure, avec &lt;i&gt;You Go to my Head&lt;/i&gt;, tirée du spectacle &lt;i&gt;Rufus does Judy&lt;/i&gt; (pièce qu'il fera ce soir, à mon grand plaisir).&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/9xdJyLpqlbw?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/9xdJyLpqlbw?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1100249030104542135?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1100249030104542135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1100249030104542135&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1100249030104542135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1100249030104542135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/rufus-symphonique.html' title='Rufus symphonique'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1632287709257686953</id><published>2011-10-03T13:45:00.002-04:00</published><updated>2011-10-03T13:45:19.718-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Gabriel Dharmoo: voir plus loin</title><content type='html'>Premières d’œuvres, collaborations cinématographiques, reconnaissances : la dernière année s’est révélée fertile pour Gabriel Dharmoo. Quelques jours après avoir reçu le prix Robert-Fleming du Conseil des arts du Canada, l’Académie de musique du Québec remettait au jeune artiste de 30 ans, lors du gala soulignant le 100e anniversaire du Prix d’Europe, son Prix de composition Fernand-Lindsay 2011, visant à encourager le perfectionnement à l’extérieur du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabriel Dharmoo insiste sur la nécessité de redéfinir le rôle du compositeur :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Il doit dépasser le simple fait d’écrire des notes. Il faut y croire, avoir une attitude positive, discuter avec le public au concert, émettre des opinions qui ne sont pas seulement fondées sur des perceptions, demeurer ouvert sans se compromettre en tant qu’artiste. »&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Il établit un parallèle avec Cecil Taylor, qui admettait en entrevue : « Personne ne m’a demandé de faire ce métier ! » Il est donc nécessaire de se renouveler avec chaque œuvre créée, mais aussi de faire partie intégrante de sa communauté :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« L’économie est importante, c’est vrai, il faut savoir la gérer, mais elle doit servir au bien commun de tous, dit-il. Le rôle de compositeur est pertinent dans une société; pas nécessairement utile, pratique, mais essentiel, surtout si on lui reconnaît une dimension sociale. »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;Je me suis entretenue avec plaisir avec lui il y a quelques semaines. Vous pouvez lire l'article &lt;a href="http://www.calameo.com/read/000252196ffce2e62ae41"&gt;en pages 35 et 36 du numéro courant de &lt;i&gt;La Scena Musicale&lt;/i&gt;.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1632287709257686953?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1632287709257686953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1632287709257686953&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1632287709257686953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1632287709257686953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/gabriel-dharmoo-voir-plus-loin.html' title='Gabriel Dharmoo: voir plus loin'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-5429382453659365240</id><published>2011-10-01T05:00:00.000-04:00</published><updated>2011-10-01T05:00:02.706-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Journée internationale de la musique</title><content type='html'>En ce 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; octobre, la musique et ceux qui la défendent sont mis en lumière grâce à la Journée internationale de la musique, un événement créé en 1975 par Lord Yehudi Menuhin. Le violoniste souhaitait que cette journée « constitue un accomplissement de nos activités et devienne un événement visant à enrichir la connaissance de notre art autant qu'à renforcer les liens de paix et d'amitié qui unissent les peuples grâce à la musique ».&amp;nbsp; Une fois par année, il fait bon de s'en rappeler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous propose donc quatre vidéos, trois univers, parce que la musique est faite pour être partagée, sinon, elle ne reste qu'une série de signes plus ou moins incompréhensibles sur une feuille de papier couverte de portées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Daniel Variations&lt;/i&gt; de Steve Reich, gracieuseté de la Cité de la musique, qui présentera cette année encore, du 11 au 18 octobre, une « semaine Reich », justement quand je ferai un saut dans la capitale française.&amp;nbsp; L'oeuvre est un hommage au journaliste Daniel Pearl, enlevé et assassiné par des extrémistes islamistes au Pakistan en 2002, qui avait une formation classique en violon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;I saw a dream. Images upon my bed &amp;amp; visions in my head frightened me&lt;br /&gt;My name is Daniel Pearl&lt;br /&gt;Let the dream fall back on the dreaded&lt;br /&gt;I sure hope Gabriel likes my music, when the day is done&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="height: 163px; position: relative; width: 217px;"&gt;&lt;a href="http://www.citedelamusiquelive.tv/?/Concert/0804625" title="Steve Reich par lui-même, concert enregistré à la Cité de la musique le 14 novembre 2006 "&gt; &lt;img alt="Steve Reich par lui-même, concert enregistré à la Cité de la musique le 14 novembre 2006 " border="0" class="vignette" height="163" src="http://www.citedelamusiquelive.tv/images/vignette/CMVI000100400.jpg" width="217" /&gt; &lt;img border="0" height="22" src="http://www.citedelamusiquelive.tv/images/play_big.gif" style="left: 14px; position: absolute; top: 130px;" width="21" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;h4 style="font-size: medium;"&gt;&lt;a href="http://www.citedelamusiquelive.tv/?/Concert/0804625" title="Steve Reich par lui-même, concert enregistré à la Cité de la musique le 14 novembre 2006 "&gt;Steve Reich par lui-même, concert enregistré à la Cité de la musique le 14 novembre 2006 &lt;/a&gt;&lt;/h4&gt;&lt;div style="font-size: small;"&gt;Concert diffusé sur &lt;a href="http://www.citedelamusiquelive.tv/" title="Steve Reich par lui-même, concert enregistré à la Cité de la musique le 14 novembre 2006 "&gt;citedelamusiquelive.tv&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Deux lectures du classique &lt;i&gt;Almost Blu&lt;/i&gt;e. Celle de Chet Baker...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/RvaBgtcy_28?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/RvaBgtcy_28?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;... et celle d'Elvis Costello.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/kmv1lCkpiRs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/kmv1lCkpiRs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Francesco Tristano, un pianiste luxembourgeois inclassable, qui joue aussi bien Bach, Cage que du techno, que j'ai découvert en lisant un magazine gratuit consacré à la musique classique lors de mon voyage hivernal à Berlin. Vive le village global!&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/mmAbSiE1W5k?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/mmAbSiE1W5k?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-5429382453659365240?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/5429382453659365240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=5429382453659365240&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5429382453659365240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5429382453659365240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/10/journee-internationale-de-la-musique.html' title='Journée internationale de la musique'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-4189224176240289342</id><published>2011-09-29T15:37:00.000-04:00</published><updated>2011-09-29T15:37:58.881-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Petite armoire à coutellerie</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.pauselecture.net/_images/couvertures/7936.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.pauselecture.net/_images/couvertures/7936.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Roman, récit, autofiction, recueil de poèmes en prose, florilège de pensées éparses? Impossible de saisir les contours de cet objet littéraire et pourtant, on le fait nôtre en quelques courtes pages à peine. Dans ce texte d'une densité remarquable, Sabica Senez traduit la peine d'amour, la transcende pour en extraire l'essentiel, polit chaque instant de douleur, le contemple, réussit à sublimer ces instants qu'il lui a dérobés en la quittant (pour une autre, un ailleurs, l'au-delà, on ne le saura jamais entièrement).&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Notre histoire est un chapelet que je récite en avalant une à une les perles de verre. Un &lt;/i&gt;Mon amour &lt;i&gt;qui s’égrène dans ma gorge jusqu’à m’asphyxier. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Elle écrit, elle crie, le déni, l'amour qui l'a fuie, la chute, les rechutes, et cette incompréhension dont on l'entoure.&lt;br /&gt;&lt;blockquote style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Personne n’a compris. Ou pire, n’a voulu comprendre : j’ai dû me séparer de nos gestes et de nos mots, mon amour, comme on laisserait sa peau et ses os au vestiaire, contraint par un &lt;/i&gt;doorman d&lt;i&gt;e 6 pi 4 po, 325 lb, et une pétasse grimée de dix-neuf ans derrière son comptoir.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Pour assister à la suite du spectacle de ma propre vie, on m’obligeait à t’abandonner dans cette sinistre et sombre pièce. »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;On sort soufflé de cette lecture, balayé par la vague, conscient que cette histoire nous bouscule parce qu'elle est universelle, avec une envie de se réapproprier sur le champ quelques phrases, quelques pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Un jour, je classerai par ordre &lt;strike&gt;de grandeur&lt;/strike&gt;&lt;br /&gt;Un jour, je classerai par ordre &lt;/i&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;&lt;strike&gt;de candeur&lt;/strike&gt;&lt;br /&gt;Un jour, je classerai par ordre de douleur tous les mots prononcés depuis ma naissance. »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-4189224176240289342?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/4189224176240289342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=4189224176240289342&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4189224176240289342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4189224176240289342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/petite-armoire-coutellerie.html' title='Petite armoire à coutellerie'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3040225111195345809</id><published>2011-09-27T05:00:00.000-04:00</published><updated>2011-09-27T05:00:09.103-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Mensonges</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1183/1183295-gf.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1183/1183295-gf.jpg" width="212" /&gt;&lt;/a&gt;Certains disent que dans « traduire », il y a « trahir », qu'un traducteur ne peut offrir qu'un autre regard, son regard, sur les mots d'un autre, qu'il s'y frotte pour la première ou la vingtième fois. Quand je traduis, je me vois plutôt comme une interprète, qui transmet l'essence du propos de l'auteur, mais forcément dans cette nouvelle couche de texte, il y aura un peu de moi également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Valérie Zenatti, dont j'avais beaucoup apprécié &lt;i&gt;Les âmes sœurs&lt;/i&gt; il y a quelques semaines, traduit depuis quelques années les œuvres du romancier et poète israélien Aharon Appelfeld,  récipiendaire notamment du prix Médicis en 2004, considéré comme le plus grand écrivain de langue hébraïque contemporain. Fait intéressant, né à Czernowitz (alors en Roumanie, maintenant en Ukraine) mais ayant fui le pays lors de la montée du nazisme, il a choisi d'écrire dans sa « langue maternelle adoptive » plutôt qu'en allemand.&lt;span style="color: black;"&gt; Il aurait vraisemblablement pu faire siens ces mots de Zenatti:&lt;/span&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Mais, par un inévitable mouvement de balancier, l’hébreu, dont je me suis imprégnée pendant huit ans, m’est devenu nécessaire. Il a creusé en moi un espace sensible accessible uniquement avec ses mots, son rythme, sa musique, et dont l’étude me comble. »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;La traductrice, l'auteure, qui au fond est demeurée cette petite fille en équilibre entre la France et Israël (où elle a passé son adolescence) voue un énorme respect à l'artiste, mais connaît aussi l'homme pour avoir échangé avec lui. Elle saisit surtout les subtilités de son univers littéraire, ses personnages, son style, car elle s'en est imprégnée à plusieurs reprises. Avec une impudeur doublée d'une extrême tendresse, elle décide donc de transformer l'homme qu'elle admire en personnage d'un roman poétique, qui propose des pistes de lecture (enfance de l'une et l'autre, appropriation de la langue étrangère, sensation de n'être jamais ancré dans un lieu) pour mieux les brouiller.&lt;i style="color: blue;"&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On suit auteure et multiples doubles pas à pas, en retrait afin de pas trahir le moment à notre tour, troublé par ce récit qui n'a plus rien de l'autofiction, mais devient plutôt un conte philosophique qui nous plonge dans le matériau même de toute entreprise littéraire, le mensonge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Ce sont des lettres très anciennes qui contiennent tout. La joie et le mystère, les questions et les réponses, qui contiennent elles-mêmes d’autres questions et d’autres réponses. Je ne sais pas ce qui est écrit ici, mais les lettres m’ont relié à cette chanson que chantait mon grand-père, chaque année au printemps. »&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3040225111195345809?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3040225111195345809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3040225111195345809&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3040225111195345809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3040225111195345809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/mensonges.html' title='Mensonges'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1773321350535790143</id><published>2011-09-25T06:00:00.000-04:00</published><updated>2011-09-25T10:15:10.165-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Broken Hearts &amp; Madmen</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.analekta.com/media/analekta/album/t290/Broken-Hearts-Madmen-PAL667.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.analekta.com/media/analekta/album/t290/Broken-Hearts-Madmen-PAL667.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a certains albums qu'on voudrait garder pour soi tant ils nous enveloppent. Pourtant, ce serait fort injuste d'en priver tous les autres, surtout quand ils sont aussi séduisants que &lt;i&gt;Broken Hearts &amp;amp; Madmen&lt;/i&gt;, dernier projet du Gryphon Trio qui, une fois encore, repousse les frontières d'un genre qu'on considère à tort poussiéreux. L'album, sorti cette semaine, se veut le prolongement d’un spectacle qui proposait des tangos, des chansons populaires et des chants folkloriques mexicains, spectacle hors normes qui a permis au Gryphon de renouer des liens avec ses partenaires de &lt;a href="https://www.analekta.com/fr/album/Christos-Hatzis-Constantinople.441.html"&gt;&lt;i&gt;Constantinople&lt;/i&gt;, projet multimédia encensé&lt;/a&gt;, Patricia O’Callaghan et Roberto Occhipinti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'admets avoir commencé par écouter la dernière pièce de l'album,&lt;i&gt; I Want Yo&lt;/i&gt;u, chanson d'Elvis Costello que j'aime particulièrement. J'avais un peu peur d'être déçue (quand on aime trop, parfois...), mais les arrangements de Roberto Occhipinti m'ont tout de suite convaincue et j'ai succombé en deux phrases au moelleux de la voix de Patricia O'Callaghan. J'ai ensuite repris l'album au début. J'ai découvert avec plaisir &lt;i&gt;River Man&lt;/i&gt; de Nick Drake, ai repassé deux fois &lt;i&gt;Volver&lt;/i&gt; (traité d'une façon tout à fait inusitée ici) et me suis laissée porter par la tendresse de &lt;i&gt;Cucurrucucu Paloma&lt;/i&gt;, une chanson que je trouve pourtant habituellement assez insipide. Comme quoi, des arrangements réussis peuvent faire toute la différence... Sinon, quelle excellente idée que d'inclure &lt;i&gt;Pieces and Parts &lt;/i&gt;de Laurie Andersen, &lt;i&gt;Yo soy Maria&lt;/i&gt; de Piazzolla (&lt;a href="https://www.analekta.com/fr/album/Tango-Nuevo-Piazzolla-Duran-Ginastera.550.html"&gt;compositeur que le Gryphon a fréquenté avec succès auparavant&lt;/a&gt;), &lt;i&gt;The Gypsy's Wife&lt;/i&gt; de Leonard Cohen et &lt;i&gt;La confession &lt;/i&gt;de la regrettée Lhasa de Sela. (Soupir de contentement...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-KMn5jt6I03w/Tn83Y2FnFVI/AAAAAAAABRc/OjxZRiOegPU/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-KMn5jt6I03w/Tn83Y2FnFVI/AAAAAAAABRc/OjxZRiOegPU/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Vous n'êtes pas obligés de me croire sur parole; &lt;a href="http://www.analekta.com/fr/album/Broken-Hearts-Madmen.667.html"&gt;écoutez plutôt tout l'album en streaming (et téléchargez-le tout de suite après) ici...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1773321350535790143?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1773321350535790143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1773321350535790143&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1773321350535790143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1773321350535790143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/broken-hearts-madmen.html' title='Broken Hearts &amp; Madmen'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-KMn5jt6I03w/Tn83Y2FnFVI/AAAAAAAABRc/OjxZRiOegPU/s72-c/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-4212447207837016655</id><published>2011-09-23T15:12:00.001-04:00</published><updated>2011-09-23T15:12:57.896-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>À toi</title><content type='html'>Je suis rarement l'une de celles qui se précipite en librairie quand un livre sort, sauf peut-être s'il est signé Paul Auster (et même là, j'attends presque toujours la traduction). Pourtant, intriguée par les prépapiers, je n'ai attendu que quelques jours avant de me procurer &lt;i&gt;À toi&lt;/i&gt;, correspondance entre Kim Thuy (dont le premier livre, &lt;i&gt;Ru&lt;/i&gt;, a causé une véritable onde de choc) et Pascal Janovjak, dont j'ignorais tout, né en Suisse d'une mère française et d'un père slovaque, qui signait en 2009 un premier roman, &lt;i&gt;L'invisible&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/201109/07/364955-kim-thuy-pascal-janovjak-couche.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/201109/07/364955-kim-thuy-pascal-janovjak-couche.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;Le thème de la correspondance ne pouvait que m'interpeller. En effet, depuis l'école primaire, je demeure une épistolière convaincue (le facteur était mon héros, sans contredit) et ai abreuvé pendant des années les amis de missives sur papiers tous plus exotiques les uns que les autres et qui, aujourd'hui, m'entretiens par courriel avec quelques proches sur une base régulière sinon quotidienne et ce, même si je leur parle au téléphone ou les rencontre régulièrement. Je suis incapable de tenir un journal plus de trois jours de suite, peut-être parce je préfère de beaucoup l'échange et que, des mots de l'un surgissent ceux de l'autre, que le partage de pièces musicales, de citations tirées de livres aimés, de petits instants d'une vie dont on aime être témoin m'est infiniment précieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;i&gt;À to&lt;/i&gt;i, deux écrivains s'apprivoisent. Ils se sont rencontrés à Monaco, ont senti tout de suite qu'une complicité pouvait se développer entre eux, et ont décidé de se connaître à travers ce qu'ils maîtrisent le mieux: les mots. Il y sera question de souvenirs d'enfance, de déracinement, d'amours perdues, de celles qu'on protège, de maternité assumée et de paternité à venir, de patries perdues, de terres d'accueil, d'écriture, du temps qui passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Toi, je sais où est ta place : elle est avec les rondeurs des &lt;/i&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;o des&lt;/i&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt; a, entre les roucoulements des&lt;/i&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt; r ou sur la pente des accents aigus et graves, parce que ta voix se révèle dans les murmures des espaces blancs et sous les accents circonflexes les jours de pluie. » (Kim, p. 65)&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;On plonge en quelques instants dans ces pages, happé par la vie qui bat, tout simplement, revenant sur quelques tournures de phrase habiles, laissant la douceur d'une émotion se prolonger encore un instant juste parce que, conscient que les deux complices n'ont pas tant partagé de façon impudique une correspondance&amp;nbsp; qu'ils ont érigé une œuvre littéraire à part entière, qui se savoure par fragments, comme ces souvenirs que l'on accumule en secret, qui nous soutiennent dans les moments où tout chavire.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;i style="color: blue;"&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Ce que j'aime dans notre correspondance, c'est cet étrange silence des messages, qui ressemble au faux silence des déserts. En ce moment précis, un magnétophone posé dans la chambre ne capterait rien d'autre que mes doigts sur les touches, un léger cliquetis, quand dans nos têtes résonnent les voix d'une conversation ininterrompue, les nuances et les modulations de nos gorges et le claquement des langues contre les palais, les exclamations et les rires, et les interrogations muettes. » (Pascal, p. 100) &lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;J'ai découvert avec plaisir une nouvelle voix, celle de Pascal Janovjak (8 des 12 passages que j'ai recopiés dans mon fichier de citations sont de lui), plaisir que je prolongerai par la lecture de son roman. Vive les rencontres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La photo est de Robert Skinner, Cyberpresse.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-4212447207837016655?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/4212447207837016655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=4212447207837016655&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4212447207837016655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4212447207837016655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/toi.html' title='À toi'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7324746631172270155</id><published>2011-09-21T10:49:00.000-04:00</published><updated>2011-09-21T10:54:10.475-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='un peu de tout'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tranche de vie'/><title type='text'>Aimer faire</title><content type='html'>Une question me fait grincer des dents plus peut-être que tout autre: « Que fais-tu dans la vie? » Cette manie d'associer aux gens des étiquettes m'horripile et surtout me laisse toujours profondément démunie, avec la conviction qu'il n'y a ici aucune bonne réponse. Si je commence à énumérer le titre de mes multiples emplois, j'ai l'air de vouloir étourdir l'auditeur, surtout que je brandis une série de professions que les gens ne connaissent pas vraiment: professeur de piano peut encore passer (quoi que...) mais quand j'en arrive à rédactrice et journaliste spécialisée en musique classique « mais qui couvre également le théâtre et la littérature », généralement, je perds le client. Je n'ose pas ajouter traductrice et réviseure, même si ce sont des activités que je pratique sur une base quasi quotidienne. J'ai généralement droit tout au plus à un « Ah... eh bien... », avant que mon interlocuteur ne cherche désespérément une autre victime à punaiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ami m'a envoyé un SMS hier, m'expliquant qu'il avait enfin trouvé une façon de contourner cette fâcheuse propension à l'étiquetage. « Plutôt que de demander ce que les gens font dans la vie, on pourrait leur demander ce qu'ils aiment faire. » Quand même... Il nous faudrait un groupe-témoin, histoire de tester le concept. J'imagine fort bien les mâchoires décrochées de la plupart des interpellés. Il faudrait sans doute insister. « Vraiment, ça m'intéresse. Dites-moi tout. » Tentant, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je réponds moi-même honnêtement à la question, je suis obligée d'admettre que mes divers emplois sont le reflet de l'une ou l'autre de mes passions et que je dois donc me considérer choyée. Alors, pêle-mêle ou presque...&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;J'aime lire, apprendre, transmettre. Déjà, à huit ans, j'aidais le professeur avec une élève en difficulté et à dix ans, malgré ma timidité (qui s'est soignée), je pouvais parler pendant une heure des écureuils ou de l'imprimerie. Maintenant, je suis celle qui parle de musique classique dans des endroits assez saugrenus, du bureau du dentiste (qui m'a demandé il y a quelques semaines, vaguement intimidé, si j'avais été un prodige, avant que je n'éclate d'un rire impossible à contrôler) à une cérémonie de graduation.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'aime écouter, la musique, les autres, les oiseaux, la vie qui bat.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'aime jouer du piano, que ce soit pour moi ou avec ou pour d'autres, devenir ce canal de communication directe entre un compositeur et un auditeur, à première vue nullement liés.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'aime les voyages et les rencontres qu'ils sous-entendent, n'avoir qu'une seule certitude quand on part: qu'on reviendra autre. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'aime être émue par ce que je vois, j'entends, savoir sans réaliser encore comment que ce tableau qui m'aura chavirée, ces phrases d'un auteur, cette modulation, sera transmise autrement, dans deux mois, trois ans, dans un article, une note de programme, une nouvelle.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;Là aussi, aurais-je perdu mon interlocuteur? Fort probablement, mais celui qui n'aurait pas pris ses jambes à son cou aurait vraisemblablement eu beaucoup à m'apprendre. Alors demander et répondre autrement la prochaine fois que les circonstances s'y prêteront ou non? Intéressant dilemme à considérer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7324746631172270155?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7324746631172270155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7324746631172270155&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7324746631172270155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7324746631172270155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/aimer-faire.html' title='Aimer faire'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8046021416850069036</id><published>2011-09-19T18:20:00.000-04:00</published><updated>2011-09-19T18:20:09.741-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Quand le livre alimente la pièce</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Anna sous les tropiques&lt;/i&gt;, pièce de l'auteur cubain Nilo Cruz, prix Pulitzer 2003, a pris l'affiche jeudi dernier au Théâtre du Rideau vert (en première en version française). Le propos en est assez séduisant. On retrouve une famille élargie dont les membres, tous les jours, se côtoient dans une fabrique de cigares. Plutôt que d'être abrutis par la répétition des gestes, ils écoutent un lecteur, homme distingué et bien mis (Benoît Gouin, suave) qui partage avec eux &lt;i&gt;Anna Karénin&lt;/i&gt;e de Tolstoï. Les étendues enneigées font rêver Marela, la plus jeune fille d'Ophélia et Santiago (Geneviève Schmidt, qui joue à merveille le rôle de l'ingénue, entre petite fille et femme en devenir), le triangle amoureux parle doublement à Conchita qui s'engage dans une relation passionnelle avec le lecteur, Santiago trouve inspiration dans un personnage secondaire et tente de retrouver le souffle de sa jeunesse. Une fois le livre refermé à la fin de la journée de travail, il continue adroitement de faire son œuvre, tant auprès des personnages que du spectateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je n'ai pas été éblouie par une mise en scène somme toute assez sage (mais qui avait le mérite d'être claire) de Jean Leclerc, j'ai été séduite par un texte souvent fort travaillé (peut-être trop, considérant que ces mots sortent de la bouche d'employés d'usine, mais peu importe, au théâtre, on veut parfois être édifié) et la façon dont le chef-d’œuvre de Tolstoï devient personnage du récit, moteur d'action. En sortant du théâtre, je me suis aussi dit qu'il était impératif que je lise ce roman. Comme quoi, les grands canons de la littérature peuvent se glisser dans des endroits où on ne les attendait pas nécessairement.&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ZpQLUzQt5ZI?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ZpQLUzQt5ZI?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8046021416850069036?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8046021416850069036/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8046021416850069036&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8046021416850069036'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8046021416850069036'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/quand-le-livre-alimente-la-piece.html' title='Quand le livre alimente la pièce'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-4683751259425968859</id><published>2011-09-17T10:48:00.000-04:00</published><updated>2011-09-17T10:49:01.166-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Un secret</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Aussi longtemps que possible, j’avais retardé le moment de savoir : je m’écorchais aux barbelés d’un enclos de silence. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dico-livres.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/81592_couv-grimbert-un-secret.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.dico-livres.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/81592_couv-grimbert-un-secret.jpg" width="196" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a de ces livres qui vous hantent, quelques jours, quelques semaines après que vous ne les ayez refermés. Vous avez l'impression que les personnages continuent de vivre dans un univers parallèle, pourtant si proche du vôtre. Cela m'est arrivé, continuer de m'arriver avec &lt;i&gt;Un secret&lt;/i&gt; de Grimbert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre a fait le voyage Amsterdam-Montréal avec une amie, qui l'a lu ici, avant de me le prêter. J'aurais pu le déposer sur ma PAL (que j'ai passablement de difficulté à mater et qui déborde des deux - minuscules, mais quand même - étages de bibliothèque qui lui sont assignées) et l'ouvrir dans deux semaines, trois mois. Non, impossible, le livre m'appelait. Inutile de lui résister, j'avais besoin de le lire sur le champ. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques pages, j'étais déjà envoutée. Les propos, délicatement ciselés, de Philippe Grimbert qui relate ici un pan de l'histoire familiale, me touchaient, l'histoire pourtant si personnelle devenant universelle. L'impression de prendre part à une plongée à la fois tendre et douloureuse dans les méandres de la Deuxième Guerre mondiale, d'entendre la voix de ces absents qui continuent de hanter la vie des survivants, des décennies après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, une amie me racontait son voyage en Pologne, sur les pas de ces trop nombreux disparus. Profondément troublée par sa visite d'un camp, elle en tremblait encore, deux mois après. « Je ne pourrai pas t'en parler longtemps, je t'avertis... » J'ai eu un instant l'impression que le livre me parlait, une fois encore...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-4683751259425968859?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/4683751259425968859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=4683751259425968859&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4683751259425968859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4683751259425968859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/un-secret.html' title='Un secret'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8783318896708578871</id><published>2011-09-15T10:05:00.000-04:00</published><updated>2011-09-15T10:05:21.234-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Recrue du mois: un bilan</title><content type='html'>Mi-septembre… période un peu en suspens, entre l’horaire semi-improvisé estival, propice aux chemins de traverse, et celui passablement plus étourdissant de la saison froide. En même temps, quel moment idéal pour vivre de nouvelles aventures! Catherine Voyer-Léger a choisi de relever de nouveaux défis professionnels qui grugeront ses déjà rares heures libres et me cède donc la rédaction en chef de &lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;&lt;i&gt;La Recrue du mois&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;; je l’en remercie. Aucune crainte de mon côté&amp;nbsp;: je ne monte pas dans un train en marche, puisque je voyage à bord de celui-ci depuis ses débuts, il y a maintenant quatre ans de cela. (Incroyable quand même comme le temps passe…) Quatre ans de découvertes, de nouvelles plumes, de styles vibrants, de voix bien distinctes. Aucune hésitation, le milieu littéraire québécois se porte bien; mieux, il foisonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de vous faire découvrir les titres qui combleront vos soirées fraîches et, souhaitons-le, alimenteront vos conversations, nous vous proposons un numéro-bilan. Dans celui-ci, nos collaborateurs vous feront part de leurs&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;a href="http://larecrue.net/2011/09/les-coups-de-coeur-de-la-redaction/"&gt;coups de cœur&lt;/a&gt;, tant côté roman, recueil de nouvelles que poésie. Ici, les goûts ne se discutent pas, mais se partagent, en toute complicité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8783318896708578871?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8783318896708578871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8783318896708578871&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8783318896708578871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8783318896708578871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/recrue-du-mois-un-bilan.html' title='Recrue du mois: un bilan'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8001984961066875114</id><published>2011-09-14T15:15:00.002-04:00</published><updated>2011-09-14T15:22:45.686-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Et alors?</title><content type='html'>Soir de fête hier pour les gourmands, avec deux pages concertantes pour violon interprétées par Joshua Bell en première partie et la monumentale &lt;i&gt;Turangalîla &lt;/i&gt;de Messiaen en seconde. Je ne propose pas ici une critique objective, d'une part parce que l'OSM est l'un de mes clients (j'écris notamment des notes de programme pour l'orchestre et suis très impliquée dans ses Matinées jeunesse), mais surtout parce que tous dans la salle (ou presque) semblaient en période d'apprivoisement de la salle. Les têtes se déplaçaient de gauche à droite, histoire de bien apprécier les moindres détails architecturaux, particulièrement dans la symphonie (qui a semblé en déconcerter plusieurs qui ont décidé de quitter après 5 ou 6 des 10 mouvements) et certains n'ont pas encore saisi que, si oui, avant, il était peut-être possible de chuchoter et d'échanger sur les Ondes Martenot avec son voisin, eh bien là, dis donc, c'est que tout le monde vous entend!(Pour la petite histoire, je serais bien partie avec, ces Ondes Martenot, histoire de les apprivoiser un peu moi-même!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette soirée en aura été une d'opposés. En première partie, Joshua Bell a prouvé qu'il n'était pas que beau gosse (entendons-nous ici, il vieillit plutôt bien et semble charmant en vrai, comme quelques curieux ont pu le constater alors qu'à l'entracte, il est tout bonnement venu prendre un verre à l'un des bars de la salle), mais sait faire parler son instrument (même s'il n'a pas offert une interprétation parfaite, loin de là). Sa « Méditation » extrait de &lt;i&gt;Souvenir d'un lieu cher &lt;/i&gt;de Tchaïkovski ruisselait de poésie et de délicatesse. Cela faisait longtemps que je n'avais entendu quelqu'un porter autant de soin aux fins de phrases, sculpter chaque note, respirer selon le phrasé, prendre le temps de laisser la musique toucher l'âme de l'auditeur. Autre moment suspendu: sa cadence du Concerto de Glazounov, absolument magique, accueillie par un silence religieux exemplaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En seconde partie, autre époque, autre univers, l'orchestre augmenté à plus de 100 musiciens nous offrent la Turangalïla Messiaen, entre mots d'amour murmurés et exubérance la plus totale, des pianissimos aux derniers méga fortissimos de la fin des cinquième et dernier mouvements, qui donnaient une impression de jouissance presque physique à l'auditeur. (Une dame à deux rangées de moi avait plutôt l'impression que c'était trop, puisqu'elle s'est couvert les oreilles à la toute fin, mais bon...) Écouter une symphonie de cette ampleur « le son dans le tapis », c'est quand même autre chose. Oui, il y aura des ajustements à faire au niveau de la réverbération parfois excessive du son (l'acousticien était d'ailleurs au poste hier soir, encore une fois), les musiciens devront apprendre à calibrer leurs attaques autrement, mais aucun regret possible ici, une autre histoire s'amorce et c'est tant mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/201109/14/01-4447612--louragan-messiaen.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_musique_388_section_POS2"&gt;La critique de M. Gingras de &lt;i&gt;La Presse&lt;/i&gt;...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8001984961066875114?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8001984961066875114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8001984961066875114&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8001984961066875114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8001984961066875114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/et-alors.html' title='Et alors?'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3917556014604508722</id><published>2011-09-12T12:48:00.001-04:00</published><updated>2011-09-12T12:49:45.141-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Apprivoiser la nouvelle salle</title><content type='html'>Plusieurs personnes de mon entourage me posent la question depuis une semaine: « Alors, tu l'as vue, la nouvelle salle de l'OSM? » Je répondrai ici publiquement oui, car en effet, il faut la voir d'abord avant de pouvoir l'apprivoiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a beaucoup parlé dans les dernières semaines de la question épineuse de l'acoustique et Tateo Nakajima a répondu à tant de journalistes (aussi bien de la presse écrite que télé) que j'avais l'impression de le connaître quand je me suis glissée dans la salle samedi matin, lors d'une répétition générale du premier programme &lt;i&gt;Jeux d'enfants&lt;/i&gt; (donné hier après-midi) mais, comme il l'a lui-même avancé dans &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/musique-classique/201109/03/01-4431404-tateo-nakajima-la-dimension-du-son.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4431376_article_POS1"&gt;&lt;i&gt;La Presse&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, l'expérience acoustique se fait également à partir du visuel.&lt;i style="color: blue;"&gt; « L'expérience du concert doit être d'une telle qualité, d'une telle intimité qu'elle ajoute réellement une autre dimension pour le mélomane, dit-il. L'objectif est de créer une enceinte tellement séduisante qu'elle contribuera à faire vivre une expérience musicale et sociale que les gens voudront revivre. &lt;/i&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/569x379/201108/26/361727-nouvelle-salle-osm.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/569x379/201108/26/361727-nouvelle-salle-osm.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;De fait, je suis ravie d'avoir pu découvrir la Maison symphonique en deux temps. J'ai ainsi d'abord pu apprécier l'architecture, la disposition des loges, la pâleur inspirante des murs de hêtre, tester quatre endroits différents du parterre. Demain, cela me permettra d'être dissociée des stimulations visuelles et de me concentrer sur l'acoustique de la salle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des impressions comme ça, sans filtre ou presque? La salle est particulièrement chaleureuse et m'a paru petite, même si l'on parle d'un vaisseau de 1900 places! Même dans la toute dernière rangée du parterre, j'avais l'impression de tenir l'orchestre dans ma main, affirmation qui relève de l'utopie pure dans la Salle Wilfrid-Pelletier. Si l'impression est la même dans les trois niveaux supérieurs, cela permettra sans aucun doute des moments de communion magique entre artistes et public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les œuvres travaillées samedi (&lt;i&gt;Boite à joujoux&lt;/i&gt; de Debussy, &lt;i&gt;Carnaval des animaux&lt;/i&gt; de Saint-Saëns, &lt;i&gt;Pierre et le loup&lt;/i&gt; de Prokofiev) exigent élégance plutôt que puissance. N'empêche. Le solo de violoncelle du « Cygne » était à pleurer (j'attends avec impatience le mouvement de la prochaine interprétation du &lt;i&gt;Deuxième Concerto &lt;/i&gt;de Brahms!) et la définition des attaques dans « Personnages à longues oreilles » avait la précision du scalpel. Ai-je hâte d'entendre la &lt;i&gt;Turangalîla &lt;/i&gt;de Messiaen dans de telles conditions? Absolument!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;(photo repiquée de Cyberpresse)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3917556014604508722?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3917556014604508722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3917556014604508722&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3917556014604508722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3917556014604508722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/apprivoiser-la-nouvelle-salle.html' title='Apprivoiser la nouvelle salle'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7759668001782640528</id><published>2011-09-10T07:47:00.000-04:00</published><updated>2011-09-10T07:47:00.620-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pédagogie'/><title type='text'>Se souvenir</title><content type='html'>Bien sûr, le week-end débordera de cérémonies souvenir qui raviveront une blessure qui ne semble pas prête de se cicatriser. Je regarde rarement vers l'arrière, mais il faut bien admettre que tout le monde (ou presque) se rappelle l'endroit précis où il était, ce fatidique matin du 11 septembre 2001. J'étais dans la COOP Vincent-d'Indy, en train de ramasser quelques partitions pour les élèves, quand on m'a appris la nouvelle. Ensuite, je verrais, scotchée comme tant d'autres à un écran, le désespoir, la désolation, la résilience. Une dizaine de jours après, je commettrais un éditorial pour &lt;a href="http://mariemuller.free.fr/Muse%20PDF/Muse_04_01_2001.pdf"&gt;&lt;i&gt;La Muse affiliée&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, dont je partage ici quelques passages avec vous.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;« Quand le rêve s’écroule, qu’on plonge dans l’inconnu et l’horreur, vers quoi se tourner ? Inutile de chercher bien loin, la réponse était là, sous mes doigts. Après tout, ce n’était pas la première fois. Les crises existentielles de mon adolescence avaient été rythmées par des improvisations en mode mineur. Quand je voulais tout oublier, je jouais du Bach — impossible de ne pas se concentrer totalement quand on doit garder le contrôle sur une fugue à quatre voix ! La nuit du décès de mon père (j’avais 18 ans), je m’étais plongée dans une quasi intégrale des Nocturnes de Chopin qui m’avait drainée puis apaisée. [...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu après l’annonce récente, je me suis d’abord tournée vers un enregistrement du &lt;i&gt;Quatuor pour la fin des temps&lt;/i&gt; de Messiaen, composé en captivité lors de la Seconde Guerre mondiale. Rapidement, la musique a revendiqué ses droits, engourdissant le choc enregistré par l’esprit pour laisser place à l’émotion pure. Et puis, début d’année oblige, j’ai dû m’asseoir au piano pour que mes élèves, à leur tour, choisissent les œuvres qui les accompagneront cette année, les jours de joie comme les soirs de peine. Tout a, soudainement, repris son sens. Oui, comme le disait si bien Suzuki, peut-être la musique changera-t-elle le monde… ne l’oublions pas ! »&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;En prolongement, je vous offre en partage &lt;i&gt;3326&lt;/i&gt;, tiré du premier album &lt;a href="http://www.lastfm.fr/music/%C3%93lafur+Arnalds/Eulogy+for+Evolution"&gt;&lt;i&gt;Eulogy for Evolution&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; du jeune compositeur islandais Olafur Arnalds, qui m'interpelle particulièrement ces jours-ci.&lt;object height="345" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OPVsmt-5ByQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/OPVsmt-5ByQ?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="345" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7759668001782640528?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7759668001782640528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7759668001782640528&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7759668001782640528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7759668001782640528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/se-souvenir.html' title='Se souvenir'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1870075039444189953</id><published>2011-09-08T09:42:00.002-04:00</published><updated>2011-09-08T09:43:43.901-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Cave of forgotten dreams</title><content type='html'>J'admets ne pas être particulièrement fascinée par cette avalanche de films en 3D qui semblent dévaler sur nos écrans récemment, mais quand une amie m'a proposé d'aller voir le dernier documentaire de l'inclassable Werner Herzog, je n'ai pas hésité longtemps. &lt;i&gt;Cave of Forgotten Dreams&lt;/i&gt; demeure certes une rêverie imparfaite du grand réalisateur, mais comment ne pas être troublé par ces images peintes il y a près de 35,000 ans, d'une fluidité étonnante, qui transmettent admirablement le notion du mouvement chez l'animal représenté. Rien de primitif ici, plutôt un geste d'une profondeur touchante. Herzog nous les donne à voir, bien évidemment, mais s'entretient aussi avec anthropologues, archéologues et autres spécialistes qui tentent de percer les mystères de la grotte de Chauvet, découverte en décembre 1994.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'entendre cet artiste de cirque devenu archéologue évoquer en toute simplicité ces rêves de lions en mouvement, pendant les cinq nuits ayant suivi ses premiers contacts avec les beautés de la grotte, relève de l'intimité pure du geste artistique. D'entendre ce spécialiste jouer quelques mélodies sur une flûte en os, reconstruite d'après des fragments trouvés sur les lieux, relève du registre émotif. En découvrant la perfection de certaines des sculptures de l'époque, on ne peut que questionner le lien que nos sociétés entretiennent avec l'art. Si des hommes que l'on considère aujourd'hui « primitifs », qui auraient pu en principe se concentrer sur leur seule survie (la démonstration de l'utilisation potentielle d'une arme de l'époque semblait ici délicieusement décalée, le spécialiste se révélant incapable de diriger avec adresse sa lance), aient choisi de peindre de tels sujets, de transmettre leur vécu en musique, de représenter leur conception d'une certaine spiritualité à travers des figurines de pierre, comment peut-on considérer aujourd'hui le rôle de l'art comme&amp;nbsp; superflu, comme le minuscule sommet d'une pyramide de besoins?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La narration d'Herzog demeure peut-être un peu trop linéaire et sage, son post-scriptum apocalyptique (alors que l'on contemple des crocodiles albinos, mutants d'une centrale nucléaire non loin de Chauvet) absolument inutile (à la rigueur, le réalisateur aurait pu en tirer un autre film). Pourtant, les yeux écarquillés face à ce témoignage venu d'un passé oublié, les oreilles agréablement enveloppées par la musique du Néerlandais Ernst Reijseger (sauf peut-être lors de la dernière séquence globale dans la cave, trop surlignée dans son effervescence vocale plutôt médiévale), je suis sortie de la production envoutée, des questions plein la tête, mais toujours et encore plus convaincue de la pertinence du geste artistique.&lt;br /&gt;&lt;object height="345" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/kULwsoCEd3g?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/kULwsoCEd3g?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="345" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1870075039444189953?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1870075039444189953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1870075039444189953&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1870075039444189953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1870075039444189953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/cave-of-forgotten-dreams.html' title='Cave of forgotten dreams'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8884750946095288359</id><published>2011-09-06T11:34:00.001-04:00</published><updated>2011-10-06T10:10:39.375-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Les imperfectionnistes</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1139/1139862-gf.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1139/1139862-gf.jpg" width="219" /&gt;&lt;/a&gt;Les critiques avaient été toutes plus qu'élogieuses et, comme journaliste (même si essentiellement pigiste), je me sentais interpellée par le propos du livre, mais j'hésitais. Serais-je déçue? Le buzz était-il surfait? Les semaines ont passé, sans que je ne cède à la tentation de l'acheter et puis, à un moment, je me suis dit que je n'avais qu'à le réserver à la bibliothèque et que je pourrais être fixée à moindre coût. Alors? Je l'avoue, j'ai craqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Les Imperfectionnistes&lt;/i&gt; est un premier roman extraordinairement efficace, entre recueil de nouvelles, galerie de personnages, magazine haut de gamme, dans lequel on découvre le quotidien de la salle de rédaction d'un quotidien de langue anglaise, établi à Rome. En chapitres indépendants mais qui se répondent (les personnages évoqués dans l'un interagissant avec la « vedette » d'un autre), on s'attache à ces personnalités fortes, du correspondant étranger complètement névrosé, incapable de se poser plus de quelques heures, au responsable des nécrologies dont une entrevue fera irrévocablement basculer la vie à la rédactrice en chef qui recroise un amour de jeunesse devenu attaché politique, sans oublier le directrice des ressources humaines qui risque fort de détester Atlanta après ce voyage au siège social des entreprises Ott ou Herman, le pointilleux correcteur qui publie son mensuel de bourdes et épluche avec attention chaque édition du journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Milton fit le tour de l'équipe, serra des mains, mémorisa les noms. Il les connaissait déjà tous, en un sens - les journalistes, cette étrange espèce, n'avaient pour lui aucun secret, et il savait d'avance quel accueil ils réserveraient à ses discours. Les journalistes étaient plus susceptibles que des vedettes de cabaret et plus têtus que des ouvriers d'usine. Il ne pouvait s'empêcher de sourire. »&lt;/i&gt; &lt;span style="color: blue;"&gt;(p.260)&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;L'auteur, lui-même journaliste, a bourlingué de Vancouver à Toronto à Paris (il a travaillé à l'&lt;i&gt;International Herald Tribune&lt;/i&gt;, qui n'a sans doute rien à envier à la salle de rédaction italienne du roman), avant de se fixer (peut-être temporairement) à Londres. Il a connu l'effervescence des salles de rédaction, possède tous les outils nécessaires pour dresser des portraits dangereusement efficaces de ceux qui les habitent, et démontre qu'il possède un souffle qui lui permet sans contredit d'écrire plus de trois colonnes à la fois. Ses personnages sont souvent incompétents, doivent se battre contre le destin, ce qui les rend curieusement irrésistibles. Comment ne pas s'attacher à cette vieille timbrée qui lit le journal en différé (elle épluche les « actualités » de 1994 alors que l'action se déroule en 2007), cette responsable de la section économie à la réussite professionnelle éclatante mais qui décide qu'elle est prête à tout admettre de son amoureux, ce rédacteur en chef adjoint qui ne réagit pas du tout comme prévu lorsqu'il apprend que sa femme le trompe. Ils sont humains, profondément faillibles... mais totalement irrésistibles!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom Rachman pourra-t-il aborder un autre univers dans un prochain roman avec autant de maestria? On l'espère...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8884750946095288359?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8884750946095288359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8884750946095288359&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8884750946095288359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8884750946095288359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/les-imperfectionnistes.html' title='Les imperfectionnistes'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-5862733258159957069</id><published>2011-09-03T19:29:00.000-04:00</published><updated>2011-09-03T19:29:24.823-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Dix oeuvres pour voix et piano</title><content type='html'>&lt;i&gt;La Scena Musicale&lt;/i&gt; lancera sous peu un concours de composition, qui proposera d'ici un an de voter pour la meilleure nouvelle mélodie, ce que les Allemands appellent le lied et que les anglophones nomment poétiquement « art song ». Une question, mais de taille, a été transmise à des spécialistes du milieu, d'ici et d'ailleurs: « Quelles sont vos dix œuvres préférées pour voix et piano? » Difficile de répondre à une telle question puisque, forcément, la réponse variera d'un jour à l'autre. J'ai donc dû arrêter mon choix à un moment ou l'autre, et voici ce que cela a donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;i&gt; Nana&lt;/i&gt; de Falla&lt;br /&gt;9-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Je te veux &lt;/i&gt;de Satie&lt;br /&gt;8-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;i&gt; Widmung &lt;/i&gt;de Schumann&lt;br /&gt;7-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;An die Musik &lt;/i&gt;de Schubert&lt;br /&gt;6-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Der Leiermann&lt;/i&gt; (extrait du &lt;i&gt;Winterreise&lt;/i&gt; de Schubert)&lt;br /&gt;5-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;C&lt;/i&gt; de Poulenc &lt;br /&gt;4-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;L’invitation au voyage &lt;/i&gt;de Duparc&lt;br /&gt;3-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Morgen&lt;/i&gt; de Richard Strauss &lt;br /&gt;2-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Les berceaux&lt;/i&gt; de Fauré&lt;br /&gt;et &lt;br /&gt;1-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Ich grolle nicht&lt;/i&gt; (extrait des &lt;i&gt;Dichterliebe&lt;/i&gt; de Schumann)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais pu inscrire la quasi-intégralité des &lt;i&gt;Dichterliebe&lt;/i&gt; de Schumann dans l’une ou l’autre des positions de ce classement non pas tant réfléchi que ressenti. Écrit sur des textes d’Heinrich Heine, l’année même de son mariage avec Clara, le recueil entier respire l’amour, la délicatesse, la tendresse et la fougue. Des premières notes lumineuses du piano dans &lt;i&gt;Im wunderschönen Monat Ma&lt;/i&gt;i aux dernières arabesques douloureusement égrenées de &lt;i&gt;Die alten, bösen Liede&lt;/i&gt;r, je suis à tous les coups ailleurs, dans l’intimité pure de cette passion qui dévaste aussi bien qu’elle soutient. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plein milieu du cycle, je reste incapable de résister à &lt;i&gt;Ich grolle nicht&lt;/i&gt;, que je réécoute bien souvent deux ou trois fois de suite, surtout dans l’interprétation mythique de Fritz Wunderlich. Intensité, tendresse, fièvre, douleur, tout semble y être inscrit, au cœur même d’une ligne mélodique finement esquissée, soutenue par l’énergie rythmique du piano. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un des&amp;nbsp; moments les plus forts de ma vie de pianiste a été vécu alors que j’ai déchiffré un peu plus de la moitié du recueil (dont &lt;i&gt;Ich grolle nicht&lt;/i&gt;, bien sûr!) avec un ténor allemand, ami d’un ami. D’avoir pu rendre hommage d’une certaine façon au compositeur, en m’appropriant ces pages de façon organique, presque épidermique,&amp;nbsp; à quelques dizaines de kilomètres de l’endroit où il s’est éteint, restera magique.&lt;br /&gt;&lt;object height="345" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/XDbESDdZmfY?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/XDbESDdZmfY?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="345" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-5862733258159957069?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/5862733258159957069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=5862733258159957069&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5862733258159957069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5862733258159957069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/dix-oeuvres-pour-voix-et-piano.html' title='Dix oeuvres pour voix et piano'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7630351949350327959</id><published>2011-09-01T09:48:00.002-04:00</published><updated>2011-09-08T08:34:07.585-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Cité carbone</title><content type='html'>La route entre la rédaction d'un premier roman et sa publication est très souvent cahoteuse. Après combien de refus d'éditeurs reconnus doit-on baisser les bras? Devrait-on plutôt opter pour l'auto-édition? Jacinthe Laforte l'a fait avec &lt;i&gt;Cité carbone&lt;/i&gt;, une utopie se déroulant dans un futur pas si éloigné, quand la fièvre du pétrole aura (enfin?) enfin cessé de mener le monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-8CspHAgDWbE/TaM6bc_ddFI/AAAAAAAAACI/GfuT63eLT6o/s1600/C1-Cit%252B%25C2%25AC+Carbone-HR.jpeg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-8CspHAgDWbE/TaM6bc_ddFI/AAAAAAAAACI/GfuT63eLT6o/s320/C1-Cit%252B%25C2%25AC+Carbone-HR.jpeg" width="207" /&gt;&lt;/a&gt;Un livre est-il moins cohérent parce qu'il a été auto-édité? Bien sûr que non! Je lis des premiers romans québécois, publiés par diverses maisons d'édition, depuis maintenant quatre ans dans le cadre de &lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;La Recrue du mois&lt;/a&gt; (et crois suffisamment au projet pour prendre la relève de Catherine Voyer-Léger en tant que rédactrice en chef dès le numéro de septembre) et peux affirmer sans hésitation que, si quelques rares m'ont éblouie sans restriction et que je n'ai pas hésité ensuite à les offrir en cadeau à des amis, la plupart des premiers romans sont imparfaits... et c'est peut-être en partie ce qui fait leur charme.&amp;nbsp; En même temps, il y a quelque chose de particulièrement touchant à lire un auteur pour la toute première fois, à tenter de discerner sa voix, ce qui deviendra sa voie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurais-je spontanément choisi &lt;i&gt;Cité carbone&lt;/i&gt; en librairie ou en bibliothèque? Peut-être pas et pourtant, il y a dans ce texte plusieurs questionnements qui me rejoignent, sur la surconsommation (quand cesserons-nous la surenchère?), sur l'individualisation de nos sociétés (quand avez-vous porté attention à votre voisin la dernière fois?), sur la non-acceptation des différences. On y retrouve quelques façons alternatives de (sur)vivre à notre époque, que certains jugeront à tort idéalisées (produire soi-même ce que nous consommons, grâce par exemple à des jardins communautaires sur les toits) ou impertinentes (l'érection d'une coop anarchiste qui prend possession d'une usine désaffectée). Jacinthe Laforte réussit pourtant à présenter des points de vue différents sans tomber dans le prêchi-prêcha. J'ai frémi en découvrant la communauté des Palettes, bidonville de laissés-pour-compte installé sur les lieux d'un ancien dépotoir, à la limite Est de la ville, histoire de donner l'illusion que le problème des itinérants a été éradiqué. Je me suis attachée à Marie-Sophie, gosse de riche qui rejette les étiquettes et se révolte contre les atrocités de notre monde. J'aurais voulu serrer Yohann dans mes bras, le remercier silencieusement pour l'amour inconditionnel qu'il porte à cette mère déchue, cette écoute qui semble naturelle chez lui. J'aurais secoué un brin Wang et lui aurais rappelé que dans « amour libre », il y a aussi le mot amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de Jacinthe Laforte est assuré, fluide et pourra facilement être mis au service d'autres univers. Oui, par moments, la multiplicité des tons m'a fait hésiter: étais-je dans un livre pour ados, un essai pamphlétaire? On sent l'auteure passionnée par son sujet, par la nécessité de convaincre, par cette volonté de changer le monde. Difficile de la blâmer. On referme le livre en se disant que certains gestes pourraient - devraient - être posés, que le monde s'en porterait sans contredit beaucoup mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En terminant, je tiens à souligner la facture particulièrement soignée de l'objet lui-même, imprimé sur papier recyclé (sans aucune surprise). La typographie est agréable, les marges respirent et nulle erreur lexicale grossière ou coquille embarrassante n'est venue entacher mon plaisir de lecture. (J'ai dévoré le livre en deux jours.) On ne peut en dire autant de nombre de textes publiés par des maisons d'édition établies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="https://docs.google.com/viewer?a=v&amp;amp;pid=explorer&amp;amp;chrome=true&amp;amp;srcid=0B8zZ-du_No4JZTkzZDMxMmEtYzExYS00YWVlLTlhODQtZDk0YjY1YzEwMGZj&amp;amp;hl=fr&amp;amp;authkey=CMnGp-UH&amp;amp;pli=1"&gt;On peut lire ici les deux premiers chapitres du livre...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7630351949350327959?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7630351949350327959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7630351949350327959&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7630351949350327959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7630351949350327959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/09/cite-carbone.html' title='Cité carbone'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-8CspHAgDWbE/TaM6bc_ddFI/AAAAAAAAACI/GfuT63eLT6o/s72-c/C1-Cit%252B%25C2%25AC+Carbone-HR.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7584587429980205808</id><published>2011-08-31T11:53:00.000-04:00</published><updated>2011-08-31T11:53:17.252-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Sur le versant mâle</title><content type='html'>J'ai découvert ce documentaire parce que la trame sonore en est signée &lt;a href="http://www.gabrieldharmoo.org/?q=biographie"&gt;Gabriel Dharmoo&lt;/a&gt;, jeune compositeur que j'ai eu le plaisir d'interviewer il y a quelques semaines, lauréat du Prix d'Europe de composition Fernand-Lindsay.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, je n'ai pu faire autrement que d'être happée par l'histoire de Calvin Neufeld, née Caitlin, qui, par intégrité, a choisi de changer de sexe. Il y est question d'acceptation bien sûr (aussi bien pour Calvin que pour les parents et la femme de Calvin, Sharon), d'amour, de soutien. Inspirant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="345" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/PmVmxbcRsUg?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/PmVmxbcRsUg?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="345" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7584587429980205808?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7584587429980205808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7584587429980205808&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7584587429980205808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7584587429980205808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/sur-le-versant-male.html' title='Sur le versant mâle'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2693944009429095857</id><published>2011-08-29T10:42:00.002-04:00</published><updated>2011-08-29T10:45:33.916-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Torturez l'artiste!</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.sogides.com/images/produits/9782/350/870/mo_9782350870557.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.sogides.com/images/produits/9782/350/870/mo_9782350870557.jpg" width="134" /&gt;&lt;/a&gt;Un artiste peut-il créer si ce n'est dans la solitude, la douleur, la pauvreté, le désespoir? C'est ce que croit du moins l'influent Lipowitz qui fonde une société vaguement occulte, qui vise à encadrer, dès la première enfance, ceux qui pourraient régénérer l'art et l'industrie du divertissement américains. Il s'explique en ces termes dans une lettre à Harlan Eiffler, critique musical acerbe qui a perdu sa tribune et narrateur du récit, quand il cherche à le convaincre de l'utilité de sa mission:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Irai-je jusqu'à dire que le divertissement a tué l'art? Les responsables du divertissement sont bien souvent plus des sexe-symboles que de véritables artistes. C'est là notre problème fondamental. Au lieu de l'art, nous avons le divertissement, et au lieu d'artistes, nous avons de jolies gueules qui cherchent la gloire, la fortune, et le plaisir. La souffrance est maintenue au minimum pendant que les profits sont maintenus au maximum.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;Désormais, je veux faire revenir l'art à tout prix, ou du moins renforcer le côté artistique du divertissement. Cela veut dire solliciter l'esprit artistique qui semble si absent des âmes contemporaines. Cela signifie trouver un véritable artiste et le conserver tel quel. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Perplexe mais séduit, Harlan devient ainsi le manager de Vincent, de père inconnu et de mère nymphomane et droguée. Il opérera dans l'ombre pour apprendre au jeune auteur qu'une vie heureuse ne peut en aucun cas être synonyme de geste créateur. Il ne recule derrière rien pour stimuler l'écriture de chansons ou de scénarios de séries télé prisées: disparition de la mère, destruction de la résidence familiale, petites amies payées pour disparaître...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joey Goebel en profite évidemment pour faire un procès décapant des univers de la pop, du cinéma, de la télé, n'hésitant pas à égratigner quelques célébrités d'aujourd'hui. Si le récit aurait peut-être eu avantage à être resserré à certains moments, on suit l'auteur avec un sourire vaguement crispé, conscient que, sous l'emphase littéraire essentielle ici (par exemple, cette relecture &lt;i&gt;trash&lt;/i&gt; du &lt;i&gt;Magicien d'Oz&lt;/i&gt; qui fait un tabac et donne froid dans le dos), le propos est loin d'être si abasourdissant qu'il ne pourrait à prime abord le paraître.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2693944009429095857?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2693944009429095857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2693944009429095857&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2693944009429095857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2693944009429095857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/torturez-lartiste.html' title='Torturez l&apos;artiste!'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-5814213299079714815</id><published>2011-08-27T10:37:00.002-04:00</published><updated>2011-08-27T12:53:07.002-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>La fille de l'imprimeur est triste</title><content type='html'>Nicolas Gilbert est l'un de ces êtres polyvalents qui refuse les étiquettes et multiplie les casquettes. Jeune compositeur, son catalogue comprend déjà une quarantaine d’œuvres de musique de chambre, de musique vocale et de musique orchestrale. Il est présentement&amp;nbsp; compositeur en résidence de l’Orchestre national des Jeunes du Canada, membre du comité artistique de la SMCQ, président du  Conseil régional – Québec du Centre de Musique Canadienne, excellent vulgarisateur qui n'hésite pas à prendre le public par la main lors de créations d’œuvres sans jamais lui donner l'impression qu'il est ignare... ah, et, oui, il écrit et signe un troisième roman, paru il y a quelques semaines à peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1193/1193862-gf.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1193/1193862-gf.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;J'avais trouvé son &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2009/01/nicolas-gilbert-le-rcital.html"&gt;&lt;i&gt;Récital&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; délicieusement décapant (et avais souri à de nombreuses reprises en reconnaissant les traits de l'un ou l'autre des intervenants du parfois très pointu milieu de la musique contemporaine montréalais), avais été diverti par &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2009/09/le-joueur-de-triangle.html"&gt;&lt;i&gt;Le joueur de triangle&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, qui démystifiait un peu la vie de musicien d'orchestre, mais Nicolas Gilbert pourrait-il écrire sur autre chose que la musique? Il a relevé le défi avec brio avec &lt;i&gt;La fille de l'imprimeur est triste.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En compositeur conscient de la nécessité d'intégrer à une œuvre une forme cohérente, Nicolas Gilbert&lt;i&gt; &lt;/i&gt;nous propose un exercice de style séduisant. Alternant au fil des chapitres l'histoire de deux protagonistes, tous deux nommés François Meunier mais que 150 ans et des milliers de kilomètres séparent, nous suivons tantôt l'un, photographe (il est d'abord spécialiste des daguerréotypes), en France puis à la Nouvelle-Orléans, tantôt l'autre, traducteur sans envergure, nègre d'une (auto)biographie d'artiste qui lui offre une rente confortable, qui n'a toutefois pas encore complètement abandonné l'idée qu'un jour il pourrait écrire, pour vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second croise un autoportrait du premier au musée, est troublé par les ressemblances. Serions-nous en train de basculer dans le roman fantastique? Là réside peut-être la plus grande force du récit. On commence par s'interroger, cherche des indices, se rebiffe un peu, tente de relever des incohérences, puis on rend tout simplement les armes, tout en admettant les parallèles entre les deux histoires - les réponses musicales plutôt, un motif devenant contresujet d'un autre -, le collègue d'un François Meunier devenant le vieil ami de l'autre, les actions se télescopant d'un récit à l'autre, la figure de Marie, la femme aimée, hantant constamment les deux univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi que les romans historiques laissent habituellement passablement indifférente, j'ai plongé avec plaisir dans cette Amérique qui se déchirera bientôt, Guerre de Sécession oblige. J'ai aimé que, cherchant à réorienter sa carrière, François Meunier devienne photographe de guerre, qu'il choisisse de s'inscrire comme témoin. J'avais la curieuse impression non pas de regarder la scène d'un air détaché, mais de l'entendre: les chants qui galvanisent les troupes, les rires des soldats qui veulent oublier qu'ils mourront peut-être demain, le grondement des canons, les claquements des fusils, le cliché qui s'inscrit sur la plaque...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ce troisième opus littéraire, Nicolas Gilbert prouve encore une fois qu'il sait transmettre, que ce soit en musique ou en mots. Je continuerai de suivre l'auteur et le compositeur avec intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-5814213299079714815?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/5814213299079714815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=5814213299079714815&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5814213299079714815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5814213299079714815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/la-fille-de-limprimeur-est-triste.html' title='La fille de l&apos;imprimeur est triste'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2635597614652075199</id><published>2011-08-25T13:24:00.000-04:00</published><updated>2011-08-25T13:24:08.248-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tag'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Femme de la Renaissance</title><content type='html'>Le tag courait depuis quelque temps, mais m'avait jusqu'ici épargnée. Puisque &lt;a href="http://lali.toutsimplement.be/"&gt;Lali&lt;/a&gt; insiste, je me prête au jeu, non sans difficulté. En effet, je réalise que si je peux aisément me projeter en femme célèbre du Moyen-Âge (Hildegarde von Bingen) ou encore du 19e ou 20e siècle, quand vient le temps de choisir une inspiration ayant vécu au temps de la Renaissance, je peine à assurer. En fait, la seule à laquelle j'aimerais m'identifier, que j'ai découvert relativement récemment, alors que j'ai dû écrire des notes pour un disque l'année dernière, est en fait à cheval entre la Renaissance et l'époque baroque. (Enfin, tout dépend de la date du début du baroque adoptée, qui diffère selon les divers experts.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c6/Orazio_Gentileschi.jpg/200px-Orazio_Gentileschi.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c6/Orazio_Gentileschi.jpg/200px-Orazio_Gentileschi.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai nommé ici &lt;b&gt;Francesca Caccini&lt;/b&gt; (1587-1640). Souvent surnommée La Cecchina (l'oiseau chanteur),&amp;nbsp; elle a été également luthiste, guitariste, claveciniste et, dès 1614, elle devient la  musicienne de cour la mieux payée. Au fil des ans, elle produira une  impressionnante quantité de compositions,  dont au moins 16 œuvres pour  la scène, dont il ne reste malheureusement aujourd’hui (presque) plus rien. Versée également en poésie, elle écrit elle-même les poèmes qu'elle mettra en musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez en apprendre plus ici en lisant les dites notes que j'ai rédigées, mais surtout en écoutant l'une ou l'autre des plages proposées. &lt;a href="https://www.analekta.com/fr/album/Francesca-Caccini-O-Viva-Rosa.588.html"&gt;&lt;i&gt;Lasciatemi&lt;/i&gt; (Laissez-moi seule) est particulièrement troublante.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je transmets le tag à qui voudra bien s'en emparer...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2635597614652075199?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2635597614652075199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2635597614652075199&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2635597614652075199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2635597614652075199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/femme-de-la-renaissance.html' title='Femme de la Renaissance'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-365727850898837522</id><published>2011-08-23T10:03:00.002-04:00</published><updated>2011-08-23T10:07:18.841-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>De jeunes pianistes remarquables</title><content type='html'>J'aime ces journées qui vous offrent des révélations musicales. Hier, grâce à la suggestion d'un blogami, j'ai découvert le pianiste islandais &lt;a href="http://www.blogger.com/%20http://olafurarnalds.com/discography/%20"&gt;Olafur Arnalds&lt;/a&gt;, très proche je trouve dans son esthétique du travail de Max Richter. J'ai tellement aimé ce que j'ai entendu que j'ai dû me procurer sur le champ (ou presque) deux de ses albums sur iTunes. Je partage ici le très beau vidéo de &lt;i&gt;3055&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="345" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/K6u5D-5LWSg?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/K6u5D-5LWSg?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="345" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujour'hui, j'ai abordé un registre tout à fait différent, grâce à un ami, celui de la poésie pure et de la technique transcendée, avec le jeune pianiste britannique de 19 ans Benjamin Grosvenor. Son jeu d'une remarquable maturité donne l'impression d'avoir affaire à un artiste du siècle dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai découvert dans ce délicat Nocturne de Chopin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="345" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5eicP1eyA2g?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5eicP1eyA2g?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="345" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis ensuite passée à son interprétation du &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=6RzZeCuoAi4&amp;amp;feature=related"&gt;&lt;i&gt;Deuxième Concerto &lt;/i&gt;de Liszt aux Proms &lt;/a&gt;en juillet. En rappel, il réussit à transformer l'arrangement assez flamboyant (pour ne pas dire autre chose) de la célébrissime &lt;i&gt;Danse hongroise&lt;/i&gt; de Brahms de Cziffra &lt;a href="http://youtu.be/iW7U-NIK9bw"&gt;en petit bijou&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Curieuse, j'ai décidé de remonter dans le temps, en 2004 plus précisément, alors qu'il remportait le BBC Young Musician Competition... à l'âge de 11 ans. Je crois que rarement Vine a été aussi bien servi qu'ici. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="345" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/eL8rPM3Kl2w?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/eL8rPM3Kl2w?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="345" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une carrière à suivre, assurément.  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-365727850898837522?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/365727850898837522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=365727850898837522&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/365727850898837522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/365727850898837522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/de-jeunes-pianistes-remarquables.html' title='De jeunes pianistes remarquables'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2651504309302540595</id><published>2011-08-22T07:54:00.000-04:00</published><updated>2011-08-22T07:54:00.795-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photographie'/><title type='text'>Montréal en août</title><content type='html'>Les 4 coins ont changé un peu de formule et nous nous collerons  maintenant à un thème précis, proposé en alternance par l'une d'entre  nous, une fois par mois plutôt que toutes les semaines. Cette fois, il  s'agissait de transmettre une photo représentant notre ville en août.  Celle d'une &lt;a href="http://larkeo.wordpress.com/2011/08/18/les-4-coins-reviennent/"&gt;terrasse tranquille, sise à l'ombre de la Grande bibliothèque&lt;/a&gt;, a été retenue, mais j'aurais aussi pu envoyer celles-ci, prises le même après-midi, le week-end dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-jC8KkOxAcf8/Tk_ZeKIpxII/AAAAAAAABNc/oqro6jQw9CU/s1600/010.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-jC8KkOxAcf8/Tk_ZeKIpxII/AAAAAAAABNc/oqro6jQw9CU/s320/010.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-jC8KkOxAcf8/Tk_ZeKIpxII/AAAAAAAABNc/oqro6jQw9CU/s1600/010.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-olyRi-zUTSs/Tk_ZhwO7yHI/AAAAAAAABNg/06afF3Y8dqM/s1600/014.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-olyRi-zUTSs/Tk_ZhwO7yHI/AAAAAAAABNg/06afF3Y8dqM/s320/014.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-GP7NVVcOW6U/Tk_ZlDYPT6I/AAAAAAAABNk/lHbXQHJgTn8/s1600/016.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-GP7NVVcOW6U/Tk_ZlDYPT6I/AAAAAAAABNk/lHbXQHJgTn8/s320/016.JPG" width="260" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2651504309302540595?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2651504309302540595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2651504309302540595&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2651504309302540595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2651504309302540595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/montreal-en-aout.html' title='Montréal en août'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-jC8KkOxAcf8/Tk_ZeKIpxII/AAAAAAAABNc/oqro6jQw9CU/s72-c/010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-4327299124322962258</id><published>2011-08-20T13:40:00.001-04:00</published><updated>2011-08-20T13:41:47.321-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mots des autres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Merci pour vos mots, M. Courtemanche</title><content type='html'>Je ne le connaissais pas du tout comme homme, mais respectais infiniment Gil Courtemanche comme journaliste et appréciais l'auteur, découvert avec son premier roman, &lt;i&gt;Un dimanche à la piscine à Kigali&lt;/i&gt;. En apprenant la nouvelle de sa mort&lt;a href="http://www.ledevoir.com/societe/medias/329666/l-ecrivain-et-journaliste-gil-courtemanche-n-est-plus"&gt; en lisant mon quotidien&lt;/a&gt;, j'ai été bousculée pourtant, comme si je venais de perdre non pas un ami ou un proche, mais une conscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, j'ai ouvert mon dossier « citations » et j'ai cherché quelques phrases de son &lt;a href="http://lucierenaud.blogspot.com/2010/10/je-ne-veux-pas-mourir-seul.html"&gt;&lt;i&gt;Je ne veux pas mourir seul&lt;/i&gt;.&lt;/a&gt; Il aurait sans doute souhaité ici qu'on se taise et que ses mots parlent, une fois de plus, pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« On meurt tellement souvent durant le cours de la vie. Ce sont de petites morts que le vin, la musique ou le cul transforment en vies passagères, supportables. Peines d’amour, faillites d’ambitions, congédiements, déficits. Cela tue autant à trente qu’à quarante ans, quand on apprend la vie et l’amour sans savoir qu’on fréquente encore l’école. » (p.58)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;« Quand on n’aime plus, les musiques perdent leur mystères et redeviennent musiques, seulement chansons ou symphonies, jamais émotions et rêves partagés. » (p. 60)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« La vie, l’écriture. Combien de fois m’a-t-on demandé pourquoi j’écrivais et combien de fois ma réponse franche a déçu. J’écrivais parce que c’était mon travail, comme d’autres réparent des robinets ou font sauter des cèpes. J’écrivais pour gagner ma vie et aussi, concession intellectuelle, parce que je croyais que j’avais certaines choses à exprimer. Mais cela, je tentais de le dire humblement et de ne pas y accorder une grande importance.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;Maintenant, je sais. J’écris pour vivre encore. Quand j’écris, je vis un peu, je te parle, je discute avec toi, je te fais part de mes découvertes, de mes doutes, de mes regrets, de mes angoisses. Quand j’écris, j’entends ton souffle et aussi tes questions ou tes commentaires. Quand j’écris nous sommes ensemble car nous avons été réunis par des mots et des phrases qui formaient un livre dont nous avons parlé, une longue conversation qui s’est transformée en baiser. De baiser en étreinte en amour et en mariage. Puis les baisers que je gardais dans une escarcelle secrète comme un vieil avare de tendresse t’ont éloignée. Je ne peux plus te toucher qu’avec mes mots que tu liras certainement sans crainte d’être trop émue puisque je suis inscrit dans ta colonne des profits et pertes. » (p.111-112)&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-4327299124322962258?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/4327299124322962258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=4327299124322962258&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4327299124322962258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/4327299124322962258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/merci-pour-vos-mots-m-courtemanche.html' title='Merci pour vos mots, M. Courtemanche'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-5619217883052229071</id><published>2011-08-20T11:54:00.000-04:00</published><updated>2011-08-20T11:54:05.542-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Vergers</title><content type='html'>Mon cœur s'est arrêté de battre une seconde hier quand, lors d'une promenade matinale, j'ai aperçu mes premières feuilles rougies. Quoi, déjà? Impossible! L'été vient de commencer, non? Ah non, bien sûr, j'ai tout faux. Après tout, certains reprennent ces jours-ci le chemin de l'école et plusieurs autres tentent de remettre la main sur crayons et cahiers égarés. Je viens moi-même de faire le ménage de ma table de travail, en me disant que, tout bientôt, les petits vont envahir de nouveau ma salle de musique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se consoler peut-être, un poème de Rilke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="345" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OO6GDY5QaU4?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/OO6GDY5QaU4?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="345" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-5619217883052229071?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/5619217883052229071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=5619217883052229071&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5619217883052229071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5619217883052229071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/vergers.html' title='Vergers'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-8758106618685814626</id><published>2011-08-18T13:30:00.000-04:00</published><updated>2011-08-18T13:30:02.003-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mots des autres'/><title type='text'>Remettre en perspective</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;« Mais l’adolescent devient adulte. Les doigts des interprètes lui montrent la lune romantique, et de plus en plus souvent, il regarde les doigts. Il acquiert, avec la science de l’interprétation, le vice de la critique : ne plus lire le message, détailler le messager. Sans doute, l’adolescente se trompe : ce Chopin qui le saisissait d’angoisse joyeuse, ce n’était pas Chopin seulement, c’était aussi Arthur Rubinstein ou Dinu Lipatti. Mais nous nous trompons aussi, nous autres vieilles punaises de concerts, vieux rats de festivals : si prodigieux, si scandaleux que cela nous paraisse, l’œuvre préexiste à l’interprète; elle est pour lui, à tous les sens du terme, un moyen d’existence. »&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etienne Barilier, &lt;i&gt;Piano chinois&lt;/i&gt; &lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-8758106618685814626?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/8758106618685814626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=8758106618685814626&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8758106618685814626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/8758106618685814626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/remettre-en-perspective.html' title='Remettre en perspective'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6951591094201300334</id><published>2011-08-17T05:54:00.001-04:00</published><updated>2011-08-17T09:38:42.540-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Être</title><content type='html'>La majorité de nos existences est constituée d'une suite de petits gestes qui se répètent, se déclinent, ponctués ici et là de moments forts, douloureux ou éblouissants, qui deviennent des jalons ou des cicatrices, que l'on contemple avec fierté ou que l'on caresse avec un léger pincement, des années après la blessure. Si l'on s'arrête à l'histoire d'une vie, on n'en retiendrait souvent pas grand chose, et pourtant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.hamac.qc.ca/images/livres/petit/2-89448-571-9.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.hamac.qc.ca/images/livres/petit/2-89448-571-9.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Éric Simard a justement fait le pari dans son recueil de nouvelles &lt;i&gt;Être&lt;/i&gt; de cibler certains de ces instants, ceux qu'on cache aux autres le plus souvent, mais qui finissent par nous définir. &lt;i&gt;Vivre&lt;/i&gt; raconte la douleur d'un enfant mal-aimé, &lt;i&gt;Apprendre&lt;/i&gt; celle d'une fillette qui veut découvrir le monde mais dont les parents - comme tant d'autres - lui imposent des limites qu'elle ne comprend pas, &lt;i&gt;Communiquer&lt;/i&gt; pousse l'incompréhension jusqu'à son paroxysme. &lt;i&gt;Souffrir&lt;/i&gt; bouleverse car l'auteur y questionne les flous qui entouraient les adoptions, qui enveloppent toujours la désinstitutionnalisation.&amp;nbsp; L'adoption est au cœur également de &lt;i&gt;Mentir&lt;/i&gt;. J'y ai reconnu un récit que l'on m'avait il y a quelques années confié, en réalisant  que, dans le Québec de la Grande noirceur - et même quelques années  encore après -, trop d'histoires semblables avaient été vécues.&lt;i&gt; Aimer&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Penser&lt;/i&gt; se veulent deux faces d'une histoire qui pourrait être partagée. Comment peut-on accepter de rester quand tout nous pousse ailleurs? Comment peut-on vivre avec le départ d'un être que l'on croyait connaître.&lt;i&gt; Rêver &lt;/i&gt;frappe fort et hante l'esprit, de longues heures après l'avoir lue, à laquelle répondra, comme un écho, &lt;i&gt;Vieillir&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la naissance à la mort (&lt;i&gt;Mourir&lt;/i&gt; se veut un touchant hommage à Pauline Julien), les personnages de ce recueil unique en son genre se battent, continuent de vouloir s'affirmer, de (se) prouver que la vie vaut la peine d'être vécue. En refermant le livre, on ne regarde plus ceux qu'on côtoie de loin tout à fait de la même manière. Et si c'était lui? Et si c'était moi?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6951591094201300334?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6951591094201300334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6951591094201300334&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6951591094201300334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6951591094201300334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/etre.html' title='Être'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7943544267030220452</id><published>2011-08-15T05:56:00.000-04:00</published><updated>2011-08-15T05:56:00.304-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Versicolor</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.editionsxyz.com/images/ouvrages/r_590.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.editionsxyz.com/images/ouvrages/r_590.jpg" width="126" /&gt;&lt;/a&gt;Certains personnages de roman sont dessinés à traits si précis, semblent si denses, qu’on ne serait presque pas surpris de les voir surgir en chair et en os. Puisant sans nul doute dans son quotidien de médecin qui pratique aussi bien dans le Grand nord québécois que pour Médecins sans frontières, Marc Forget nous propose un alter ego qui démontre à la fois forces et faiblesses. On le retrouve David Dupuis en Abitibi, incapable d’oublier celle qui partageait sa vie.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Je revois la baie rebondie des fesses, les longues plages du dos, ses épaules. Je revois le mouvement aqueux de ses chairs. Marianna. »&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Il fuit ensuite au Soudan&amp;nbsp; et plonge dans la réalité parfois impitoyable de l’aide humanitaire. Tant de vies à sauver, si peu de moyens, le sentiment d’impuissance s’installe sans qu’on ne puisse le contrer.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Je baigne dans un monde hallucinant de différences, et pourtant il me faut communiquer, interagir, faire mon travail. Ça m’oblige à cet effort supplémentaire vers l’autre qu’on élude parfois en voyage. Mon tourisme se fait à l’intérieur des gens. Au propre et au figuré. »&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/blockquote&gt;Ce segment opte pour un ton volontiers plus documentaire et ces chapitres qui ne jouent jamais la carte de la grandiloquence ou du sensationnalisme restent parmi les plus réussis de ce premier roman. Mais au milieu de la détresse, il y aussi la camaraderie, les amis qui nous suivent de loin et les prémices d’un nouvel amour.&lt;br /&gt;Frappé par la maladie, David ne peut terminer son mandat. Après de longs mois passés dans le coma, il réapprend à vivre, en noir et en gris.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Mon rapport aux couleurs, aboli, m’oblige à donner aux sons et aux formes une surcharge de sens. Les jeux d’ombres chinoises que font les feuilles sur le sol, les rangées d’arbres, le chant des oiseaux : je cherche dans leur évocation une nouvelle manière de beauté. »&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Il se laisse aussi emporter par un amour qui balaie tout sur son passage, exigeant et généreux. Parallèlement, il retrouve son ami Loïc, cinéaste, qui décide de lui confier un rôle technique dans sa prochaine production, tournée en Argentine, apprivoise l’idée de la paternité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Forget a-t-il vu trop grand ici en multipliant les lieux et les plans narratifs? Peut-être un peu. Entre les images du Soudan, la morsure de la peine d’amour, l’ode à l’amitié, les pages sensuelles, le lecteur a parfois l’impression de danser une valse-hésitation. C’est compter sans le style de l’auteur, riche, précis, jamais mièvre, auquel on est prêt à pardonner beaucoup de choses. Saura-t-il convaincre avec son deuxième opus? On le souhaite vivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez lire les&lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt; commentaires des autres collaborateurs de La Recrue ici...&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7943544267030220452?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7943544267030220452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7943544267030220452&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7943544267030220452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7943544267030220452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/versicolor.html' title='Versicolor'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-2563280913920898530</id><published>2011-08-13T08:08:00.000-04:00</published><updated>2011-09-29T15:24:33.239-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Années de pélerinage</title><content type='html'>2011 est l'année du bicentenaire de naissance de Liszt et plusieurs festivals ont bien évidemment choisi d'intégrer le compositeur à leur programme. Nicholas Angelich a présenté dimanche dernier au Festival de la Roque d'Anthéron l'intégrale des &lt;i&gt;Années de pèlerinage&lt;/i&gt;, sans nul doute mon œuvre préférée du compositeur, dense, multiple, poétique, jamais gratuite dans sa flamboyance. Arte Live Web a eu l'excellente idée de capter l'événement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=10,0,0,0" height="255" id="playerArteLiveWeb-2568" width="450"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="quality" value="best"&gt;&lt;param name="movie" value="http://download.liveweb.arte.tv/o21/liveweb/flash/player.swf?appContext=liveweb&amp;eventId=2568&amp;mode=prod&amp;priority=one&amp;embed=true"&gt;&lt;embed src="http://download.liveweb.arte.tv/o21/liveweb/flash/player.swf?appContext=liveweb&amp;eventId=2568&amp;mode=prod&amp;priority=one&amp;embed=true" width="450" height="255" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" name="playerArteLiveWeb" quality="best" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-2563280913920898530?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/2563280913920898530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=2563280913920898530&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2563280913920898530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/2563280913920898530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/annees-de-pelerinage.html' title='Années de pélerinage'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3162530144904356400</id><published>2011-08-11T09:39:00.003-04:00</published><updated>2011-08-11T10:39:20.881-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Piano chinois</title><content type='html'>&lt;a href="http://image1.archambault.ca/2/B/3/9/ACH002832798.0.580x580.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://image1.archambault.ca/2/B/3/9/ACH002832798.0.580x580.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;Soir d'été au Festival de la Roque d'Anthéron, lieu mythique pour tout pianophile qui se respecte. La pianiste Mei Jin joue Scarlatti, Brahms, Chopin et Stravinski. Dans la salle: deux critiques, l'un en fin de carrière, l'autre ancien dauphin du premier, apprendra-t-on en cours de roman. Dès le lendemain matin, les deux recensent le concert entendu sur leur blogue respectif. L'aîné, Frédéric Ballade, entièrement séduit par ce qu'il a entendu (sinon troublé), porte la jeune pianiste aux nues.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Au vrai, ce qui soudain nous atteint et nous déchire, ce ne sont pas les notes de Scarlatti: c'est leur présence parmi nous. C'est ce miracle d'une musique à l'état natif, telle qu'on peut parfois la pressentir en lisant les notes de la partition, dans le silence toujours menacé de notre monde intérieur, ou de ce qu'il en reste. Et la beauté, ce qu'on appelle la beauté, c'est sans doute cela: la présence pleine et entière de ce qui fut, de ce qui est mort, de ce qu'on n'atteindra jamais; la prolifération cristalline d'une parole engloutie, le dessin pur et net, immobile, immortel, de ce qui pourtant s,efface et meurt et fuit, comme un visage dessiné dans l'eau, subsistant à jamais. » (p. 8-9)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Le second, Leo Podolswky, vilipende, avec un malin plaisir. Après avoir comparé la pianiste à un produit&amp;nbsp; &lt;i&gt;high tech&lt;/i&gt; haut de gamme, il précise:&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« La comparaison pourrait être poussée encore plus loin si nous étions désobligeant: de même que les ordinateurs, chaque année, ont davantage de mémoire et de puissance, les pianistes classiques, à chaque génération (c'est-à-dire, là aussi, chaque année) ingurgitent des programmes plus énormes et les jouent avec des moyens plus tonitruants. Il est assez compréhensible qu'une grande maison de disques, en perdition comme les petites, ait tout misé sur ce nouveau phénomène qui, contrairement à ses prédécesseurs chinois, possède le charme incontestable de l'oxymore: ce corps plutôt menu, à la gestique plutôt discrète, déchaîne les mêmes ouragans sonores que les batteurs d'estrade, les broyeurs d'ivoire et autres éléphants d'Asie qui l'ont précédée dans la gloire médiatique. » (p. 10-11)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Pendant quelques jours, les deux critiques s'opposent par blogues interposés, dans une audacieuse relecture du roman épistolaire signé Étienne Barilier. Au fil des attaques, le lecteur réalise qu'il y a anguille sous roche, que ce ne sont pas seulement deux critiques qui défendent leur point de vue (ce qui donne néanmoins plusieurs pages magnifiques sur l'expérience de concert, le rôle du critique et la vitalité toute relative de la musique classique à notre époque), mais deux hommes qui ont été liés, qui souhaiteraient peut-être renouer en partie ce lien qu'ils ont laissé se distendre au fil des ans. Délaissant le blogue, les deux laissent peu à peu tomber les masques, par courriels interposés. Les pseudonymes disparaissent, le ton change, le lecteur est conduit ailleurs, dans ce qui se révèle une véritable réussite du genre. Bis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5kbJaLTkVXM/TkPa2KBuH6I/AAAAAAAABNY/YH3SsrzxRtg/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-5kbJaLTkVXM/TkPa2KBuH6I/AAAAAAAABNY/YH3SsrzxRtg/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Acheté à Paris (mais maintenant disponible au Québec), pour être lu dans le cadre du challenge &lt;a href="http://desmotsetdesnotes.over-blog.com/article-un-challenge-sur-la-musique-76599980.html"&gt;Des notes et des mots&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous voulez vivre en différé quelques grands moments de la présente édition de La Roque d'Antéron, &lt;a href="http://liveweb.arte.tv/fr/part/Festival_international_de_piano_-_La_Roque_d_Antheron/"&gt;Arte Live Web propose ici quelque captations&lt;/a&gt;, dont celle de Tigran Hamasyan ou d'Aldo Ciccolini (qui joue le &lt;i&gt;Troisième&lt;/i&gt; de Beethoven et le Concerto de Schumann).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3162530144904356400?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3162530144904356400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3162530144904356400&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3162530144904356400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3162530144904356400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/piano-chinois.html' title='Piano chinois'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-5kbJaLTkVXM/TkPa2KBuH6I/AAAAAAAABNY/YH3SsrzxRtg/s72-c/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-5432494066139941768</id><published>2011-08-07T10:58:00.001-04:00</published><updated>2011-08-08T09:01:28.652-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Le rossignol et autres fables : la magie à hauteur d’homme</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.grandtheatre.qc.ca/files/cache/resize/339x209/photos/dv/b2/1.1.750.461/167902_visuel-stravinsky-basse.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="197" src="http://www.grandtheatre.qc.ca/files/cache/resize/339x209/photos/dv/b2/1.1.750.461/167902_visuel-stravinsky-basse.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;L’opéra, genre souvent devenu lourd – ou prisonnier des multiples couches de conventions séculaires –, peine parfois à se redéfinir. Rarement rencontre-t-on, un même soir, un plateau éblouissant et une mise en scène qui mène l’imaginaire ailleurs, prolonge le propos musical, séduit sans réserve, sans que le spectateur ait l’impression d’être témoin d’un&lt;i&gt; ego trip&lt;/i&gt;. Quand on fréquente la scène opératique nationale plus ou moins assidument, au fond, très peu de moments puissants se détachent de la masse. En première position, j’avais retenu jusqu’ici la puissance du diptyque&lt;i&gt; Le Château de Barbe-bleue&lt;/i&gt; de Bartók et&lt;i&gt; Erwartung&lt;/i&gt; de Schoenberg (appréciée dans sa mouture 2004 présentée à l’Opéra de Montréal). J’y ajouterai maintenant &lt;i&gt;Le rossignol et autres fables&lt;/i&gt;, production présentée dans le cadre de la première édition du Festival Opéra de Québec, collage musical sur des pages de Stravinski, conçu et transmis de main de maître par ce&amp;nbsp; même Robert Lepage qui, ici, n’a aucunement cédé aux sirènes d’une machinerie de scène pyrotechnique, mais a opté pour un dialogue direct avec le spectateur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut bien sûr relever l’audace d’avoir installé sur le devant de la scène du Grand Théâtre de Québec ce vaste bassin, dans lequel évolueront&amp;nbsp; chanteurs et marionnettes de Michael Curry dans&lt;i&gt; Le Rossignol&lt;/i&gt;. On retiendra plutôt que ce choix artistique facilite une admirable transposition d’échelle, la scène se trouvant d’un seul coup dépourvue de son immensité pour devenir lieu intime, magique, qui permet ainsi le décuplement d’émotion. Malgré une salle comble, ainsi qu’un OSQ et un chœur imposant massés à l’arrière-scène, jamais je n’ai cru n’être qu’une parmi 2000. Au contraire,&amp;nbsp; j’avais l’impression que Stravinski s’adressait à moi directement, comme si, abritée dans une grotte naturelle, je me laissais raconter des histoires, tantôt ludiques, tantôt fabuleuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En première partie,&amp;nbsp; pendant et prélude au &lt;i&gt;Rossignol&lt;/i&gt;, Robert Lepage a groupé une série de pièces brèves, composées sur une période d’une décennie, ce qui permet d’obtenir un portrait kaléidoscopique de cette période de la vie du compositeur qui devait mener à l’élaboration de ses essentielles &lt;i&gt;Noces&lt;/i&gt;. Si l’OSQ, sous la direction de Johannes Debus, a semblé presque trop sage dans &lt;i&gt;Ragtime&lt;/i&gt;, il s’est rapidement ajusté, offrant un accompagnement riche et pourtant d’une remarquable clarté. Des jeux d’ombres chinoises se superposaient à &lt;i&gt;Pribaoutki&lt;/i&gt;, aux &lt;i&gt;Deux poèmes de Constantin Balmont&lt;/i&gt;, aux &lt;i&gt;Berceuses du chat &lt;/i&gt;et aux &lt;i&gt;Quatre chants paysans russes&lt;/i&gt;, dans un enchaînement de gestes d’une sublime délicatesse, souvent spectaculaires certes (l’éclosion de la fleur, le berceau dans lequel s’installait le bébé, les queues agiles des chats, etc.), mais – et c’est là peut-être la plus grande force du traitement – qui demeuraient produits par des humains. Quand un animal, une table, un bateau redeviennent dans la lumière les mains qui les ont initiés, l’émotion s’en trouve étrangement décuplée. Je m’en voudrais de passer sous silence l’interprétation fluide et incarnée&amp;nbsp; de Stéphane Fontaine, habillé en cosaque, des &lt;i&gt;Trois pièces pour clarinette seule&lt;/i&gt;, interludes tissés à la trame narrative de la première partie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la courte fable de &lt;i&gt;Renard&lt;/i&gt;, des acrobates, placés derrière un tulle, se transformaient en ombres chinoises.&amp;nbsp; Saluons ici le quatuor vocal narrateur, particulièrement le moelleux du ténor Edgaras Montvidas (qui a également offert une magnifique lecture du rôle du pêcheur dans &lt;i&gt;Le Rossignol&lt;/i&gt;) et les faussets du baryton Nabil Suliman, et l’habile décalage entre corps (cachés par la toile) et mollets des artistes (visibles), découpés, ce qui permet une autre distanciation du propos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En deuxième partie de spectacle, la voix limpide, agile et aérienne de la soprano Julia Novikova, qui fait des débuts remarqués dans le rôle-titre du&lt;i&gt; Rossignol&lt;/i&gt; qui éclipsent plusieurs interprétations entendues au disque, devenait soutien à l’enchantement pur ressenti. La trame narrative de cet empereur de Chine (Ilya Banniki transmet bien que le maître du pays est avant tout homme) qui, d’abord envouté par le chant merveilleux d’un rossignol, décide de l’intégrer à sa cour, le bannissant du royaume une fois reçu en cadeau de l’empereur du Japon un oiseau mécanique, puis s’appuyant de nouveau sur son chant quand la mort (inspirée Svelana Schilova) vient réclamer son dû, est communiqué de façon brillante par une série de marionnettes reprenant les divers personnages de ce conte d’Andersen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, on ne peut que louer la perfection de l’ensemble; chaque geste scénique, chaque inflexion de chanteur, chaque transposition visuelle ayant été mûrement réfléchis afin d’être débarrassés de toute scorie. On retiendra pourtant la profonde humanité du propos, Robert Lepage ayant réussi ici le tour de force de revenir à l’essence même du théâtre – et de l’opéra, son prolongement – : raconter une histoire et, ce faisant, toucher irrévocablement le spectateur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-5432494066139941768?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/5432494066139941768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=5432494066139941768&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5432494066139941768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/5432494066139941768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/le-rossignol-et-autres-fables-la-magie.html' title='Le rossignol et autres fables : la magie à hauteur d’homme'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1199610871255795680</id><published>2011-08-05T10:10:00.002-04:00</published><updated>2011-08-05T10:13:46.258-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Lennon</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1115/1115355-gf.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1115/1115355-gf.jpg" width="210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Je me souviens précisément de l'endroit où je me trouvais quand j'ai appris la mort de John Lennon. Mes parents exigeaient que je promène le chien et leur rapporte le journal chaque matin avant de partir pour l'école. C'est donc le regard vide, dans l'incompréhension la plus totale, que j'ai lu le titre en première page du quotidien local. J'ai dû rentrer, le pas passablement moins élastique, le nez plongé dans l'article (que je collerais même sur un carton, c'est dire). Pour la première fois de ma vie peut-être, j'ai réalisé que les gens pouvaient être foncièrement mauvais - ou désespérés - et poser des gestes indéchiffrables. Et puis, bien sûr, ce jour-là, il a bien fallu faire le deuil des Beatles, premier émoi en musique populaire pour moi qui avais grandi avec de la musique classique dans mon biberon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce préambule explique sans doute pourquoi j'ai décidé de lire le &lt;i&gt;Lennon&lt;/i&gt; de David Foenkinos, même si je me tiens plutôt loin des biographies de façon générale (sauf celles que je consulte pour écrire des notes de programme). Et puis, il y avait aussi quand même David Foenkinos, un des auteurs chouchous de &lt;a href="http://5emedecouverture.wordpress.com/"&gt;Caro&lt;/a&gt; (merci de me l'avoir envoyé!), que je retrouve avec plaisir sur une base annuelle. Il y a quelque chose dans son écriture qui me plait bien, quand je la fréquente de façon épisodique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre s'inscrit dans la nouvelle collection de Plon qui propose des biographies romancées dans lesquelles les « sujets » s'étendent sur un divan (fictif) et se racontent. Foenkinos entre ici de façon assez habile dans la psyché de John Lennon, intégrant à nombre d'éléments véridiques (et vérifiables) des états d'âme plus que cohérents. On découvre Lennon le père, l'amoureux, l'artiste, mais aussi l'enfant blessé, l'adulte mal dans sa peau, le géant plus ou moins conscient de sa grandeur selon les jours. On y croise bien évidemment les trois autres Beatles et tous ceux qui ont gravité autour de ce quatuor de choc, qui devait redéfinir la musique pop. J'en suis sortie avec une meilleure compréhension de l'homme et la conscience aiguë qu'il ferait toujours partie de moi. Je pourrais d'ailleurs reprendre les derniers mots de la postface à mon compte:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Il m'arrive de ne pas savoir ce que je pense de John Lennon. Je sais simplement qu'il me touche, sa musique m'accompagne tout le temps, et que je l'admire d'une manière infinie. Je sais qu'il est dans ma vie. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2Jq-KWEBTro/Tjv5yG8zu2I/AAAAAAAABNU/cUjtjSpvnP4/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-2Jq-KWEBTro/Tjv5yG8zu2I/AAAAAAAABNU/cUjtjSpvnP4/s1600/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1199610871255795680?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1199610871255795680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1199610871255795680&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1199610871255795680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1199610871255795680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/lennon.html' title='Lennon'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-2Jq-KWEBTro/Tjv5yG8zu2I/AAAAAAAABNU/cUjtjSpvnP4/s72-c/challenge-Des-notes-et-des-mots-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-1978279558223287559</id><published>2011-08-03T09:13:00.000-04:00</published><updated>2011-08-03T09:13:34.842-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ailleurs sur le Web'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Les boules roses</title><content type='html'>Parce que le plaisir est fait pour être partagé, je pique cette vidéo découverte sur le blogue de &lt;a href="http://montrealistement.blogspot.com/"&gt;mon ami No&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;Un regard tendre, respectueux, inclusif, sur le Village et la vie qui y bat, inspiré de l’œuvre concept de Claude Cormier. Une très belle mise en images et en contexte de Lezz, portée par la musique de Groenland.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="225" src="http://player.vimeo.com/video/27117847?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0" width="400"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://vimeo.com/27117847"&gt;Les Boules Roses&lt;/a&gt; from &lt;a href="http://vimeo.com/user7949289"&gt;UbiqueMedia&lt;/a&gt; on &lt;a href="http://vimeo.com/"&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-1978279558223287559?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/1978279558223287559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=1978279558223287559&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1978279558223287559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/1978279558223287559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/les-boules-roses.html' title='Les boules roses'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-6250598132033611718</id><published>2011-08-02T13:02:00.000-04:00</published><updated>2011-08-02T13:02:15.544-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Rejoindre l'autre par la musique</title><content type='html'>J'aime quand, au hasard d'un commentaire, d'un lien, d'une question d'une collègue, je tombe sur quelqu'un qui pratique la musique comme art de rejoindre l'autre, sans aucune barrière, sans aucune retenue même. Marc Vella fait l'éloge de la fausse note, expliquant que chaque pas entrepris, accepté, amène ailleurs, permet de grandir.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i style="color: blue;"&gt;« Ça va toucher le cœur, ça va toucher la conscience et surtout, avec la musique, on peut s'élever, on peut vraiment élever l'autre à plus de conscience; ça, c'est quelque chose d'essentiel. » &lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Jean-Yves Bilien a tourné un documentaire sur ce musicien fascinant, qui a tourné le dos au circuit des concours de composition, des salles de concert traditionnelles, pour sillonner le monde, piano au dos ou presque (l'instrument voyage dans une caravane), histoire de changer des vies, une phrase musicale à la fois. On peut en apprécier ici les premières minutes. Marc Vella n'hésite pas à affirmer plus tard dans le documentaire:&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Les armes de destruction massives ne sont pas en Irak, elles sont dans notre coeur, elles sont dans notre façon de regarder la personne. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="349" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hecAAfzB_7Q?version=3&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/hecAAfzB_7Q?version=3&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut louer ou acheter le documentaire&lt;a href="http://www.filmsdocumentaires.com/films/840-marc-vella"&gt; en ligne ici...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le livre &lt;i&gt;L'éloge de la fausse note&lt;/i&gt; sera disponible la semaine prochaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-6250598132033611718?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/6250598132033611718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=6250598132033611718&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6250598132033611718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/6250598132033611718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/08/rejoindre-lautre-par-la-musique.html' title='Rejoindre l&apos;autre par la musique'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-3873139108200646250</id><published>2011-07-31T13:00:00.002-04:00</published><updated>2011-07-31T13:00:00.736-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Lu... si</title><content type='html'>Et non, je n'essaie même pas de faire un jeu de mots avec mon prénom, mais plutôt souhaite relayer l'appel à textes courts (500 mots) de la nouvelle revue consacrée au court (même très court), initiée par &lt;a href="http://lesheuresdecoton.canalblog.com/"&gt;Caro_Carito&lt;/a&gt;. J'ai eu le plaisir d'assister à la première réunion officielle de l'association il y a quelques semaines et ai hâte de voir comment cette aventure se développera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez un peu de temps dans les prochaines semaines pour écrire? Pourquoi ne pas transmettre un texte sur la pomme (dans tous ses états) ou libre. &lt;a href="http://www.nouvelles-courtes.com/"&gt;Tous les détails sont ici...&lt;/a&gt; (Et non, la mascotte, même si fort charmante, ne me ressemble pas...)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-3873139108200646250?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/3873139108200646250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=3873139108200646250&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3873139108200646250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/3873139108200646250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/07/lu-si.html' title='Lu... si'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1268910420763059022.post-7979764028248439404</id><published>2011-07-30T07:03:00.005-04:00</published><updated>2011-07-30T07:03:00.177-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mots des autres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>L'Olympe des infortunes</title><content type='html'>Parce qu'on les oublie trop souvent, qu'on choisit de fermer les yeux pour ne pas avoir à vivre avec leur souffrance, Yasmina Khadra a décidé de se pencher sur les oubliés, ces sans-abri qui habitent en marge, qui ont été rejetés par la société, qui ne savent plus, qui ne peuvent plus bien souvent la réintégrer. Troublante excursion de l'autre côté du miroir.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;i&gt;« Ah! Mimosa. Quelle énigme! Nul n’est en mesure de confirmer s’il était le compagnon, le père, le frère ou le fils de Mama. Ce que l’on sait de lui est strictement ce que l’on voit : un reliquat existentiel insoluble; un produit social non identifiable, sans traçabilité ni mode d’emploi; un être tombé au rebut, livré à la tyrannie des jours et à la décomposition éthylique. Petit, déshydraté, le teint terreux et l’œil opaque, il doit peser une quarantaine de kilos, toutes tares comprises. Pas un chicot dans la bouche, pas d’ongles à ses doigts, le visage tailladé par l’usure des peines perdues – bref, une épave à la dérive indissociable des désolations ambiantes. »&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;(Yasmina Khadra, &lt;i&gt;L'Olympe des infortunes&lt;/i&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1268910420763059022-7979764028248439404?l=lucierenaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lucierenaud.blogspot.com/feeds/7979764028248439404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1268910420763059022&amp;postID=7979764028248439404&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7979764028248439404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1268910420763059022/posts/default/7979764028248439404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lucierenaud.blogspot.com/2011/07/lolympe-des-infortunes.html' title='L&apos;Olympe des infortunes'/><author><name>Lucie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16188470487969364207</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='25' src='http://bp2.blogger.com/_IUdtwZo3T10/SHN2PR_8ycI/AAAAAAAAAHM/ElK7Lm3eDvY/S220/Lucie.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
