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jeudi 7 juin 2007

Abécédaire musical

A pour Albéniz et la luminosité de ses textures
B pour Bach et l’ampleur de son architecture mais aussi pour Beethoven, l’ultime combattant
C pour Chopin, superbe chantre du piano
D pour Debussy, la luxuriance de ses harmonies, la fluidité de ses traits
E pour Elgar et son sublime Concerto pour violoncelle
F pour Fauré et sa façon unique d’allier texte et musique
G pour Grieg et la poésie insufflée dans ses miniatures
H pour Haydn, le mentor, l’ami, le témoin privilégié
I pour Ives et son anti-conformisme contagieux
J pour Jarrett et les premiers émois jazz qu’il m’a procurés
K pour Kabalevsky, ami fidèle des jeunes pianistes
L pour Liszt et ses œuvres tardives, témoins de son évolution en tant qu’homme
M pour Mozart l’inatteignable, l’insondable, l’intemporel
N pour Nietzche et le regard qu’il pose sur la musique
O pour Orff, ses instruments pour enfants, son Carmina burana
P pour Puccini et son habilité à transposer en musique des sentiments déchirants
Q pour le Quatuor pour la fin du Temps de Messiaen
R pour Rachmaninov et sa façon de transcender les limites du piano
S pour Schumann le déchiré, le poète, le magnifique
T pour Tchaïkovski et sa façon de nous cheviller l’émotion au cœur
U pour l’« Urlicht » de la Symphonie « Résurrection »
V pour Villa-Lobos, ses pièces pour piano, ses Bachianas brasileras
W pour Webern, minimaliste, marginal, mal-aimé
X pour Xenakis, que j’aimerais mieux connaître
Y pour Ysaÿe et son amour viscéral du violon
Z pour Zemlinsky, trop souvent oublié

Inspiré par de nombreux abécédaires qui circulent sur la toile ces jours-ci, dont ces magnifiques abécédaires amoureux

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