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vendredi 17 mai 2013

Sherlock Holmes: pas si élémentaire

Photo: Andrée Lanthier
Menant une carrière plus qu’intéressante à Hollywood, l’acteur montréalais Jay Baruchel remonte pour la première fois sur les planches depuis l’école secondaire dans le rôle-titre de Sherlock Holmes de Greg Kramer. Il exsude la suavité et l’assurance presque arrogante du mythique détective londonien. Il possède également ce côté légèrement décalé – qui faisait tout le charme du film Le Trotski d’ailleurs – qui rend le personnage instantanément crédible et attachant. Pourquoi alors ai-je eu l’impression que, malgré de nombreuses qualités, la pièce ne lève pas entièrement, qu’elle n’a pas atteint son plein potentiel expressif? L’ombre de l’auteur, Greg Kramer, mort des suites d’une longue maladie aux premiers jours des répétitions, aurait-elle été trop oppressante? A-t-on refusé les ajustements – qu’il aurait sans doute lui-même pratiqué, surtout qu’il se destinait le rôle de Lestrade – de peur d’être accusé de trafiquer son œuvre?

Vous pouvez lire la suite de ma critique sur le site de la revue Jeu...

2 commentaires:

  1. Je suis toujours curieuse des adaptations de Sherlock, si difficile à cerner comme personnage... avoir été au bon endroit au bon moment, je serais certainement passée par cette salle...

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  2. Ça t'aurait plu je pense, malgré les imperfections.

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