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samedi 6 septembre 2014

The Graduate: un distinct parfum de nostalgie

Que l’on ait vu le film une fois il y a des décennies ou ne le connaisse qu’à travers des extraits, tout le monde a un souvenir, plus ou moins diffus, de The Graduate et des éblouissants débuts au grand écran de Dustin Hoffman. Difficile, donc, de ne pas superposer sa propre vision de cette histoire emblématique à celle du metteur en scène, Andrew Shaver.
La production qui ouvre la saison du Centre Segal possède d’indéniables qualités : prestance exemplaire des acteurs ayant hérité de rôles de soutien (Graham Cuthbertson se révèle désopilant en réceptionniste d’hôtel), nouvelles chansons originales de Justin Rutledge et Matthew Barber particulièrement réussies qui prolongent l’essence des classiques de Simon and Garfunkel, scénographie astucieuse de James Lavoie qui favorise les transparences et intègre de nombreuses références à l’iconographie du film (dont l’aquarium et la croix lumineuse de l’église), projections intelligentes de George Allister et Patrick Andrew Boivin, costumes d’époque de Susana Vera qui, là aussi, font référence à des éléments du film (slip de Mrs. Robinson, pompons couvrant les seins de la stripteaseuse).
Pour lire le reste de ma critique, passez chez Jeu...
Jusqu'au 21 septembre au Centre Segal.

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