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vendredi 10 octobre 2008

Le Clézio, Nobel de littérature

Le lauréat du Nobel a été annoncé. Après quelques valses-hésitations côté pronostics (les Américains auraient bien aimé voir Philip Roth récompensés), c'est plutôt Jean-Marie Gustave Le Clézio, 68 ans, auteur notamment de Désert et Chercheur d'or qui a été récompensé.

« Écrire, c'est pas seulement être sur sa table et se livrer à soi-même, c'est aussi écouter le bruit du monde, a-t-il estimé. Et quand on est dans cette position d'écrivain, on perçoit mieux ce bruit du monde. »

« Mon message, c'est très clair: c'est qu'il faut continuer à lire des romans, parce que je crois que le roman est un très bon moyen d'interroger le monde réel (...) S'il y a un message que je dois livrer, c'est celui-là, poser des questions. »

Par le plus grand des hasards, le livre qui orne ma table de chevet ces temps-ci est sa biographie de Frida Kahlo et Diego Rivera, un prêt d'une amie. À sa lecture (que je vais reprendre illico le roman courant terminé), on ne peut certes pas mettre en doute la richesse et la beauté de sa plume, même dans un essai biographique.

À lire en périphérie de cette annonce, Le Clézio par lui-même, une notice biographique paru en 1988 dans le Dictionnaire des écrivains contemporains de Jérôme Garcin.

Un article de Rue 89 qui permet d'apprécier l'auteur dans deux clips vidéo.


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