Un de mes plaisirs (presque) coupables estivaux est de suivre So You Think You Can Dance (vive l'enregistreur!). Une ou deux fois par saison, un coup de cœur - un coup au cœur plutôt ici -, une chorégraphie qui vient toucher irrévocablement, par le choix musical (Say Something, une chanson que je ne connaissais pas avant de l'entendre hier, qu'on peut entendre dans son intégralité ici), le chorégraphe (la formidable Stacey Tookey dans le cas présent) et le professionnalisme et le charisme des danseurs.
On retrouve ici Amy, l'une des quatre finalistes, avec Robert, all star que j'aurais bien voulu voir gagner il y a quelques années.
La musique et l’écriture ont été de tout temps les deux pôles de la vie créatrice de l'auteure. Ce site se veut donc un hommage à la musique (particulièrement classique) et à la littérature, mais aussi au théâtre et aux autres manifestations artistiques.
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mercredi 4 septembre 2013
mercredi 19 septembre 2012
SYTYCD: le ballet au sommet
La 9e édition de So you think you can dance (mon plaisir coupable estival) a couronné deux danseurs de ballet cette année, extraordinairement doués il faut l'admettre.
Voici un montage de moments marquants de Chehon Wespi-Tschopp, datant de l'année dernière (on n'y retrouve donc pas de clips de l'émission). On le découvre notamment dans une chorégraphie bouleversante de Sonya Tayeh (My biggest fear, 1 min 18, sur une musique de Max Richter), dans l'éternel Gisèle et dans un solo délicieusement décalé sur Les Bourgeois de Brel (10e minute).
Je me rappellerai longtemps de ce moment de poésie signé Stacey Tookey, mettant en vedette Eliana Girard, la grande gagnante, et Alex Wong. Quand je l'ai revu hier, c'était tout aussi magique.
Voici un montage de moments marquants de Chehon Wespi-Tschopp, datant de l'année dernière (on n'y retrouve donc pas de clips de l'émission). On le découvre notamment dans une chorégraphie bouleversante de Sonya Tayeh (My biggest fear, 1 min 18, sur une musique de Max Richter), dans l'éternel Gisèle et dans un solo délicieusement décalé sur Les Bourgeois de Brel (10e minute).
Je me rappellerai longtemps de ce moment de poésie signé Stacey Tookey, mettant en vedette Eliana Girard, la grande gagnante, et Alex Wong. Quand je l'ai revu hier, c'était tout aussi magique.
dimanche 27 mai 2012
Le chant de la brousse
Lors du dernier Festival Vues d'Afrique, le Prix ACIC/ONF de la Meilleure production indépendante a récompensé Le chant de la brousse de Bruno Boulianne, un étonnant documentaire sur les travailleurs africains qui débroussaillent la forêt boréale. Le réalisateur souhaiter y raconter une histoire originale, méconnue, de solidarité, a-t-il expliqué quelques instants avant la projection en salle il y a quelques semaines. Pour ce faire, de mai à novembre, il a suivi une équipe une équipe de débroussailleurs originaires de l'Afrique, travaillant dans des conditions souvent difficiles afin d'aider la croissance des forêts de la Côte-Nord et offrir à leur famille un avenir financier plus stable.
Si le montage reste sage et que la narration au « nous » m'a semblé un peu forcée, on s'attache rapidement à ces hommes des bois nouveau genre, qui expliquent aimer profondément cette terre et sentir une responsabilité en tant que néo-québécois de la bâtir pour que les générations futures puissent en bénéficier. (Vous connaissez beaucoup de « pure laine » qui affirmeraient une telle chose?) Plusieurs voient la solitude inhérente au travail (chaque débroussailleur se voit confier une concession qu'il gère à son rythme, entre deux et quatre jours par hectare en moyenne) comme une façon de dresser un bilan. « Tu fais le tour de ta vie quand tu es dans le bois », explique l'un d'eux qui, comme plusieurs, a fui des zones de conflits sanglants. Un univers à découvrir...
Le film est présenté ce soir 21 h à Canal D (rediffusions 28 mai à 4 h et 6 h, ainsi que le 30 mai 14 h.
Si le montage reste sage et que la narration au « nous » m'a semblé un peu forcée, on s'attache rapidement à ces hommes des bois nouveau genre, qui expliquent aimer profondément cette terre et sentir une responsabilité en tant que néo-québécois de la bâtir pour que les générations futures puissent en bénéficier. (Vous connaissez beaucoup de « pure laine » qui affirmeraient une telle chose?) Plusieurs voient la solitude inhérente au travail (chaque débroussailleur se voit confier une concession qu'il gère à son rythme, entre deux et quatre jours par hectare en moyenne) comme une façon de dresser un bilan. « Tu fais le tour de ta vie quand tu es dans le bois », explique l'un d'eux qui, comme plusieurs, a fui des zones de conflits sanglants. Un univers à découvrir...
Le film est présenté ce soir 21 h à Canal D (rediffusions 28 mai à 4 h et 6 h, ainsi que le 30 mai 14 h.
vendredi 6 janvier 2012
Le coeur d'Auschwitz
La télé nous réserve parfois d'agréables surprises, au moment où on s'y attend le moins. Quand je l'ai allumée hier, je n'espérais rien, hormis peut-être quelque film de saison ou une émission pétrie de bons sentiments qui sonne creux. Et pourtant... Radio-Canada avait décidé de présenter le documentaire Le cœur d'Auschwitz, véritable inspiration de courage et d'espoir. Le cœur d'Auschwitz est un objet étonnant: une petite carte de vœux qui se déplie comme un origami, fabriquée
clandestinement par des prisonnières, pour l'anniversaire de l'une d'entre elles, Fania, le 12
décembre 1944. À l'intérieur, des phrases en hébreu, en français, en polonais, qui traversent l'âme, des décennies après. « Avec les autres, il faut rire. Quand
tu pleures, cache-toi. » ou « Quand tu seras vieille, mets tes lunettes et rappelle-toi de mon nom. » ou encore « Notre victoire, ce sera de ne pas
mourir. »
En voyant l'objet, exposé au Centre commémoratif de l'holocauste à Montréal (il faudra absolument que j'aille enfin y faire un tour), le documentariste Carl Leblanc a su qu'il tenait là quelque chose, sans trop savoir quelle forme le film prendrait. En effet, comment faire revivre cette histoire improbable de courage, le cœur de papier étant passé d'une main à l'autre, dissimulé par toutes celles qui l'ont portée, même lors de la Marche de la mort de janvier 1945? Il a retrouvé Fania Sainer (dont l'anniversaire était alors souligné), qui habite maintenant Toronto, s'est ensuite jeté sur les traces des autres, de l'innommable passé, de façon plus intuitive qu'objective.
Si la facture du documentaire reste assez conventionnelle et que par moments, on s'interroge sur l'insistance avec laquelle Leblanc presse les survivantes de se souvenir d'une époque qu'elles ont tout fait depuis pour oublier, on sort du visionnement bouleversé, bien sûr par l'ampleur du génocide (malheureusement pas le dernier), mais surtout par la luminosité qui perce à travers tout cela. De voir ces grand-mères, se retrouvant après toutes ses années, dénudant leurs avant-bras pour dire à haute voix le numéro tatoué, d'entendre ces enfants d'une des signataires évoquer la générosité de leur mère aujourd'hui décédée, d'être témoin de la tendresse d'une classe d'enfants du primaire qui offre à Fania un nouveau cœur de papier, qui comprend des messages en français, anglais, chinois, espagnol et allemand, rappelle que, au-delà de l'horreur, la vie continue certes, mais surtout continue d'émouvoir.
Un document pédagogique conçu pour les enfants du 3e cycle primaire en lien avec ce documentaire.
En voyant l'objet, exposé au Centre commémoratif de l'holocauste à Montréal (il faudra absolument que j'aille enfin y faire un tour), le documentariste Carl Leblanc a su qu'il tenait là quelque chose, sans trop savoir quelle forme le film prendrait. En effet, comment faire revivre cette histoire improbable de courage, le cœur de papier étant passé d'une main à l'autre, dissimulé par toutes celles qui l'ont portée, même lors de la Marche de la mort de janvier 1945? Il a retrouvé Fania Sainer (dont l'anniversaire était alors souligné), qui habite maintenant Toronto, s'est ensuite jeté sur les traces des autres, de l'innommable passé, de façon plus intuitive qu'objective.
Si la facture du documentaire reste assez conventionnelle et que par moments, on s'interroge sur l'insistance avec laquelle Leblanc presse les survivantes de se souvenir d'une époque qu'elles ont tout fait depuis pour oublier, on sort du visionnement bouleversé, bien sûr par l'ampleur du génocide (malheureusement pas le dernier), mais surtout par la luminosité qui perce à travers tout cela. De voir ces grand-mères, se retrouvant après toutes ses années, dénudant leurs avant-bras pour dire à haute voix le numéro tatoué, d'entendre ces enfants d'une des signataires évoquer la générosité de leur mère aujourd'hui décédée, d'être témoin de la tendresse d'une classe d'enfants du primaire qui offre à Fania un nouveau cœur de papier, qui comprend des messages en français, anglais, chinois, espagnol et allemand, rappelle que, au-delà de l'horreur, la vie continue certes, mais surtout continue d'émouvoir.
Un document pédagogique conçu pour les enfants du 3e cycle primaire en lien avec ce documentaire.
vendredi 21 mai 2010
« Tag » en série
En fait, je n'ai pas vraiment été taguée mais, bon, comme je n'ai pas répondu à l'avant-dernier tag de Kikine (sur l'histoire à compléter avec les titres de notre PAL), qu'il fait beau, que c'est vendredi, que c'est un long week-end, ben voilà... je cède... de mon plein gré pour répondre à ce tague sur les séries télé.
1 - À quelle série TV dois-tu ton premier souvenir de télévision?
Est-ce qu'on peut considérer Fanfreluche comme une série télé? Pas convaincus? Alors, de la même époque, me reviennent des images du Dr Welby et puis, j'adorais suivre les aventures de Colombo.
2- Quel est le chef d'œuvre « officiel » qui te gonfle?
Qui me gonfle, c'est peut-être un peu exagéré, mais je l'avoue, je n'ai jamais regardé 24 ou Lost, des classiques du genre semble-t-il. J'ai fait d'autres choix, semble-t-il.
3- Quel classique absolu tu n'as jamais vu et tu n'as pas envie de ?
En anti-fan de science-fiction, je n'ai jamais pu regarder un épisode de la série Star Trek en entier. Ben oui, je sais, je suis une anomalie génétique... Par contre, on m'a jadis traînée au visionnement d'un des films tirés de la série (un truc dans lequel l'équipe sauvait des baleines?) et je ne me suis pas endormie.
4- Quelle série, jugée unanimement mauvaise, as-tu « honte » d'aimer?
Dois-je admettre que je suis une inconditionnelle de One Tree Hill, que j'ai suivi avec délectation Charmed et que j'ai revu il n'y a pas si longtemps de vieux épisodes de De Grassi? Difficile, apparemment, de cacher mon côté ado! Sinon, jadis, j'avais beaucoup aimé la série québécoise Diva.
5- Quelle est la série que tu as le sentiment d'être seule à aimer?
Je me doute bien que je ne suis pas la seule à l'aimer puisque la deuxième saison se termine cette semaine mais je semble la seule de mon cercle à la suivre: Fringe. Dès la première émission, j'étais complètement séduite. Moi qui n'aime pas trop la science-fiction, je suis complètement happée par ces histoires de paranormal, magnifiquement servies par le talent de Walter Bishop, savant fou par excellence (John Noble), Olivia Dunham, agente du FBI pas si froide que ses sages complets noirs le laissent deviner (Anna Torv) et Peter Bishop, au passé plus que trouble (et qui possède l'avantageuse plastique de Joshua Jackson). Depuis, je n'en rate pas un seul épisode!
6- Quelle série aimerais-tu faire découvrir au monde entier?
J'aurais pu répondre Fringe à cette question aussi. Sinon, mon côté ado est comblé par Glee, croisement entre De Grassi et un spectacle de Broadway. J'adore!
7- Quelle série ferais-tu regarder à ton pire ennemi?
Une série de science-fiction quelconque, peu importe. En fait, vraisemblablement que ça plairait à plusieurs... Sinon, Virginie? (que je n'ai jamais regardé, je l'admets, mais déjà, les annonces me hérissent!) Ah, je sais... CSI Miami. Autant j'aime la série originale (qui se déroule à Las Vegas), autant celle-ci m'horripile. Et le petit rouquin... argh!
8 - Quelle série pourrais-tu voir et revoir?
Six Feet Under... une série intelligente, articulée, troublante, qui posait certaines questions cruciales. (D'ailleurs, cela fait trop longtemps que je n'en ai pas vu un épisode!)
9- Quelle série faut-il voir pour découvrir un aspect essentiel de ta personnalité?
Une seule? Là aussi, j'aurais pu parler de Six Feet Under. Sinon, j'ai beaucoup aimé Nip/Tuck, même si je n'ai toujours pas vu la dernière saison. Aussi, Medium... j'adore les aventures d'Alison qui rêvent des solutions des meurtres. Sinon, coup de cœur récent mais puissant: la série Aveux et j'ai complètement embarqué dans l'univers glauque de Musée Éden et l'agence boostée à la testostérone de Mirador.
10- Quelle série t'a fait verser les plus grosses larmes?
Le dernier épisode de Six Feet Under... ouf!
11- Quelle série t'a procuré la plus forte émotion érotique?
J'admets que, très souvent, on a eu droit à des scènes très chaudes dans Nip/Tuck et, disons que de regarder s'activer l'infatigable coureur Christian Troy (Julian McMahon) n'était pas exactement désagréable.
Sinon, je n'hésiterais pas une seconde à me confier - ou plus, si affinités - au beau Dr Kovac de la série ER (Goran Visnjic). Dans la même série, il faut admettre que George Clooney était plutôt pas mal aussi. Soupirs...
12- Quelle série emporterais-tu sur une île déserte (en plus d'un générateur et d'une télévision)?
Choix délicat... dans les circonstances, souhaite-t-on être purement diverti ou plonger dans un univers dense? J'hésiterais peut-être entre Les hauts et les bas de Sophie Paquin, Chicago Hope (qui m'avait révélé Mandy Patinkin, superbe acteur de Broadway) ou même Ally McBeal.
13- De quelle série attends-tu la sortie en DVD avec la plus grande impatience?
Il faut vraiment que je complète mon visionnement des deux dernières saisons de Nip/Tuck. (L'émission s'est officiellement terminée début mars, lors du 100e épisode, mais je n'ai pas réussi à la suivre - mais sur quelle chaîne ou à quelle heure absurde passait-elle donc dans la dernière année?) Un projet estival, tiens...
14- Quel est selon toi le film adapté d'une série le plus réussi?
Sans aucun doute, Mission impossible. Oui, bien sûr, le fait que Tom y occupe un rôle essentiel joue peut-être en sa faveur mais, quand même, la scène du premier où il est suspendu par un fil est un classique d'anthologie!
Je ne tague personne mais si le cœur vous en dit...
1 - À quelle série TV dois-tu ton premier souvenir de télévision?
Est-ce qu'on peut considérer Fanfreluche comme une série télé? Pas convaincus? Alors, de la même époque, me reviennent des images du Dr Welby et puis, j'adorais suivre les aventures de Colombo.
2- Quel est le chef d'œuvre « officiel » qui te gonfle?
Qui me gonfle, c'est peut-être un peu exagéré, mais je l'avoue, je n'ai jamais regardé 24 ou Lost, des classiques du genre semble-t-il. J'ai fait d'autres choix, semble-t-il.
3- Quel classique absolu tu n'as jamais vu et tu n'as pas envie de ?
En anti-fan de science-fiction, je n'ai jamais pu regarder un épisode de la série Star Trek en entier. Ben oui, je sais, je suis une anomalie génétique... Par contre, on m'a jadis traînée au visionnement d'un des films tirés de la série (un truc dans lequel l'équipe sauvait des baleines?) et je ne me suis pas endormie.
4- Quelle série, jugée unanimement mauvaise, as-tu « honte » d'aimer?
Dois-je admettre que je suis une inconditionnelle de One Tree Hill, que j'ai suivi avec délectation Charmed et que j'ai revu il n'y a pas si longtemps de vieux épisodes de De Grassi? Difficile, apparemment, de cacher mon côté ado! Sinon, jadis, j'avais beaucoup aimé la série québécoise Diva.
5- Quelle est la série que tu as le sentiment d'être seule à aimer?
Je me doute bien que je ne suis pas la seule à l'aimer puisque la deuxième saison se termine cette semaine mais je semble la seule de mon cercle à la suivre: Fringe. Dès la première émission, j'étais complètement séduite. Moi qui n'aime pas trop la science-fiction, je suis complètement happée par ces histoires de paranormal, magnifiquement servies par le talent de Walter Bishop, savant fou par excellence (John Noble), Olivia Dunham, agente du FBI pas si froide que ses sages complets noirs le laissent deviner (Anna Torv) et Peter Bishop, au passé plus que trouble (et qui possède l'avantageuse plastique de Joshua Jackson). Depuis, je n'en rate pas un seul épisode!
6- Quelle série aimerais-tu faire découvrir au monde entier?
J'aurais pu répondre Fringe à cette question aussi. Sinon, mon côté ado est comblé par Glee, croisement entre De Grassi et un spectacle de Broadway. J'adore!
7- Quelle série ferais-tu regarder à ton pire ennemi?
Une série de science-fiction quelconque, peu importe. En fait, vraisemblablement que ça plairait à plusieurs... Sinon, Virginie? (que je n'ai jamais regardé, je l'admets, mais déjà, les annonces me hérissent!) Ah, je sais... CSI Miami. Autant j'aime la série originale (qui se déroule à Las Vegas), autant celle-ci m'horripile. Et le petit rouquin... argh!
8 - Quelle série pourrais-tu voir et revoir?
Six Feet Under... une série intelligente, articulée, troublante, qui posait certaines questions cruciales. (D'ailleurs, cela fait trop longtemps que je n'en ai pas vu un épisode!)
9- Quelle série faut-il voir pour découvrir un aspect essentiel de ta personnalité?
Une seule? Là aussi, j'aurais pu parler de Six Feet Under. Sinon, j'ai beaucoup aimé Nip/Tuck, même si je n'ai toujours pas vu la dernière saison. Aussi, Medium... j'adore les aventures d'Alison qui rêvent des solutions des meurtres. Sinon, coup de cœur récent mais puissant: la série Aveux et j'ai complètement embarqué dans l'univers glauque de Musée Éden et l'agence boostée à la testostérone de Mirador.
10- Quelle série t'a fait verser les plus grosses larmes?
Le dernier épisode de Six Feet Under... ouf!
11- Quelle série t'a procuré la plus forte émotion érotique?
J'admets que, très souvent, on a eu droit à des scènes très chaudes dans Nip/Tuck et, disons que de regarder s'activer l'infatigable coureur Christian Troy (Julian McMahon) n'était pas exactement désagréable.
Sinon, je n'hésiterais pas une seconde à me confier - ou plus, si affinités - au beau Dr Kovac de la série ER (Goran Visnjic). Dans la même série, il faut admettre que George Clooney était plutôt pas mal aussi. Soupirs...
12- Quelle série emporterais-tu sur une île déserte (en plus d'un générateur et d'une télévision)?
Choix délicat... dans les circonstances, souhaite-t-on être purement diverti ou plonger dans un univers dense? J'hésiterais peut-être entre Les hauts et les bas de Sophie Paquin, Chicago Hope (qui m'avait révélé Mandy Patinkin, superbe acteur de Broadway) ou même Ally McBeal.
13- De quelle série attends-tu la sortie en DVD avec la plus grande impatience?
Il faut vraiment que je complète mon visionnement des deux dernières saisons de Nip/Tuck. (L'émission s'est officiellement terminée début mars, lors du 100e épisode, mais je n'ai pas réussi à la suivre - mais sur quelle chaîne ou à quelle heure absurde passait-elle donc dans la dernière année?) Un projet estival, tiens...
14- Quel est selon toi le film adapté d'une série le plus réussi?
Sans aucun doute, Mission impossible. Oui, bien sûr, le fait que Tom y occupe un rôle essentiel joue peut-être en sa faveur mais, quand même, la scène du premier où il est suspendu par un fil est un classique d'anthologie!
Je ne tague personne mais si le cœur vous en dit...
lundi 30 novembre 2009
Proud to be a Gleek
Je ne passe pas toutes mes soirées au concert ou plongée dans un livre. Oui, parfois, il m'arrive d'avaler deux ou trois séries télé. J'aime bien visionner les premières émissions - ce que les Américains appellent des pilots. Je décide ensuite si je m'investirai pendant un certain nombre de semaines. Dans cette catégorie, quelques coups de cœur convaincants au cours des dernières saisons: Les Invincibles, La Galère ou Les Hauts et les bas de Sophie Paquin. Du côté des émissions américaines, j'ai cédé il y a des années à la fièvre CSI (mais seulement la version originale, « Las Vegas ») et la saison dernière à Fringe.
Cette saison, deux grands gagnants, une émission produite ici, Aveux (série qui s'est malheureusement terminée la semaine dernière mais qu'on peut toujours visionner sur Internet) et l'autre, à l'opposé du spectre, Glee. Aveux se jouait dans l'intensité, la profondeur, les non-dits et misait sur une écriture particulièrement maîtrisée du dramaturge Serge Boucher et un jeu exceptionnel d'acteurs qui pouvait tout révéler en un seul regard. Glee est une émission feel good, ciblée pour un public d'adolescents (ou d'adolescents attardés) et de fanas de numéros musicaux. Tous les archétypes associés aux émissions d'ados s'y retrouvent: le joueur de football, les meneuses de claque, le bum au cœur tendre, l'intello vaguement rejeté, l'artiste en devenir. On y intègre aussi un homosexuel à la garde-robe extravagante (peut-être bien le personnage le plus délicieux), un professeur de chant attentif, une conseillère pédagogique vaguement névrosée (qui a peur de se salir les mains), une virago... Alors, pourquoi ai-je craqué après moins d'une heure? Bien sûr, à cause de la musique, qui présente une série relectures de hits. Et puis, parfois, dans ces temps difficiles, on a besoin de retrouver l'ado que nous avons été ou que nous avons rêvé d'être.
Le clip de présentation...
La chanson Don't stop believing, tirée de l'album. (Malheureusement, des questions de droit d'auteur ne permettent pas le partage du clip original.)
Cette saison, deux grands gagnants, une émission produite ici, Aveux (série qui s'est malheureusement terminée la semaine dernière mais qu'on peut toujours visionner sur Internet) et l'autre, à l'opposé du spectre, Glee. Aveux se jouait dans l'intensité, la profondeur, les non-dits et misait sur une écriture particulièrement maîtrisée du dramaturge Serge Boucher et un jeu exceptionnel d'acteurs qui pouvait tout révéler en un seul regard. Glee est une émission feel good, ciblée pour un public d'adolescents (ou d'adolescents attardés) et de fanas de numéros musicaux. Tous les archétypes associés aux émissions d'ados s'y retrouvent: le joueur de football, les meneuses de claque, le bum au cœur tendre, l'intello vaguement rejeté, l'artiste en devenir. On y intègre aussi un homosexuel à la garde-robe extravagante (peut-être bien le personnage le plus délicieux), un professeur de chant attentif, une conseillère pédagogique vaguement névrosée (qui a peur de se salir les mains), une virago... Alors, pourquoi ai-je craqué après moins d'une heure? Bien sûr, à cause de la musique, qui présente une série relectures de hits. Et puis, parfois, dans ces temps difficiles, on a besoin de retrouver l'ado que nous avons été ou que nous avons rêvé d'être.
Le clip de présentation...
La chanson Don't stop believing, tirée de l'album. (Malheureusement, des questions de droit d'auteur ne permettent pas le partage du clip original.)
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