mercredi 30 novembre 2011

Baudelaire dit par Reggiani

Je suis tombée par hasard sur une lecture allemande et anglaise du classique Enivrez-vous de Baudelaire sur Youtube, puis me suis retrouvée complètement KO suite à cette (re)lecture qu'en avait jadis donné Reggiani.

mardi 29 novembre 2011

Fenêtre ouverte

« Je l’ai déjà dit à l’un de vos collègues : un bon livre c’est quand on a envie de tourner les pages pour connaître la fin de l’histoire et qu’on se retient de le faire par crainte de rater les qualités de l’écriture… » (p. 53)

« Selon lui, la première phrase devrait être comme une fenêtre ouverte, une lumière dans la nuit ou le sourire d’une inconnue, c’est-à-dire une chose si attirante et séduisante qu’on ne puisse résister à l’envie de lire la suite. » (p. 120)

Jacques Poulin, Les yeux bleus de Mistassini

Parfois, on a besoin de retrouver un auteur après deux ans pour que l'admiration qu'on lui porte ressurgisse, intacte...

dimanche 27 novembre 2011

Voyage chez nos voisins du Sud (5/5)

La prochaine métropole, celle dans laquelle Starship disait We Built This City on Rock and Roll, est aussi célèbre


parce qu'un certain Tony Bennett Left my Heart in San Francisco.


Pour finir le périple, rencontrer les California Girls (The Beach Boys)


en étant en plein milieu d'un California Dreamin' (The Mamas and the Papas).


Une petite visite à San Jose sans Burt Bacharan

en s'assurant de ne pas aller à l'Hotel California avant de partir.


Retour la frontière, en passant par le Ohio de Crosby, Still, Nash et Young.


Don't Stop Believing, dans les quartiers miteux et pauvres de Détroit pour finir ce Journey.


Back in the USA, à la manière de Chuck Berry, d'ici peu?

samedi 26 novembre 2011

Voyage chez nos voisins du Sud (4/5)

Se sentir chez soi, Sweet Home Alabama (Lynyrd Skynyrd), surtout grâce à l'hospitalité légendaire des gens de là-bas.


On aurait pu se dire Mississippi, comme John Oates le disait, mais pas vraiment le temps.


Vers l'autre côté du pays, faire un petit arrêt dans Hazard, ville inconnue contrairement à Richard Marx.


Dans le même état, Nebraska sur un air lugubre en écoutant le disque éponyme du Boss.

vendredi 25 novembre 2011

Voyage chez nos voisins du Sud (3/5)

Vers les États sécessionnistes, Kentucky Woman de Neil Diamond


avant de retrouver My Old Kentucky Home (Johny Cash).


Peut-être même se souvenir de la Blue Kentucky Girl (Loretta Young), celle qui, sait-on jamais, aurait pu...


Des larmes dans la Kentucky Rain en pensant à tout ça et au King lui-même.  


Georgia on my Mind, sans besoin de référence.


Visiter Jackson au Tennessee sur des airs de Johnny Cash


et avoir une envie folle de Walk in Memphis (Marc Cohn).

jeudi 24 novembre 2011

Voyage chez nos voisins du Sud (2/5)

La Pennsylvanie, ça te dit? Oui, hein? C'est ce que je pensais. En arrivant et en voyant William Penn, on ne peut s'empêcher d'écouter Philadelphia de Neil Young.


Les mains dans les poches, en déambulant dans les Streets of Philadelphia (Bruce Springsteen),


on se dit que vraiment, c'est Philadelphia Freedom cet endroit (Elton John).


Comme toute bonne chose à une fin, on quitte en se disant Goodbye Philadelphia, peut-être même qu'une station de radio ferait jouer Cincotti à ce moment.


Garden State. Atlantic City, la ville du vice aux dires de Bruce Springsteen.


L'important, ce serait d'être avec sa Jersey Girl (Tom Waits), celle qui vous accompagne pendant tout le voyage.


La American Pie, la musique de Don Mclean.

mercredi 23 novembre 2011

Voyage chez nos voisins du sud (1/5)

Vous me connaissez, j'aime les échanges.  J'échange du répertoire avec un ami depuis plusieurs mois déjà. Selon les jours, cela peut aussi bien être du Bach que du jazz, du Rihm que du Brahms, du Duran Duran que du Pärt. Il est particulièrement en répertoire contemporain américain, je suis plutôt du genre touche-à-tout, cela donne souvent des propositions assez étonnantes, qui laissent rarement indifférentes. Il y a quelques jours, il me proposait un voyage pop chez nos voisins du sud. Avec sa permission, je vous invite à m'y suivre pendant les cinq prochains jours. All aboard!

En traversant la frontière, avec The Border d'America dans les oreilles,


il faudrait se diriger vers le Big Apple, le tout dans un New York State of Mind comme Billy Joel l'a si bien montré.


Rendu là-bas, passer sur les avenues et entendre The 59th Street Bridge Song, peut-être par Paul Simon lui-même s'il se décide à surprendre les gens sur la rue concernée!


Mais, comme on le sait, New York is a Woman (Suzane Vega) et peu importe l'endroit, elle sait bien nous charmer.


Un Breakfast in America, sans nécessairement être un Supertramp, avant de traverser le fleuve vers un autre État.


Boston, More Than a Feeling.


En marchant dans les rues de la vieille ville, écoutant d'une oreille distante Sweet Caroline en septième manche au Fenway Park, Neil Diamond en personne derrière le micro.


Une discothèque avec les Bee Gees et pourquoi pas Massachusetts tant qu'à y être?