Ce soir, je retrouve trois chœurs qui ont décidé d'unir leurs forces (Sympholies vocales, l'Ensemble vocal de Saint-Laurent et l'Ensemble vocal Stakato), une centaine de cœurs battants, dans un programme tout Mozart qui comprendra notamment le Requiem, œuvre magnifique s'il en est une. Même si j'ai chanté pendant de nombreuses années dans les chorales, à l'enfance, à l'adolescence (par choix) et à l'université (plus par obligation, les pianistes étant automatiquement dirigés vers la chorale pour connaître la joie de faire de la musique en groupe!), cette fois, ce sera de nouveau à titre de présentatrice que j'officierai à l'Église Saint-Charles dans Pointe

J'ai accepté sans hésiter l'invitation, pour plusieurs raisons. D'abord, comment dire non à Mozart? Il y aura aussi le plaisir de retrouver les membres de Sympholies vocales pour une troisième année consécutive mais surtout, celle de pouvoir rendre un hommage, même discret, aux 25 ans de pratique en direction chorale d'Yvan Sabourin. Au fil des années, j'ai pu examiner sous toutes leurs coutures différents chefs de choeur. Il y a les mous, les nonchalants, les précis, les indécis, les autoritaires, ceux qui font ça « en attendant », ceux qui broient le choriste et n'hésitent pas à le faire pleurer (non, vous n'aurez aucun nom). Mais je n'en ai jamais rencontré aucun qui dégage une telle chaleur humaine qu'Yvan. Il ne le sait pas encore mais, ce soir, l'air de rien, ce sera un peu sa fête...
1 commentaire:
On ne se trompe pas avec Saint-Augustin !
Forcément, une chorale est une amitié.
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