La musique et l’écriture ont été de tout temps les deux pôles de la vie créatrice de l'auteure. Ce site se veut donc un hommage à la musique (particulièrement classique) et à la littérature, mais aussi au théâtre et aux autres manifestations artistiques.
vendredi 15 février 2008
À lire en douceur
Judas de Tassia Trifiatis: Un amour improbable

Valse-hésitation entre les protagonistes, tango alambiqué entre le vécu et les rêves de la narratrice, réfraction entre le chant du cantor de synagogue qui brime en même temps qu’il libère, Judas de Tassia Trifiatis a les défauts de ses qualités. En voulant explorer un univers inusité, l’auteure m’a fait hésiter entre tendresse et énervement, la poésie de son style ne réussissant pas à masquer les mines dissimulées un peu partout en sous-texte, prêtes à exploser au moindre pas. Quand on s’y attarde, l’histoire est simple : un amour improbable entre Neffeli, jeune Grecque des plus affranchies mais ployant sous le poids de la tradition et Yéhouda, grand garçon juif orthodoxe écrasé par les diktats de sa religion mais qui au fond, ne demande qu’à s’en affranchir. Deux êtres finalement pas si différents de nous tous.
Les avis des autres collaborateurs de La recue du mois à lire ici...
mardi 12 février 2008
La Muse est en ligne...
lundi 11 février 2008
Taguée, eh oui!
Chaque personne taguée doit appliquer le règlement suivant: écrire le lien de la personne qui nous a taguée, préciser le règlement sur son blogue, mentionner six choses sans importance sur soi, trouver six autres personnes en mettant leur lien et prévenir ces personnes sur leur blogue respectif.
1- Je partage ma date de fête avec Ludwig van Beethoven et lui en ai voulu pendant un certain nombre d'années. Nous sommes maintenant réconciliés!
2- Le premier film que j'ai vu au cinéma: The Sound of Music (en fait, à ce moment-là, en version française, donc La mélodie du bonheur). Je ne compte plus le nombre de fois que je l'ai revu depuis. Ah! la scène du landler dans le jardin...
3- Je suis si maladroite que mon corps est souvent couvert de bleus ou de cicatrices, dont j'ignore même parfois la provenance.
4- Une amie m'a surnommé Samson à cause de ma tignasse et de mon apparente imperturbable santé.
5- Je ne peux pas vivre sans mon cellulaire (ou difficilement), surtout maintenant qu'il prend des photos.
6- Je suis une fleur de pavé mais adore la campagne à petites doses et suis folle de la mer. C'est peut-être parce que mes ancêtres viennent de l'Île de Ré (prédestiné, non?)
Comme tout le monde a déjà été tagué dans mon entourage, je me tiens coite. Si vous voulez révéler six trucs sans conséquence, n'hésitez pas à le faire dans mes commentaires.
jeudi 7 février 2008
Bloguer au concert
Quel programme a été ciblé pour cette expérience inusitée? Un concert à la frontière du jazz et du classique, qui comprendra les danses symphoniques de West Side Story de Leonard Bernstein, la musique du film tirée de l'opéra Porgy and Bess de George Gershwin (dans la colonne de gauche, vous pouvez écouter la superbe version de Summertime de Louis Armstrong et Ella Fitzgerald), un intrigant arrangement du Casse-Noisette de Tchaïkovski signé Duke Ellington (que je serais curieuse d'entendre, je l'avoue) et la création d'une oeuvre d'un compositeur canadien, Allan Gilliland, Dreaming of the Masters II - Rhapsody GEB, oeuvre commandée par l'orchestre et CBC. L'orchestre offre de plus au grand public des rencontres pré- et post-concert avec le chef d'orchestre et le compositeur de la création. Nos amis blogueurs, quant à eux, seront traités aux petits oignons, avec rafraîchissements à l'entracte, rencontre avec les musiciens de l'ESO après le concert et discussion post-concert avec le chef d'orchestre. Quel dommage, je n'habite pas Edmonton! Sinon, vous pourriez être assurés que j'aurais déjà soumis ma candidature!
dimanche 3 février 2008
Cher Émile
ard, ex-libraire, maintenant à l'emploi exclusif de la maison d'édition Septentrion, unique collaborateur masculin du blogue collectif La recrue du mois. Étant assez fervente des romans épistolaires (je demeure, depuis l'enfance, une épistolaire dans l'âme, comme le savent tous ceux avec qui j'entretiens une correspondance suivie), j'avais hâte de plonger dans l'univers de ces amours déchirées et de savoir comment l'auteur réussirait à traduire les chutes, les rechutes, les prises de conscience, les prises en main.